L'égo, cet ami qui ne nous veut pas que du bien

égo

Les enjeux : prendre conscience des schémas qui ont construit l'égo pour les modifier par une autre approche et un autre état d'esprit. Comme le prône Eckart Tollé, nous devons devenir notre propre témoin, sortir du besoin de contrôle, créer de nouveaux schémas neuronaux, les appliquer sans cesse pour les imprimer dans la partie inconsciente de notre cerveau.

Or que se passe t'il depuis toujours ?

Nous l'avons vu, pour se protéger et avoir le contrôle, nous fuyons le moindre changement qui nous mets en "danger", hors de notre zone de confort.  Nous recherchons la sécurité. Ce que nous croyions être le bien-être est en fait un environnement sécurisé et sécurisant que nous préservons presque à tout prix. Cependant, du fait de nos souffrances, blessures, traumas liées à l'enfance, c'est trop souvent la peur dont nous avons parlé dans la première partie (voir ci-dessous) conditionne nos vies.

Le mental et l'égo ont-ils toujours été les causes de nos souffrances : 1ère Partie - Performance individuelle & bien-être au travail : tendre vers l' équilibre !

Qu'est-ce que cette question existentielle vient-elle faire dans le domaine professionnel ? Certains m'ont déjà posé des questions relatives à cette typologie de sujets qui leur semblent déconnectés de la réalité d'entreprise et donc totalement inutiles.

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Conséquence : la peur intérieure provoque et entretien la peur extérieure, le manque de confiance en soi. Et plus nous avons eu à subir des situations douloureuses dans notre enfance plus notre être a dû développer un degré de défense élevé relié à l'intensité des émotions générées : colère, rage, tristesse, désespoir, agressivité, abattement...

 

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Or les émotions sont les plus puissants marqueurs de mémoire. Ce sont elles qui vont impacter notre cerveau et donc nos vies. Face à cela nous créons instinctivement des "masques" pour nous protéger et ne pas nous exposer à de nouveaux dangers. Le problème c'est que ces stratégies de défense sont ancrées dans notre cerveau inconscient et que celui-ci n'a absolument pas la notion même de nuance.

Or la science nous affirme aujourd'hui que 95% de nos vies sont régies par l'inconscient...

Notre pire croyance : nous sommes convaincus que ces stratégies de construction de l'égo sont salutaires pour toute notre vie.

Peur individuelle et peur collective : quelles différences ?

Les schémas sont les mêmes sauf que les environnements diffèrent. La racine des peurs passe alors de la sphère familiale à la sphère sociétale : les risques sont véhiculés par l'image et le contenu fournis par les médias, par l'environnement professionnel, par les transports, le quartier...  Tel un vieux prestidigitateur, ce vieux système mets toujours en avant les mêmes maux qui exacerbent nos sens et nous font croire par l'émotionnel que l'instantanéité réactive est plus utile et justifiée que la réflexion constructive.  Cela impose de fait à la majorité des individus des comportements non-conscients de protection, de défense, ou d'attaque. Le prétexte de prévention sécuritaire permanent autorise une violence sous-jacente qui nous affecte par son côté permanent. Elle favorise le développement d'un stress chronique à l'image de celui vécu en entreprise lors des processus intenses de burnout.

Prison

 

Bien que de profonds changements soient en cours, ce vieux monde entretient, développe et intensifie tous les styles d'incertitudes, de dangers et de risques. La peur chômage l'incertitude, la peur des attentats, la peur de la différence, de son voisin, sont des prétextes à des politiques sécuritaires qui occultent les causes profondes. Rappelez-vous, nous croyons que la sécurité nous protège.

Le premier mot qui me vient à l'esprit lorsque je pense à notre humanité depuis toujours, c'est notre immaturité et notre inconscience étroitement reliées à la matière et à l'illusion de l'argent. Nous ne sommes que des nouveaux-nés capricieux comparativement à l'existence de cette planète et de l'univers. Alors que le 20ème siècle a été le plus meurtrier de l'histoire, les circonstances historiques montrent que les choses semblent se répéter à nouveau. Je vois à travers nos errances, nos faux plaisirs immatures choisis et notre déshumanisation inconsciente croissante les causes de nos propres maux. Ne sommes-nous pas autre chose que ce que ce vieux monde matérialiste sans âme veut continuer à nous faire croire ? Pourquoi nous maintenir nous-mêmes esclaves de nos propres existences et de nos propres croyances en focalisant nos vies sur le seul aspect matériel ? Il est désormais démontré scientifiquement que la matière au sens physique ne représente que 1 à 4 % de l'univers. Le reste n'est qu'énergie, fréquence et vibration (Nicolas Tesla).

 

Pourquoi faire autrement puisqu'on a toujours fait comme ça ?

paix (2)Chacun au fond de lui à ses propres prises de conscience, chacun entrevoit le rayon de lumière à travers sa condition, chacun oeuvre non seulement pour lui-même mais aussi pour les autres. Bien que le monde se tende, et que les prétextes guerriers sont toujours là, que la folie médiatique entretien la peur, que les religions aliènisent encore l'homme, il se produit de vrais changements de conscience. L'humain reprend la main. D'ailleurs, ce choix appartient à chacun d'entre nous. Se prémunir devient une priorité, se mettre à l'abri des grands imposteurs, des falsificateurs et de toutes les manipulations est la règle. Ceci étant, il nous faut plus que jamais rester ouvert au changement parce que c'est notre chance pour un autre monde. Tout l'enjeu est de trouver l'équilibre. Sortir de ce vieux monde prédateur et destructeur en laissant le champ libre à la création d'un nouveau.

 

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Face à toutes ces problématiques nous ne sommes pas seuls. Nous sommes à la fois le tout et le un.

 

Nous sommes tous une part de l'intelligence collective dont nous entendons de plus en plus parler. Nous pouvons l'utiliser et en tirer le meilleur. Toutes les tentatives de changement actuelles sur tous les plans sont des opportunités de croissance personnelle et terrestre. Les vieux schémas et les vieilles croyances sont chanboulées de jour en jour et tant mieux. Nous avons tout à refaire pour nous-mêmes et pour nos enfants. Nous sommes créateurs de nos existences, de notre vie, de notre quotidien. Toutes les études scientifiques sur le cerveau, le coeur, les émotions, l'énergie prouvent aujourd'hui que nous sommes extraordinaires. Pourquoi rester soumis à un ordre qui ne profite qu'à une minorité ? Créons notre monde pour recréer le monde.

 

 

nouveau monde

Il convient pour cela de se surpasser dans le sens où tout ce que nous avons appris n'est finalement que chimère. L'essentiel est en nous et non pas en dehors de nous. Nous avons la capacité d'être bien plus que ce que nous croyons être. Nous avons accès à des savoirs, des connaissances partout autour de nous. Nous y accédons mais le refusons inconsciemment du fait de notre état d'esprit et de nos croyances limitantes inconscientes. Ce sont surtout celles que l'on nous a inculquées dès notre plus tendre enfance à travers notre éducation familiale et scolaire. Nous avons néanmoins des ressources extra-ordinaires. Nous avons toujours la capacité de faire des choix. Le tout c'est de les assumer, d'être responsable et d'agir au quotidien et dans tous les domaines. N'oublions pas que nous avons la capacité de nous guérir nous-mêmes. Les expériences montrent que l'effet placebo produit une hausse du taux de guérison de 30% ! Imaginons ce qu'il pourrait advenir si nous étions tout simplement nettoyé de nos croyances limitantes, de nos traumas et de nos peurs ! Toutes les approches de transformation et de développement personnel travaillant sur les partie mentales, émotionnelles, physiques et spirituelles valident la possibilité d'un autre monde. Faisons-le !

 

Le conte du colibri: je fais ma part - AikiCom

D'où vient ce conte ? Qui peut le dire? Mais l'histoire est trop belle pour ne pas la répéter tant elle revient l'attitude Aïki qui cherche non seulement à plus de paix en soi mais aussi avec les autres et contribuer ainsi à un monde plus solidaire, dans l'écoute et ...

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24 février 2015

La peur d'être = peur du conflit avec soi-même ?

Etre à l'envers de la vie

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Comment puis-je réellement Etre ? Mon conditionnement programmé, entretenu et développé tronque toute sorte d'idée de qui je suis vraiment. Et je m'auto-conditionne de manière inconsciente en ne fondant finalement mon existence que par rapport à ce qui se trouve à l'extérieur de moi.   Et que l'on ne me fasse pas croire que la révolte adolescente ou pseudo-rebelle à quelque période que ce soit de sa vie est une réelle indépendance. Aucune liberté dans tout ça c'est juste une manière de vouloir se démarquer par l'Ego. Etre "contre" de toute façon est une utopie. J'entends contre le système en place. Il perdure depuis tant de temps... Donc croire Etre en étant simplement différent dans sa manière de se vêtir, de se coiffer, de se comporter est réellement un auto-mensonge, le pire de tous. Croire se libérer d'un carcan pour s'enchaîner à un autre, c'est profondément absurde. L'être réel que je suis ne s'est construit que par rapport à ce que je suis fondamentalement. Ce que je suis se formalise par ce que je fais, je peux croire être d'une certaine manière et être réellement tout autrement. Je veux sembler sympathique, beau, intelligent, battant, sportif, aimant les enfants par mes paroles et être en totale opposition dans les faits quotidiens. N'être vivant que dans l'oeuil de l'autre, quelle tristesse, quelle monotonie. Je ne Serai moi-même que lorsque j'aurai compris que ce que je suis vraiment n'est qu'une représentation extérieure de ce que je suis à l'intérieur. D'où l'importance de maîtriser ses pensées pour maîtriser ses paroles, ses actes, ses habitudes, ses comportements et ses attitudes et en fin de compte son destin. Ma quête intérieure sera peut-être perçue par certains comme au aveu de faiblesse ou d'une certaine manière comme une recherche sans fond, sans véritable raison d'être. Ce que je ressens au plus profond de moi est que je vis depuis 35 ans exactement à l'envers de ce à quoi j'aspire : le bonheur, la joie, l'amour, la vérité, l'harmonie et l'équilibre. Mais chacun y travaille parfois sans le savoir par l'instinct et d'autre par le travail, l'abnégation, la persévérance.

Mon choix actuel consiste à trouver ma vraie voi. Ce choix me pousse à remettre en question à peu près tout ce qui m'a constitué jusqu'à présent.

Vivre une vie conditionnée par mon image et par la culpabilisation latente et omniprésente que m'impose la société depuis toujours m'amène à penser que je n'existe pas vraiment. Que je ne suis pas. Le vieil adage de Descartes est selon moi erroné à partir du moment ou les fondements même de nos pensées sont conditionnées. Alors pensons-nous vraiment ? Existons-nous ? Si ce que je suis depuis de nombreuses années n'est autre que le résultat de ce que l'environnement dans lequel j'évolue souhaite que je sois, alors je ne suis pas. Nous ne sommes pas.

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Nous naissons tous parfaits, nous avons tous les mêmes organes, la même couleur de sang, la même peau, nous évoluons tous selon les lois de la nature. Nous grandissons, nous développons notre savoir, nos connaissances, nous acquérons le sens de l'équilibre physique, notre instinct et notre inconscient guident notre vie, l'amour de notre mère, de notre père ou d'autres personnes et l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons construisent les bases indispensables à notre vie et à notre bien-être au présent.  Dès le début de la vie nous semons les graines qui influront plus ou moins fortement sur notre futur. Nos pensées à ce moment là sont fondamentalement construites à partir de la partie inconsciente de notre cerveau. Notre jeune âge est d'une grande simplicité. Nous évoluons sans nous poser de question, sans chercher à ressembler à ceci ou cela. Nous sommes, simplement. Nous n'avons donc d'autre problèmes que de manger boire et dormir. Ce n'est qu'après que cela se complique. Avec le développement de la partie consicente de notre cerveau, nous appreenons à évaluer, à jauger, à analyser, à juger les risques de tel ou tel acte, nous apprenons donc également la peur, l'angoisse, le stress. Nous cherchons aussi à ce moment là à plaire, à satisfaire à faire comme on nous le dit. A ce période là, c'est notre notre conscient apprend peu à peu à prendre la main sur notre inconscient.

La première question qui se pose est : pourquoi Etre me direz-vous ? La seconde est comment si le souhait est réel, que l'on ressent une aptitude à changer, à se transformer et Serais-je peut-être demain ou après-demain ? Si je ne pense ou ne croit exister que par ce que m'inspire le regard des autres, je ne suis pas. Je n'existe alors que grâce à mon environnement personnel, professionnel, amical ou relationnel. En dehors de cela je n'existe pas. Cette réalité là tronque toutes les autres. Tout ce que je suis est conditionné à ce que l'autre me réserve. Mais il n'en est aucunement responsable. En attendant son approbation ou son accord, son écoute ou son intérêt, je ne fais que me mettre en situation de demande et d'attente. Je reste donc dépenant de l'autre quel qu'il soit. Ce qu'il est a de grandes chances d'être différent de moi, d'où des incompréhensions possibles, des malentendus, des tensions ou des conflits. En réalité, tout ce qui m'entoure, mon environnement, géographique, professionnel, matériel, temporel, la société dans laquelle je survis en général ne m'amènera ainsi pas à l'élévation, mais à la frustration. Mais cette frustration c'est moi qui la provoque car mon problème exisentiel ne fera que ressurgir avec des intensités plus ou moins fortes, avec des réactions plus ou moins fortes ou compliquées.

C'est là que le phénomène générateur de stress opère, à un évènement que nous apprécions négatif, nous réagissons. Cette réaction se caractérise sous formes d'émotions diverses, qui prennent forme par la colère, l'agressivité qui y est liée, la tristesse ou l'abattement, la panique pour certains. D'où une attitude identique. Le problème c'est que les croyances et les schémas de croyances négatives provoquent souvent des attitudes dont nous n'avons pas conscience parceque la colère, la tristesse, l'abattement ou la fuite sont des réactions humaines classiques . D'où l'incompréhension des personnes qui sont dans notre entourage. Nous vivons dans un système qui génère ces sentiments. Celuis-ci ne fait que solliciter nos désirs, nos sens et noss émotions pour nous rendre encore plus esclaves. Ce système actuel fondé sur la performance à outrance, à la diminution des coûts et à la perte de repères humains nous conduit à renier notre existence même. Nous empêcher de réfléchir est devenu la règle de base, l'ultime objectf. Pour y arriver nous nous laissons aller au plaisir facile, au  divertissement, à la jouissance. Telle la rome antique on nous offre des jeux, du sang, des émotions qui nous font oublier l'essentiel : l'épanouissement, l'harmonie, la connaissance de soi et le bien-être. On veut nous faire croire que tout est figé, scellé dans le béton, que rien ne peut changer, que seul le résultat pour le système compte. Seul importe le bien naître.

Notre existence se réduit donc à pas grand chose. Pour trouver notre équilibre personnel, nous devons choisir d'investir en soi et de rechercher ce que nous sommes vraiment. A savoir des êtres humains envahis de doutes, de croyances, de peurs et d'angoisses, de besoins et de désirs, de profondeur et de superficiel, de noir et de blanc, de gris aussi et même surtout. Clair ou foncé ? Ca dépend... Tiraillé d'avant en arrière, soumis à des forces contraires dont les 2 opposés s'entremêlent et parfois s'accordent et s'équilibrent. Pour être précis, rien n'importe finalement plus que que de se satisfaire du moment présent, de le ressentir, de le vivre pleinement en d'en avoir une conscience permanente. En m'occupant de mon présent j'annihile les peurs, le stress et les angoisses liées au facteur temps. Le passé qu'on souhaite retrouver, le futur vers lequel on voudrait aller.

Seul compte l'instant présent car c'est en le vivant que je revis et non pas en m'oubliant dans ce que j'ai été ou dans ce que je serai... peut-être.

Le stress généré par les peurs diverses et variées qui nous plombent souvent

Les années d'après la quarantaine passent à vitesse grand V. Pour ce qui me concerne j'ai l'impression d'avoir connu plus de changement en 6 ans j'ai l'impression d'en avoir vécu plus qu'en 40. Que se passe t'il donc qui nous change à ce point ? Nos enfants ? Notre job ? Nos nouveaux amis apparus dans nos vies grâce à nos nouveaux choix ? Les nouveaus rôles que nous avons qui proviennent de ces choix et de notre nouvelle façon d'être ? Tout ça en même temps. Les erreurs et/ou les réussites nous apportent toujours. Celles qui nous font le plus mal sont celles qui nous enrichissent le plus. Une séparation et un divorce, un nouveau rôle éducatif, un nouveau job, nos enfants qui grandissent sachant que nous faisons toujours de notre mieu, surtout pour eux (LIRE les 4 accords Toltèques).

Je suis là devant mon écran d'ordinateur à fouiller à l'intérieur de moi ce qui me fait avancer et qui me donne le feu pour trouver ce que je cherche : le bonheur dans l'épanouissement, la richesse de ce pourquoi je suis là, l'envie du meilleur pour moi et pour mes enfants. Je me dis alors que je suis peut-être plus une mère qu'un père. Je repense l'amour pour trouver le meilleur, pour donner avant de recevoir et surtout pour ne rien attendre. Non pas par égoïsme, mais plutôt pour ne pas générer de frustration et donc de déception. Faire pour soi les choses avant de les faire pour les autres permet de ne pas calculer et de récolter naturellement les retour des actions dont je serai le seul responsable. Mais c'est compliqué. Ne rien avoir en retour d'un geste, d'une parole ou d'une pensée, d'un détail auquel on a pensé pour qui que ce soit, cela crée parfois un sentiment de frustration de ne pas exister pour l'autre. Difficile de penser et/ou de croire que l'on existe pas au yeux de l'autre. Quoi qu'il en soit et quoi que nous fassions, nous devons comprendre que mon nombril n'est pas que le mien mais qu'il est celui de tous. Je proviens du même endroit que tous les autres humains sur cette terre j'ai le même nombril, la même composition, le même corps que tous les autres humains, quel que soit le pays où suis né. Bien que des problèmes de gênes posent les caractéristiques de chacun, que des maladies en cas de manque y soient liées, nous sommes tous à la fois Un et unique. Nous faisons tous partie du tout et sommes également le tout. Notre composittion est identique et pourtant nous nous battons les uns contre les autres les uns avec les autres. Comment l'humanité peut en être réduite à ce que nous sommes devenus. Si petits, mesquins, ignorants et égoïstes ? Ne sommes nous pas conçus au départ pour le meilleur de ce que nous a apporté la nature et l'Etre qui la régit ? Pourquoi certains hommes sont-ils toujours des loups pour leurs semblables ? Les prises de conscience actuelles et les limites que l'on voit apparaître dans bien des domaines sont essentielles et correspondent, à l'échelle du temps humain, à un éternel recommencement. Une nouvelle vie, une nouvelle existence, un nouveau siècle et donc tout devenir meilleur passe par des luttes, des engagements et/ou des combats. Les peurs qui nous habitent toutes et tous ne sont-elles pas les seules vrais freins à notre croissance et à notre épanouissement sur cette belle planète ? Quelle que soit la peur dont il s'agit, et même si elle peut-être un moteur, ou un mobile, une envie ou un besoin, réussir à les assumer et à les transcender, voilà le moyen de se transformer pour Etre, Mieux Etre, Bien-Etre.

Nous sommes tous ou quasi-tous enfermés dans un système qui nous modèle, nous façonne, nous entretien dans une ignorance immense. La vraie vie ne s'apprend pas comme on veut nous le faire croire. Le confort matériel et le divertissement ne sont que des leurres subtiles qui nous entretiennent dans une position de mammifère endormi et abêti, de légume, d'être soi-disants intelligents souvent plutôt suffisants.

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La société de la désinformation favorise et entretien le sentiment de peur en masquant la réalité, en la travestissant et en montrant aux yeux des téléspectateurs et des lecteurs des problèmatiques sécuritaires, de terrorisme et de violence que le système génère par lui-même. Les programmes, les écrits, les émissions radios ou télés, font de leurs auditeurs des êtres dont les pensées voguent au gré de ceux qui les produisent. La société conservatrice Française est depuis longtemps dépassée. Nous ne vivons que par et dans le passé. Pourtant nous savons, grâce à de nombreuses études scientifiques et à de nombreux chercheurs que rien n'est permanent, que tout bouge vibre et se transforme. Rien ne commence ni ne termine, tout est en perpétuel mouvement. S'accrocher aux choses ou aux êtres, aux images ou aux icônes, aux choses ou aux objets est une erreur fondamentale. Tout est en train d'être bouleversé, la société , les coutumes, le droit, le business, tout attire le pire comme le meilleur. On vit dans une société émotionnelle qui nous chamboule d'un état à un autre où la souffrance est le dénominateur commun. Nous ne nous intéressons qu'à la réussite au sens matériel et à l'avoir alors que la réussite est selon moi liée à l'être et non pas à l'avoir. L'avoir est éphémère, l'Etre est éternel.

Ce qui nous empêche d'Etre, c'est l'avoir, la peur de le perdre et l'égo.

Alors que l'Etre est bien plus grand bien plus unifiant, plus vrai et plus puissant. Or nous le savons aujourd'hui. Grâce aux études sur le cerveau, sur la médiatation, sur les activités permettant de renouer avec notre âme, notre esprit et notre corps. Grâce aux savoirs ancestraux des Chinois, des Indiens, de la philosophie des anciens nous savons depuis plusieurs milliers d'années le caractère essentiel que nous devons attacher à notre Etre.

Qu'en est-il du système dans lequel nous vivons ? Les fondamentaux actuels liés au matériel, à l'avoir et à l'argent sont à l'extrême opposé.

Bien que le monde soit en plein changement et que nous entrions dans une ère de partage et de troc où les jeunes boulversent les fausses croyances, liées à la propriété privée et au dicatat de l'avoir, nous sommes encore dans un système dont les fondamentaux sont foncièrement liés au matériel, à l'avoir et à l'argent. Comment rompre avec cet état de fait ? Doit-on rompre tout d'abord ? Rompre veut dire cassure, donc douleur et souffance. S'adapter et progressivement se libérer tel est l'enjeu. Se libérer pour s'alléger, pour aller à l'essentiel et non au superflu. Pour retrouver notre vrai essence, notre souffle, notre esprit et toutes nos capacités à rêver, à penser, à créer, à jouer chanter danser, pour retrouver le sens du mot respirer.

Posté par stephanedabas à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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