L'égo, cet ami qui ne nous veut pas que du bien

égo

Les enjeux : prendre conscience des schémas qui ont construit l'égo pour les modifier par une autre approche et un autre état d'esprit. Comme le prône Eckart Tollé, nous devons devenir notre propre témoin, sortir du besoin de contrôle, créer de nouveaux schémas neuronaux, les appliquer sans cesse pour les imprimer dans la partie inconsciente de notre cerveau.

Or que se passe t'il depuis toujours ?

Nous l'avons vu, pour se protéger et avoir le contrôle, nous fuyons le moindre changement qui nous mets en "danger", hors de notre zone de confort.  Nous recherchons la sécurité. Ce que nous croyions être le bien-être est en fait un environnement sécurisé et sécurisant que nous préservons presque à tout prix. Cependant, du fait de nos souffrances, blessures, traumas liées à l'enfance, c'est trop souvent la peur dont nous avons parlé dans la première partie (voir ci-dessous) conditionne nos vies.

Le mental et l'égo ont-ils toujours été les causes de nos souffrances : 1ère Partie - Performance individuelle & bien-être au travail : tendre vers l' équilibre !

Qu'est-ce que cette question existentielle vient-elle faire dans le domaine professionnel ? Certains m'ont déjà posé des questions relatives à cette typologie de sujets qui leur semblent déconnectés de la réalité d'entreprise et donc totalement inutiles.

http://former.canalblog.com

Conséquence : la peur intérieure provoque et entretien la peur extérieure, le manque de confiance en soi. Et plus nous avons eu à subir des situations douloureuses dans notre enfance plus notre être a dû développer un degré de défense élevé relié à l'intensité des émotions générées : colère, rage, tristesse, désespoir, agressivité, abattement...

 

emotions

 

Or les émotions sont les plus puissants marqueurs de mémoire. Ce sont elles qui vont impacter notre cerveau et donc nos vies. Face à cela nous créons instinctivement des "masques" pour nous protéger et ne pas nous exposer à de nouveaux dangers. Le problème c'est que ces stratégies de défense sont ancrées dans notre cerveau inconscient et que celui-ci n'a absolument pas la notion même de nuance.

Or la science nous affirme aujourd'hui que 95% de nos vies sont régies par l'inconscient...

Notre pire croyance : nous sommes convaincus que ces stratégies de construction de l'égo sont salutaires pour toute notre vie.

Peur individuelle et peur collective : quelles différences ?

Les schémas sont les mêmes sauf que les environnements diffèrent. La racine des peurs passe alors de la sphère familiale à la sphère sociétale : les risques sont véhiculés par l'image et le contenu fournis par les médias, par l'environnement professionnel, par les transports, le quartier...  Tel un vieux prestidigitateur, ce vieux système mets toujours en avant les mêmes maux qui exacerbent nos sens et nous font croire par l'émotionnel que l'instantanéité réactive est plus utile et justifiée que la réflexion constructive.  Cela impose de fait à la majorité des individus des comportements non-conscients de protection, de défense, ou d'attaque. Le prétexte de prévention sécuritaire permanent autorise une violence sous-jacente qui nous affecte par son côté permanent. Elle favorise le développement d'un stress chronique à l'image de celui vécu en entreprise lors des processus intenses de burnout.

Prison

 

Bien que de profonds changements soient en cours, ce vieux monde entretient, développe et intensifie tous les styles d'incertitudes, de dangers et de risques. La peur chômage l'incertitude, la peur des attentats, la peur de la différence, de son voisin, sont des prétextes à des politiques sécuritaires qui occultent les causes profondes. Rappelez-vous, nous croyons que la sécurité nous protège.

Le premier mot qui me vient à l'esprit lorsque je pense à notre humanité depuis toujours, c'est notre immaturité et notre inconscience étroitement reliées à la matière et à l'illusion de l'argent. Nous ne sommes que des nouveaux-nés capricieux comparativement à l'existence de cette planète et de l'univers. Alors que le 20ème siècle a été le plus meurtrier de l'histoire, les circonstances historiques montrent que les choses semblent se répéter à nouveau. Je vois à travers nos errances, nos faux plaisirs immatures choisis et notre déshumanisation inconsciente croissante les causes de nos propres maux. Ne sommes-nous pas autre chose que ce que ce vieux monde matérialiste sans âme veut continuer à nous faire croire ? Pourquoi nous maintenir nous-mêmes esclaves de nos propres existences et de nos propres croyances en focalisant nos vies sur le seul aspect matériel ? Il est désormais démontré scientifiquement que la matière au sens physique ne représente que 1 à 4 % de l'univers. Le reste n'est qu'énergie, fréquence et vibration (Nicolas Tesla).

 

Pourquoi faire autrement puisqu'on a toujours fait comme ça ?

paix (2)Chacun au fond de lui à ses propres prises de conscience, chacun entrevoit le rayon de lumière à travers sa condition, chacun oeuvre non seulement pour lui-même mais aussi pour les autres. Bien que le monde se tende, et que les prétextes guerriers sont toujours là, que la folie médiatique entretien la peur, que les religions aliènisent encore l'homme, il se produit de vrais changements de conscience. L'humain reprend la main. D'ailleurs, ce choix appartient à chacun d'entre nous. Se prémunir devient une priorité, se mettre à l'abri des grands imposteurs, des falsificateurs et de toutes les manipulations est la règle. Ceci étant, il nous faut plus que jamais rester ouvert au changement parce que c'est notre chance pour un autre monde. Tout l'enjeu est de trouver l'équilibre. Sortir de ce vieux monde prédateur et destructeur en laissant le champ libre à la création d'un nouveau.

 

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Face à toutes ces problématiques nous ne sommes pas seuls. Nous sommes à la fois le tout et le un.

 

Nous sommes tous une part de l'intelligence collective dont nous entendons de plus en plus parler. Nous pouvons l'utiliser et en tirer le meilleur. Toutes les tentatives de changement actuelles sur tous les plans sont des opportunités de croissance personnelle et terrestre. Les vieux schémas et les vieilles croyances sont chanboulées de jour en jour et tant mieux. Nous avons tout à refaire pour nous-mêmes et pour nos enfants. Nous sommes créateurs de nos existences, de notre vie, de notre quotidien. Toutes les études scientifiques sur le cerveau, le coeur, les émotions, l'énergie prouvent aujourd'hui que nous sommes extraordinaires. Pourquoi rester soumis à un ordre qui ne profite qu'à une minorité ? Créons notre monde pour recréer le monde.

 

 

nouveau monde

Il convient pour cela de se surpasser dans le sens où tout ce que nous avons appris n'est finalement que chimère. L'essentiel est en nous et non pas en dehors de nous. Nous avons la capacité d'être bien plus que ce que nous croyons être. Nous avons accès à des savoirs, des connaissances partout autour de nous. Nous y accédons mais le refusons inconsciemment du fait de notre état d'esprit et de nos croyances limitantes inconscientes. Ce sont surtout celles que l'on nous a inculquées dès notre plus tendre enfance à travers notre éducation familiale et scolaire. Nous avons néanmoins des ressources extra-ordinaires. Nous avons toujours la capacité de faire des choix. Le tout c'est de les assumer, d'être responsable et d'agir au quotidien et dans tous les domaines. N'oublions pas que nous avons la capacité de nous guérir nous-mêmes. Les expériences montrent que l'effet placebo produit une hausse du taux de guérison de 30% ! Imaginons ce qu'il pourrait advenir si nous étions tout simplement nettoyé de nos croyances limitantes, de nos traumas et de nos peurs ! Toutes les approches de transformation et de développement personnel travaillant sur les partie mentales, émotionnelles, physiques et spirituelles valident la possibilité d'un autre monde. Faisons-le !

 

Le conte du colibri: je fais ma part - AikiCom

D'où vient ce conte ? Qui peut le dire? Mais l'histoire est trop belle pour ne pas la répéter tant elle revient l'attitude Aïki qui cherche non seulement à plus de paix en soi mais aussi avec les autres et contribuer ainsi à un monde plus solidaire, dans l'écoute et ...

http://www.aikicom.eu

 

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Les 5 rituels matinaux pour vivre ses journées en conscience !

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Les 5 bonnes habitudes du lever pour des journées harmonieuses

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1 - Boire de l'eau au lever : pas de quantité imposée, juste se réhydrater après la nuit car notre corps consomme de l'eau en transpirant toute la durée du sommeil. Avoir une bouteille à portée de main même pour boire pendant la nuit.

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2 -Respirer profondément à l'inspir et à l'expir en sentant bien l'air entrer et sortir de notre corps, de nos poumons, de nos narines, de notre bouche .En profiter pour prendre 5,10 15 minutes selon chacun pour pratiquer la relaxation ou la méditation en ne plaçant son attention sur les battements de son coeur. Depuis combien de temps n'avez-vous pas ressenti votre coeur battre ? Faire en sorte que nos activités habituelles redeviennent des moments vécus pleinement et sereinement dans le plaisir. Cette approche nouvelle va donner le ton à votre journée. En résumé, nous devons profiter du moment présent et de toutes les choses que nous faisons dès les premiers pas, dès les premières minutes de la journée.

Soyez enthousiaste pour ce nouveau lever du jour, pour toutes ces journées qui font que vous vous sentez vivant.

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3 - Définissez les 3 actions les plus importantes de la journée. Quels vont être mes activités de la journée, que vais-je faire pour être efficace tout en évitant le stress ? Organiser ma journée en blocs-temps pour agir, et entreprendre mes actions en allant droit au but. Prévoir des blocs de 45-50 Mn et des pauses consécutives de 3 à 5 ou même 10 minutes, ceci permet d'optimiser la concentration et d'optimiser mon activité cérébrale. Vous pouvez en profiter durant ces quelques minutes vous recentrer sur vous : relire un passage d'un bouquin que vous aimez particulièrement et qui vous inspier, lire un article de blog (si,si...), ouvrir la fenêtre et respirer l'air frais, juste penser à votre coeur qui bat... C'est comme vous voulez. Occupez-vous de vous. Si votre hiérarchique vous dérange précisément à ce moment, dîtes-lui que ça vous fait plaisir de le voir (préparez-vous pour le cas où...) et demandez-lui s'il a prévu un petit moment pour que vous parliez de lui de ce que vous appréciez chez lui (si, si...), osez cet effort. Il ne s'en remettra pas et oubliera la raison pour laquelle il était venu vous voir.

 

 

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4 - Cultivez la gratitude et la reconnaissance : tenez un cahier ou un carnet dans lequel vous noterez les évènements de la journée pour lesquels vous ressentirez et exprimerez de la gratitude. Cela reste évidemment très personnel donc à chacun d'être créatif et innovant !

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5 - Prendre du recul sur la journée et le temps qui s'écoule et prendre conscience de tout ce qui se passe bien, ce qui vous a apporté du positif, de la joie et du bonheur. Garder toujours la vigilance et la conscience en éveil pour capter les informations auxquelles vous ne pouvez pas avoir accès en étant toujours actif. Cette conscience et cette vigilance vous permettront petit à petit de reprendre votre existence en mains, de ressentir ce qui vous va et ce qui ne vous va pas. Ca vous permettra de vous aimer un peu plus chaque jour.

 

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20 mai 2016

Jusqu'ici tout va bien !

Burnout, souffrance au travail, harcèlement : les gros mots que personne ne prononce sauf quand il est trop tard.

 

lumière


A la question comment abordez-vous les thématiques liées à la performance et au bien-être, voilà ce que nous entendons le plus souvent comme réponse de la part des salariés comme des dirigeants : "Tout va bien, chacun fait son travail, et les résultats sont bons, c'est parfois difficile mais on a pas le choix, c'est comme ça, le stress c'est utile et ça fait avancer". A quel prix n'est pas la question. La tendance n'est pas à l'apaisement comme vous le savez. Les 3 millions de personnes estimées exposées de près ou de loin au burnout ne sont pas un problème mais la partie évidente de ceux qui sont choisis pour payer le prix de cette performance dans la souffrance, la violence et l'inhumanité.

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Nous voyons bien que l'atmosphère n'est pas bonne, que les tensions sont palpables et que les différentes problématiques liées à la performance sont finalement celles des moyens mis en oeuvre pour l'atteindre. Et là, pas de quartier : on la veut et on la cherche à tout prix. Mais qu'est-ce qui se cache derrière ce terme si souvent mis en avant ? Des chiffres, toujours des chiffres, des calculs de rentabilité, des ratios qui ne reflètent que le côté émergé de l'iceberg. Et en fait peu importe comment atteindre cette performance pourvu qu'on ait l'ivresse. L'ivresse relative à ce sacro-saint taux de croissance qui rend la majorité des entreprises avides et destructrices, inhumaines et sans scrupules. Plusieurs noms me viennent à l'esprit : monsanto, bayer, h&m, danone, nutella Ferrero, shell... La liste est longue et non exhaustive. Bien que l'on sorte du caractère "souffrance au travail", on voit bien le prix que nous payons à travers les problèmes environnementaux, de santé publique, ou de fraudes fiscales.

Lorsque l'on gratte et qu'on essaie de comprendre le terme de performance on ne comprend finalement pas toujours ce que cela reflète vraiment. La première référence qui se relie au mot performance, c'est celle liée au sport qui représente la culture de l'effort, l'école de la vie à travers les épreuves, les joies ou les défaites, les chutes et les victoires, les avancées ou les reculs. Mais à quel prix cette performance est atteinte ? C'est souvent dans la douleur et la compétition, dans la domination et l'écrasement de l'adversaire que l'on prend le plus souvent comme un ennemi. Et cette transposition faîte dans les entreprises où l'esprit de compétition est exactement le même rend l'ambiance de travail souvent exécrable où règne la suspicion. Tout le monde le sait, le sent et le dit, mais rien n'est fait pour que ça change. La première partie de la citation "Seul on va vite, à plusieurs on va loin" est la maxime la plus appropriée pour décrire l'état de lutte intestine permanente dans lequel survivent les équipes. Le seul vrai moment où on va commencer à réfléchir réellement sur le fond, c'est quand le nombre de suicides ou de burnout commence juste à devenir un peu trop voyant et que cela commence à faire tâche et à écorner l'image des marques. L'ancien groupe Orange/France Telecom en est le plus frappant exemple. Le pire c'est que tout le monde sait ce qui se passe vraiment. La culture du chômage, de la peur, de la méfiance de l'autre entretiennent ces situations et en font finalement l'apologie inconsciente. 

 

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Pourtant il existe d'autres approches : le travail collaboratif, la libéralisation du travail, le management agile, tout ces termes qui sont à la mode et qui constituent les nouveaux modes de travail. Mais l'inertie est lourde et omniprésente, l'autre citation "Pourquoi changer, on a toujours fait comme ça ?" est malheureusement plus puissante. Que ce soit à titre individuel ou collectif. Chacun est responsable de sa personne et c'est en changeant ce que l'on est et ce que l'on renvoie à l'autre que l'autre change. La première approche à mettre en oeuvre de fait est de faire un audit de la performance sur tous les sujets : l'autonômie au travail des employés, les contraintes liées à la sur-charge de travail, l'organisation et le leadership, le bien-être psychologique, le vécu au travail... Une fois cet état des lieux effectués, des suggestions de plans d'action sont élaborées.

01 décembre 2015

Sortir de sa coquille : opportunité ou risque ?

 

chaîne brisée

 

La pyramide de Maslow dépassée ?

Nous savons au vu de toutes les transformations qui s'opèrent dans le monde, que les besoins humains d'aujourd'hui ne sont plus catégorisés de la même manière que par le passé.

Il existe aujourd'hui selon une étude de l'université de Rochester 3 niveaux de besoins universels :

1 - le besoin d'égalité intrinsèque : l'être humain demande de la considération, de la reconnaissance, du respect, de la bienveillance et de la confiance ;

2 - le besoin de développement personnel : chaque être humain a besoin d'acquérir de nouvelle connaissance pour s'épanouir ;

3 - Le besoin d'autodirection, besoin de ne pas être contrôlé en permanence.

La révolution des techniques de l'information et de la communication, la chance de pouvoir disposer de n'importe quelle connaissance ou presque, de n'importe quel savoir font que l'Etre humain ne pense et ne voit plus son existence comme auparavant. Il se sent perfectible, ouvert, curieux et avide de nouveaux savoirs. Il est en même temps tiraillé entre les opportunités que ces changements offrent à lui et qui représentent autant de dangers, de défis à relvever et de nouvelles responsabilités bien lourdes à assumer face à la facilité de ne rien changer à son existence qui s'est quand même révélé être une grande misère humaine. Cette opportunité de changement d'attitude et d'ouverture permet à chacun de se sentir proche de son voisin tant au niveau géographique qu'au niveau humain et en même temps très éloigné du fait des graves problèmes que produisent l'égo et le mental dont nous sommes les esclaves. Tout ces potentiels qui sont à notre portée constituent un réel bouleversement pouvant nous amener à comprendre que nous ne sommes qu'UN. Du grand nord à l'Equateur, des plaines de Sibérie à la côte Californienne, de Marcq en Bareuil à Montpellier ou encore du Vésinet à St Denis nous sommes connectés les uns aux autres par un champs d'énergie qui nous compose et qui compose l'univers. Les études scientifiques ont validé ce qu'affirmait déjà depuis bien longtemps les spiritualités Taoïstes, Bouddhistes, Hindoues, sur le fait que nous étions tous reliés non seulement entre nous mais aussi à la nature, à l'univers. Cette période de rapporchement par les systèmes de communication et en même temps d'éloignement de nous-mêmes et de nos semblables à cause de nos croyances fondées sur l'égo est le seul frein qui nous empêche de réaliser un saut quantique de conscience. 

ENSEIGNEMENT - Gregg Braden "Sentiments, Energie & Conscience" sur l'unité de l'univers

Le Pouvoir du subconscient - une interview de Gregg Braden (Les Traductions Alunissons)


Les univers infiniment grand et petit se rejoignent, nous avons à l'intérieur de nous des sens que nous ignorons mais qui existent bel et bien et que nous pouvons développer, cultiver à partir du coeur, du ventre et du cerveau. Ces différents organes sont capables de nous envoyer des informations comme l'intuition, les ressentis physiques liés à des émotions, des douleurs qui sont de réels messages transmis par notre corps. Les études scientifiques de Max Plank, de stephen Hawkins, de Greg Bradden et bien d'autres corroborent et montrent à quel point l'univers quantique auquel nous appartenons remets en cause bon nombre de théories erronnées. Notre corps est un champs d'informations connecté à son environnement lui-même champs d'informations avec lequel nous communiquons en permanence. La puissance du coeur est la plus importante et peut nous permettre d'accéder à des savoirs infinis. Nous ne sommes non-seulement qu'un mais notre niveau de conscience de cette appartenance représente la certitude que notre salut est en nous et non en dehors. Notre vrai problème est que nous sommes dans une phase de transition extrêmement compliquée où la peur domine et où la prise de risque de changer de paradigme est le premier enjeu actuel de l'humanité. Accéder à ces connaissances et à ce niveau de conscience nécessite une approche de tous les instants qui nécessite introspection, compréhension, patience, prise de recul, méditation. Le risque et que nous sortions non seulement de notre coquille, mais finalement du système dans son ensemble pour aller vers un nouveau paradigme fondé non pas dans l'égo et le mental mais dans le coeur et l'amour inconditionnel.

Quel est ce risque, à quoi sommes-nous exposés en ce cas ?

Nous sommes simplement exposés à nous-mêmes. C'est enfin se regarder réellement dans la glace pour comprendre que notre manière de vivre et d'exister actuelle revient très simplement à couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Les tensions actuelles, la conjoncture économique, les guerres sur presque tous les continents depuis 20 ans, la culture de la vie et de l'argent facile ont construit un monde d'illusions où nous nous complaisons dans l'apparence et la fausseté. Le seul risque est finalement celui de revenir à la réalité et d'être prêt à perdre certains privilèges matériels pour accéder à une réalité vraie sans superficialité sans apparence, mais avec des enjeux de responsabilité majeur. Prendre ces risques pour tout changer et retrouver nos valeurs humaines de partage, d'évolution et de paix. Alors, par quoi on commence ? Où est la clé pour réussir à développer la prise de recul, et de conscience que notre existence ne tient plus qu'à un fil ?

 

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09 novembre 2015

Qu'est-ce que la motivation finalement ?

Sens ou motivation : se retrouver pour se centrer sur l'essentiel

 

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Un article pour parler de l'indispensable recherche de l'équilibre intérieur. Dans un monde où tout bouge très vite, où tout se transforme et bascule du jour au lendemain, nous devons avoir des fondations et des murs porteurs pour faire face et tenir le cap. Le bateau peut à tout moment couler, s'échouer ou simplement faire du sur-place. Il est nécessaire pour cela de regarder à l'intérieur de soi. Nous devons changer nos modes de pensées pour ne plus agir en fonction de l'extérieur et du futile mais en cherchant à l'intérieur de nous-mêmes la liberté et la vérité que nous avons tous. Stop à la superficialité, au paraître à l'image, aux standards de réussite basés sur l'argent. Retrouver pourquoi nous sommes à tel ou tel type de poste et en comprendre le sens. Suis-je en accord avec moi-même ? Sont-ce mes valeurs que je partage dans cette entreprise ? Comment est considéré l'humain... etc

Notre équilibre passe par l'indispensable prise en compte de plusieurs éléments qui nous composent fondamentalement. Se retrouver c'est se reconnecter à soi et arrêter d'accorder sa vie au diapason de ce que je vois, entends, touche, sens et goûte. Pour être ou redevenir maître de sa vie et de soi, il est déterminant d'acquérir, de pratiquer et de maîtriser certaines techniques. Techniques de communication, de gestion des émotions et du stress, des techniques sportives, la préparation mentale, le yoga, la méditation... Ne pas ou ne plus foncer pour détruire et écraser mais avancer avec sens, vérité et profondeur, simplement parce que la première attitude est destructrice et qu'elle est à ses propres limites et que la deuxième est la seule solution. Ne plus donner à l'extérieur le pouvoir de mon état interne. Les stimulations extérieures basées sur la réaction qu'ils génèrent sur nos sens ne doivent plus être à la base de notre soumission mais servir à notre bonheur.

Etre soumis réellement à ses sens et/ou à son mental est destructeur. Les pensées négatives, de colère, de haine, d'amertume et de ressentiment, les attitudes et croyances qui en résultent nous limitent et nous entraînent dans des situations qui nous reviennent en pleine figure à un moment ou à un autre sans que nous en ayons conscience. Combien de fois ai-je pensé que ce qui m'arrivait était injuste et que je n'avais pas pu créer ça. Bien sûr, nous n'en avons pas conscience et quand nous savons comment cela fonctionne, on préfère se voiler la face en disant que ce n'est pas possible. C'est la facilité, la peur du changement et le refus de l'ouverture sur le monde. C'est surtout la désagréable sensation de se voir dans la glace parce que c'est douloureux, très douloureux... 

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En revanche, les passions et les élans spontanés dictés par l'intuition sont positifs et peuvent nous "guider". La différence est subtile, l'intuition provient d'un autre sens différent que nos 5 sens physiques. C'est la capacité à ressentir les choses et à les ressentir vraiment de l'intérieur, de ressentir les choses "en avance" grâce à notre coeur. C'est un état de grâce naturelle. Ne plus se soumettre à l'extérieur c'est nous faire confiance. C'est retrouver son réel équilibre interne par notre force intérieure. C'est notre force personnelle, pas besoin de s'identifier, de paraître, de courrir pour chercher ce qui est dehors et l'avoir. Nous nous devons juste d'Etre nous-mêmes et d'arrêter de nous laisser voguer au gré des vagues et du vent.

Il est indispensable de vivre notre vie par nous-même et non pas par procuration. Donnerions-nous un chèque en blanc à un inconnu ? Arrêter la télé, utiliser son temps à s'enrichir la tête et l'esprit, se centrer et voir toute les belles choses qui nous entourent. Vivre l'instant présent pour être conscient de la chance que l'on a de respirer la vie et d'être en bonne santé. Avoir les yeux ouverts sur ce qui se passe ailleurs, être conscient des vrais problèmes, être dans l'empathie, l'écoute, la compréhension et l'altruisme. Ne plus subir le Diktat de l'information pré-mâchée. Reprendre la barre de nos vies en nous écartant progressivement de ce monde illusoire.

Se retrouver c'est justement se donner envie de faire les choses qui nous correpsondent et qui sont en ligne avec nos valeurs, nos croyances, nos attitudes. Et le peu de personnes qui font vraiment ce qu'ils aiment met en évidence la question du réel intérêt et du sens que nous mettons dans le travail que nous effectuons. Quel en est il ?

Sans sens pas de motivation réelle et durable. Que des pseudos motivations matérielles qui disparaissent une fois l'argent récolté. Tout ce qui est lié à ce moyen de motivation n'est qu'éphémère. La première source de motivation c'est la reconnaissance du travail bien fait, c'est le sens que je mets à faire mon travail, c'est l'intérêt que cette tache apporte au monde, les valeurs et les réussites partagées en cours, celles passées et à venir.

Etre en accord avec soi-même c'est la base. Ensuite peuvent venir se greffer les motivations extérieures : des collaborateurs qui me stimulent et me félicitent, un patron qui m'accorde de l'intérêt quand j'ai des solutions innovantes à proposer, une structure qui favorise l'humain et qui tient compte des spécificités de chacun. La motivation tire alors vers le haut et permets à chacun en étant en accord avec le groupe, de se dépasser tout en étant serein et humble dans la réalisation des missions.

Par quoi commencer pour se centrer ?

S'arrêter et faire une pause sur sa carrière, se centrer. Voir et prendre conscience de ma situation, de son évolution probable, et faire des projections. Suis-je aligné et en accord avec moi-même ? A partir de là seules deux solutions sont possibles : soit tout va bien et je continue soit tout ne va pas forcément si mal maintenant mais l'inaction qui en résulte ne m'apportera que ce que j'aurai finalement mérité. Une solution : agir et bouger.

La motivation c'est juste faire ce que l'on aime, pas besoin d'aller chercher des concepts fumeux. Et c'est fluctuant. On peut se lasser, on peut changer d'aspiration, on peut être curieux et vouloir apprendre toujours de nouvelles choses. C'est plus ou moins d'ailleurs tout l'enjeu. Le changement et le risque sont indispensables si l'on veut grandir et évoluer. L'instabilité finalement est génératrice d'innovation, de créativité, de recherche. Nous sommes faits et conçus pour être bien et heureux. Trop de sécurité tue la sécurité. 

Etre motivé c'est accepter parfois de prendre des risques, n'est-ce pas finalement le changement permanent toujours partout et tout le temps !

 

04 octobre 2013

Le stress outil de performance ou fléau contemporain ?

Stress or no stress that is the question ?

Sujet largement débattu sur les réseaux, dans les médias et dans les entreprises, le stress est depuis quelques temps soumis à rude épreuve !

Le terme de stress doit-il être associé à une connotation péjorative ou est-il, comme l'affirme certains, un moyen d'atteindre plus de performance, un moteur permettant à tout un chacun de se dépasser ? Et si oui, jusqu'où ?

Les réponses à ces questions dépendent en fait à la fois de la personne à laquelle on la pose, le poste qu'elle occupe, sa carrière, ses responsabilités et son engagement dans telle ou telle organisation. En fait les réponses données dépendent avant tout de la manière de voir la vie, la réussite, le parcours personnel et professionnel ainsi que l'approche des phénomènes liés au stress.

Moteur ou fléau ?

Pourquoi le stress représente pour certains un moteur ou un levier de performance et pour d'autres il est source d'angoisse, de peur, d'échec, de risque psycho-social ?

Le rôle du management


Jusqu'à un certain niveau, le stress pourrait peut-être qualifié de moteur effectivement, de contrainte qui pousse certaines personnes à agir plus ou à être plus dynamique et entreprenante que d'autres. Certains ont en effet besoin d'être boosté, motivé, poussé, dirigé. Mais n'est-ce pas le rôle du management de connaître les hommes qui composent les équipes ? Ne doit-on pas, en l'ocurrence savoir adapter notre attitude, notre comportement, bref nos relations humaines en fonction des personnes à qui on s'adresse ? Travailler sur du cas par cas semble souvent trop fastidieux et trop énergivore, la tendance étant tellement souvent sur la gestion à court terme, il est logique que la connaissance de l'humain au sein des équipes ne soit pas la priorité.
Et pourtant... Plusieurs études démontrent clairement que le stress et les phénomènes qu'il engendre sont une cause majeure de perte de performance, de rentabilté, d'argent. 

Reste effectivement à savoir où commence le risque qu'il représente, encore une fois pour certains et pas pour d'autres. Ce qui est certain c'est que ce sujet s'il est mal abordé, est le terreau de malentendus, de conflits, de risque psycho-social, de burn-out.

Il me semble, mais cela est très personnel, que le stress est un terme à vocation négative. Ne pourrait-on pas utiliser "mettre une pression positive", la capacité à motiver, à développer, à engager les collaborateurs ?

 

Quelles sont les causes du stress ?
"Le fameux pourquoi suis-je tout le temps stressé(e) ?

Pourquoi est-il source de malentendus, d'incompréhension, d'interprétation ?

Tout d'abord il a longtemps été considéré comme un sujet tabou. Jusqu'à ce que pose de vrais problèmes de souffrance au travail avec les nombreux cas de suicide dans des grands groupes très connus.

Les origines du stress sont internes et/ou externes, liées au présent par les émotions provoquées par certaines attitudes ou comportement dans certaines situations, liées au passé par rapport à un parcours personnel difficile (enfance, adolescence) et pour finir lié au futur quand des d'évènements à venir sont source de changement (naissance, licenciements, changement d'organisation...

Le passé est la source de stress, la plus compliquée à gérer. Il s'agit en fait de notre histoire dont il s'agit, de notre personnalité, de notre vécu. Nos comportements et habitudes se sont transformées en croyances avec le temps et il s'avère difficile de les modifer sans l'accompagnement d'un spécialiste. Gandhi disait : "nos pensées font nos actes, nos actes font nos attitudes et nos comportement, nos attitudes & comportements font nos croyances et nos croyances font notre destin".

Le stress dans le moment présent est principalement lié aux émotions. Celle-ci sont provoquées, elles créent des réactions souvent aussi inattendues que l'évènement ou la personne qui les a provoquées. La situation vécue à ce moment présente peut ramener au passé d'où parfois des réactions fortes voire violentes. Ces deux types de réactions sont simples et de deux ordres : la fuite ou le combat.

Pour le futur proche (la journée, semaine ou mois) ou moins proche (3 à 6 mois, 1an ou plus) le changement est la source principale de stress. Chaque situation devant changer tout de suite, demain ou après-demain est source de peur, d'inconnu, d'incertitude et d'angoisse.

 

Comment mieux appréhender ces situations présentes et/ou futures ?

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En prévoyant, en relativisant surtout, en prenant les différents éléments de stress et en les classifiant par ordre d'importance de manière à les remettre à leur place, dans le temps, et dans l'espace. Qu'est ce qui finalement n'est pas si important ? Se préparer au pire est une autre façon de voir les choses. Pour certains cela peut être perçu comme négatif. C'est à considérer selon la personnalité de chacun.

Des techniques de respiration, de pleine conscience, de méditation sont des solutions éprouvées pour réussir à gérer le stress afin de ne pas en être dépendant. Le but est justement de relativiser, de se recentrer sur soi et de ne pas permettre à l'extérieur de nous impacter en traîtant à la source le problème.

Il faut avant tout préserver votre énergie. Le stress a entre autres comme effet de vous contracter, de vous "bloquer" au niveau des trapèzes, des épaules et du cou.

 

1/ La respiration consciente pierre angulaire

Vous devez retrouver une vraie respiration consciente en inspirant profondément et en relachant le haut de votre corps à l'expiration. La respiration est la pierre angulaire de toute technique de gestion du stress.

Que ce soit le yoga, la sophrologie, la relaxation, la méditation, toutes ces pratiques (et il y en a d'autres !) sont basées sur la respiration. Entraînez-vous à respirer... comme un bébé, soit avec l'abdomen.

Détendez le haut de votre corps grâce à ces techniques est déja excellent et cela peut se faire presque n'importe où.

2 / Le sommeil et le repos

Se reposer (y compris au bureau par des micros-siestes de quelques minutes) et bien dormir sont des très gros facteur de réduction du stress. Un bon sommeil réparateur est un moyen simple et efficace. Conseil allez sur youtube et tapez relatxation ça vous permettra de trouver des entraînements simples et à la portée de tous et vous permettra d'avoir un sommeil de meilleure qualité.

3 / Le sport

Vous dépenser sans vouloir aller dans la souffrance, sans forcer et en tenant compte de ce que peut vous dire votre corps (début de douleurs, courbature, contractures...) est aussi un bon moyen d'évacuer les tensions. Chacun à son niveau.

N'hésitez pas à ajouter vos commentaires, idées, solutions complémentaires.

 

En espérant que cet article vous a plu sachant qu'il est loin d'être exhaustif.