Se recentrer par la respiration consciente au quotidien

respiration

Notre faculté première est de respirer. Donnons-nous les moyens de le faire au mieux pour transformer nos vies et lui donner du sens

La racine latine du mot oxygène vient de oxus qui signifie aigu et acide et de gennan qui signifie engendrer. Paradoxal non ?

Nous n'utilisons pas l'air que nos inhalons pour vivre mais pour survivre. Nous ne sommes pas suffisamment présents dans notre quotidien et notre existence. Nous survivons coupés de nos corps dans nos têtes en pensant bien logiquement que c'est la tête qui en est le centre. Nous oublions consciemment et inconsciemment que notre tête, même si elle est parfois bien faite, n'est pas le coeur de notre vie. Et pourtant, que de souffrance, que d'angoisse, de tristesse et de colère. Que de stress oxydant nous nous provoquons à nous-mêmes en ne donnant à notre respiration qu'un très très faible intérêt et en accordant au contrôle que nous souhaitons exercer sur nos existences une priorité maximale !

Les seuls moments où nous nous y attachons, c'est comme trop souvent lorsque nous avons mal. Dans les bouchons et la pollution lorsque l'on est allergique et que l'on tousse, lorsque l'on est asthmatique, lorsque l'on fait un effort et que l'on a besoin de l'énergie contenue dans l'air pour souffler, lorsqu'on est essoufflé après avoir monté un escalier... Observez les sportifs et l'importance qu'ils accordent à leur inspirations et à leur expirations. Cela les inspirent et leur donne une plus grande capacité pour se concentrer et pour focaliser sur leur course, leur épreuve.

Nous sommes finalement très durs avec nous-mêmes, très intransigeants, un brin masochistes... Car au delà de la simple respiration, nous avons été élevés et éduqués dans la culture de la douleur : il faut souffrir pour être beau (ou belle), il faut en baver pour réussir, il faut énormément se battre et lutter, la vie est un combat etc...  N'existe t'il pas une autre voie ? D'autres expressions bien connues existent aussi : "Être gonflé à bloc", "Ne pas manquer d'air", "Être inspiré", "Prendre un bol d'air"...

 

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Bien que l'air soit la base même de nos vies, nous n'accordons pas à la qualité de notre respiration le moindre intérêt.

Et si nous savions ! Si notre éducation nous apprenait les bienfaits de cette respiration. Si le système éducatif et l'entreprise instituait des cours de respiration, de relaxation, de yoga, de méditation quel bénéfices nous pourrions en tirer ! Pour bon nombre de cultures différentes de la nôtre :  indienne (prana), chinoise (énergie du chi), japonnaise, l'air représente une vraie richesse à intégrer et à utiliser au mieux pour trouver l'équilibre entre le corps et l'esprit, pour nous comprendre nous-mêmes, et comprendre comment  trouver notre place sur cette magnifique planète.

 

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Arrêter de respirer ?

Nous pouvons arrêter de boire plusieurs heures, nous pouvons arrêter de manger plusieurs jours. Pouvons nous arrêter de respirer plus de 3 minutes ? Pourquoi ne prenons nous pas en considération cet élément vital que constitue l'air pour nos poumons, nos cellules, notre vie au sens large ?

Les raisons sont principalement liées aux croyances. Nos sociétés occidentales prônent la réussite matérielle moteur de l'existence. Il faut pour réussir sa vie être en état d'occupation permanente, comprendre que l'activité ou l'hyperactivité sont des qualités intrinsèques à cette réussite, que la souffrance est induite, que le bonheur c'est d'avoir. Et nous en tant qu'être, quand pensons-nous à nous et au sens que nous donnons à notre 'existence ? Quand penser à notre bien-être, à notre respiration, à  cet air qui nous apporte l'oxygène dont nous sommes dépendant ? Beaucoup répondront qu'ils n'y voient aucun intérêt.

 

"On a toujours fait comme ça, pourquoi on ferait-on autrement ?"

Les jugements que portent nos environnements professionnels sur nos habitudes, l'image que l'on renvoie à travers les normes quantitatives d'heures de présence au travail, font que le temps que nous passerions à prendre le temps de respirer pour chasser le stress pour se relaxer est un temps précieux qui doit être occupé à faire autre chose. Même si cela nous permettait de mieux nous concentrer sur nos tâches, coupés des voleurs de temps que représentent les mails, les intrusions intempestives de collègues ou les directives contradictoires.

Nous respirons chaque jour environ 12000 litres d'air, imaginez-vous ce que cela ferait de respirer consciemment cette quantité ne serait-ce qu'un jour entier ? Et pendant 10 jours ou presque ? 

Méditation Vipassana > Région Sud-Est > Région Sud-Est

La technique de méditation Vipassana est enseignée lors de cours résidentiels de 10 jours pendant lesquels les participants apprennent les bases de la méthode, et pratiquent suffisamment pour faire l'expérience de ses résultats bénéfiques. Aucune participation financière n'est demandée pour les cours, pas même pour couvrir le coût de la nourriture et du logement.

https://www.sudest.fr.dhamma.org

A un autre niveau, il est possible de s'exercer au quotidien à respirer consciemment afin de prendre justement conscience de ce que nous pouvons toucher du doigt : la paix intérieure, le recul à la réflexion sur soi, le retour à ses valeurs, à sa raison d'être, à ce que peut nous apporter notre job au quotidien et ce qu'il peut apporter aux autres.

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Posté par stephanedabas à 12:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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18 août 2016

Etre - bien-être - mieux-être : pourquoi penser plus grand que nos conditionnements ?

 L'importance du lâcher prise

LACHER

C'est la base du bien-être. On ne peut atteindre un certain niveau de bien-être sans avoir lâché-prise sur nos appréhensions, angoisses, peurs qui sont en nous depuis tant d'années. Sachant que les messages positifs ou négatifs proviennent toujours de notre corps et/ou de notre mental (Cf : Guide du bien-être 1er Chapître) et que nous les entretenons malgré nous à cause de circuits neuronaux gravés au plus profond de notre cerveau, nous devons être extrêmement vigilant avec nos états internes (humeurs, états d'esprit, attitudes...) si nous voulons trouver un niveau de bonheur et de bien-être durable.

 

Écoute ton corps - Lise Bourbeau

Lise Bourbeau est la fondatrice du centre de relation d'aide et développement personnel Écoute Ton Corps. Le Centre offre ateliers, formations et livres traitant de mieux-être, développement, blessures et équilibre.

http://www.ecoutetoncorps.com


Savoir lâcher prise selon Lise Bourbeau, c'est faire des actions sans rien attendre en retour tout en sachant pertinemment qu'il y aura un résultat.

 

Le Dr Joe Dispenza a t il découvert le secret de l'auto-guérison ?

A l'occasion de la sortie de son dernier livre " L'effet Placebo, c'est vous " paru aux éditions Ariane, Claude Corse a pu rencontrer le Dr Joe Dispenza à la veille d'un séminaire à Paris. Entretien inédit et foisonnant autour des...

http://www.alternativesante.fr


Pour Joe Dispenza chercheur en neuro-science : "le lâcher prise c'est savoir qu'il y aura un résultat au bout d'une action sans chercher à savoir comment ce résultat va être obtenu et sans connaitre la logique qui va amener ce résultat".

Comme je l'écrivais plus haut, le rôle joué par le cerveau dans notre nivau de bien-être et de santé est définitivement essentiel. Et d'ailleurs, en constatant que les cerveaux féminin et masculin ne fonctionnent pas de la même manière, peut-on se dire que les hommes ou les femmes ont un cerveau plus déterminé au bonheur et au bien-être ? En fait non, le cerveau masculin (cerveau gauche) est analytique.Il fonctionne est latéralisé est très déterminé, est actif et puissant et est "conçu" pour réaliser des objectifs car il fonctionne de manière latéralisée et binaire. Les femmes au contraire ont un cerveau dont les zones sont activées de manière beaucoup plus larges, les deux hémisphères sont sollicités. En fait, ce qui nous réunit, c'est le constat que nous avons tous les deux en commun un immense potentiel inexploité. Ce qui est très intéressant c'est que nous avons tous la capacité d'atteindre ce potentiel tant que notre coeur bat, que nous sommes bien vivant et que nous aspirons au changement.

Nous savons et croyons que nous avons tous en nous un aspect supérieur qui nous dépasse qui nous permet de savoir qu'on peut mieux faire. Nous sommes tous propriétaires de cette capacité supérieure qui nous permettrait de recréer notre vie comme nous l'entendons. Et ce, dans toutes les civilisations, toutes les cultures, tous les pays. Nous savons aussi aujourd'hui, grâce aux nombreuses découvertes scientifiques, qu'il existe un champs quantique qui regorge de potentiels et qui dit que nous pouvons créer notre futur sur la base de la nature de nos pensées et de nos actions.

 

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Les conditionnements du cerveau

Etre bien, heureux, respirer le bien-être est étroitement lié à nos conditionnements cérébraux et comportementaux ancrés depuis toujours dans nos existences. C'est donc la raison pour laquelle nous produisons presque toujours les mêmes schémas qui nous mettent dans les mêmes situations, avec les mêmes conséquences, que nous avons le même travail, la même vie, les mêmes habitudes et les mêmes relations. Pour pouvoir réellement changer nos vies et retrouver le bien-être, il est nécessaire de profondément changer, il faut pouvoir agir plus grand que les circonstances de nos vies, de nos environnements et que les conditionnements de notre monde.

Notre cerveau est le reflet de notre environnement. Il est organisé de façon à confirmer et à refléter notre environnement et notre propre vie. Il s'ensuit que tous les évènements et les expériences que nous avons vécus, s'organisent sous forme de structures neurologiques. Cela qui nous permets d'un côté de nous familiariser avec notre monde, de l'autre nous nous habituons à percevoir la réalité et à fonctionner de façon prédictive et donc restrictive.

En d'autres termes, puisque mon environnement est la source de mes pensées et que les circonstances de ma vie sont à l'origine des différents circuits neuronaux qui se sont créés dans mon cerveau, cela veut dire que je ne pourrais jamais penser plus grand que mon environnement. Et si ma pensée dépend de mon environnement, qu'est-ce que je continue à reproduire ? Toujours la même chose.

Changer donc c'est se mettre à penser et à agir différemment en présence des même circonstances. La plus grande habitude avec laquelle nous devons rompre, c'est celle d'être celui ou celle que nous sommes : nous-mêmes d'où l'indispensable lâcher-prise.

 

CHANGEMENT

Changer pour recréer sa vie

A 40 ans, notre personnalité n'est déjà plus qu'un ensemble de circuit cérébraux bien limités qui nous auront déjà fait vivre la plupart des expériences que nous aurons eu à vivre à travers nos sens. Et c'est pour cette raison que nous avons tendance à créer tout ces programmes et ces conditionnements car il nous permettent de faire face aux différentes situations, aux multiples évènements de la vie.

Là où le bas blesse c'est que nous utilisons ces expériences pour éviter d'avoir à apprendre de nouvelles connaissances. Car en fait, après 40 ans, nous cessons d'apprendre et utilisons nos expériences pour évaluer chaque situation sur la base du ressenti qu'elle va créer en nous. Et si nous n'aimons pas le ressenti qu'une situation va créer, nous décidons de ne pas l'inclure dans une nouvelle expérience. Mais alors, quelle est la part  que nous laissons à l'inconnu et à ce qui ne nous est pas familier ?

Lorsque nous prenons conscience comme le dit la science, que nous sommes bien plus que ce que nous pensons être, nous comprenons alors que nous pouvons faire quelque chose de notre vie, à savoir ce qui nous correspond vraiment, et ce à quoi nous aspirons au plus profond de nous.

 


 https://www.youtube.com/watch?v=AHI5M2W9iT8

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Le conte du colibri: je fais ma part - AikiCom

D'où vient ce conte ? Qui peut le dire? Mais l'histoire est trop belle pour ne pas la répéter tant elle revient l'attitude Aïki qui cherche non seulement à plus de paix en soi mais aussi avec les autres et contribuer ainsi à un monde plus solidaire, dans l'écoute et ...

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