05 novembre 2015

Burnout : existe t'il des prédispositions ?

Burn-out

 

Quel est le terreau" fertile" de part et d'autre qui produit le burnout ?

Deux parties : l'entreprise et le salarié. Plusieurs cas de figures existent. Pour ce qui concerne le salarié, deux facteurs importent : son parcours de vie ou son histoire personnelle et l'environnement de l'entreprise en tant que tel. La volonté des employés recrutés est souvent la même au départ, s'impliquer et grandir au sein de son entreprise, celle de l'entreprise est de permettre à sa nouvelle recrue de s'intégrer, de trouver sa place dans l'organisation et de devenir productif le plus rapidement possible.

Existe t'il des pré-dispositions ?

Le salarié met à disposition de l'entreprise sa force et son temps de travail moyennant une rémunération. A partir de quel moment ce lien de subordinnation peut-il devenir un risque pour le salarié ? Les parcours de vie, les failles, les fissures de certains les amènent à vouloir compenser ces problématiques par un comportement caractéristique. Besoin de se prouver à soi-même et aux autres une certaine capacité à être performant certes mais à l'être plus que les autres. Cet état d'esprit est compliqué à gérer pour les deux parties. Pour le salarié qui n'est pas forcément conscient de sa problématique, l'entreprise qui ne sait comment aborder ces profils volontaires, engagés, toujours prêts à accepter de nouvelles missions, de nouvelles tâches, de nouvelles responsabilités mais qui sont aussi un peu "envahissants" parfois. Souvent les managers n'ont pas les clés pour accompagner ces personnes et restent démunis. Ces personnes sont également malgré tout "à part" et peuvent forcément gêner la bonne marche de l'entreprise. C'est là qu'intervient justement le rôle de la deuxième partie concernée par ces problématiques humaines : l'entreprise.

Soit celle-ci voit en son personnel une vraie ressource et un capital principal. Elle constate à travers son équipe managériale que le problème est à prendre en considération, soit elle le néglige, voire en profite. Le prendre en considération c'est l'attitude responsable que doivent avoir toutes les organisations. Sans prise en compte, il est impossible que les choses s'arrangent ni pour les uns ni pour les autres. Le rôle du manager est déterminant dans la partie relationnelle bien évidemment. C'est lui qui est à même de déceler des comportements à risque. Pour cela, il faudrait qu'il ait le temps de connaîtres ses équipes, ce qui n'est pas toujours le cas. Le présentéïsme est un phénomène simple et répendu qui peut donner des signes clairs des personnes qui sont en déséquilibre et qui risquent de se mettre sur un chemin qui mène directement au burn-out. Les symptômes sont aussi des indicateurs clairs :  isolement, migraines, lombalgies, acidité gastriques, fibromyalgie, agressivité, irascibilité...

N'oublions cependant pas que le burnout comporte plusieurs causes très simples :

1- terrain à risque lié à la personne ou à l'entreprise ou au deux,

2 - manque de sens,

3 - non-reconnaissance de l'effort,

4 - stress permanent lié à la pression du résultat,

5 - méthode managériale plus ou moins harcelante,

6 - Directions qui laissent faire ou qui favorisent.

 

briser-chaines

Comment limiter l'impact ? Ne pas attendre le clash. Le salarié doit pouvoir s'écouter et si possible se rendre compte des situations ubuesques dans lesquelles ils se retrouvent parfois : aucun temps personnel, horaires impossilbes (6h- 22H) symptômes et douleurs physiques, insomnies permanentes, pertes d'appétit... Ces symptômes sont caractéristiques. Le salut du salarié doit passer par une prise de conscience : il faut s'écouter dans ces moments là ! Il doit pouvoir s'affirmer, savoir dire non et refuser les tâches, les responsabilités, les missions qui mettent sa santé en danger.

De son côté l'entreprise de ne pas produire ce terrain fertile qui fera tomber les plus exposés et également ceux qui ne le sont pas au départ. C'est elle qui ne doit pas laisser faire, qui ne doit pas se mettre la tête dans le sable. A elle de ne pas faire passer la performance avant l'humain, à elle de connaître ses équipes et de gérer les risques psycho sociaux, le stress permanent et les burnout "potentiels".

A chacun de se prémunir, car le prix à payer pour le salarié, sa famille, l'entreprise et le système sociétal dans son ensemble est catastrohique.  Suicide, licenciment, longue maladie, absentéïsme, atmosphère exécrable dans les équipes, perte de performance incalculable. Comment faire comprendre aux entreprises que l'humain est la seule ressource qui ne compte pas au bilan mais qui permet à l'entreprise de prospérer ou de fermer.

Pour terminer, j'ai eu hier matin un échange très fort à la suite de la parution de mon premier article que j'ai publié ici.

Une personne au téléphone me fait par de sa situation de harcèlement. Elle a déjà fait une tentative de suicide. Bien que cela soit le résultat de méthodes d'intimidation à vomir de son entreprise, cette personne ne doit pas cacher les deux faces d'un même mirroir. Ancien sportif de haut niveau, je comprend qu' "il"à une recherche perpétuelle de performances hors-normes. Quelles en sont les causes ? Au-delà d'être des calamités bien présentes, le burnout et la situation de harcèlement doivent aussi être compris comme des signaux d'alarmes personnels que doivent voir les personnes concernées et surtout leur proches. Elles doivent impérativement, prendre le recul nécessaire à la compréhension du "pourquoi j'en suis arrivé là".

Pour l'entreprise comme pour le salarié, le faire plus, plus vite, mieux avec moins comporte ses propres limites...

Stéphane DABAS - BETOOHAV

 

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30 octobre 2015

Burn-out et performance, quelle(s) limite(s) ?

La recherche de la performance recelle t'elle en elle-même le burn-out ?

 

burn out

La performance pour la performance c'est du burn-out en puissance. C'est aujour'hui un constat. Le résultat pour le résultat génère en lui-même de contre résultats. Quand une entreprise fait le choix de ne regarder que ses chiffres, les lignes et les colonnes de ses feuilles de tableur, elle en oublie l'essentiel. Les hommes qui la compose et qui ont fait sa réussite deviennent désengagés, insatisfaits, stessés. Ne pas permettre à celui ou celle qui s'implique dans une tâche, qui développe un lien avec son poste, ses compétences, l'environnement dans lequel il évolue de ne pas trouver du plaisir à ce qu'il fait et de le réduire à un outil de production, c'est remettre en cause son existence même. C'est semer des résultats fondés sur la frustration et l'amertume.

Les remarques, l'abaissement, les critiques injustifiées ou mal exprimées démotivent profondément les personnes les plus volontaires et les plus impliquées au départ. Confier des missions à des personnes qu'on croit disponibles mais qui sont tout simplement prêtes à rendre service ou qui recherchent une reconnaissance dans l'entreprise sans avoir l'envie de voir ce qu'elles apportent et ce qui les animent, c'est encore une fois remettre en cause leur utilité au sein de l'organisation. D'où le désengagement. Mais au-delà de l'athmosphère délétère, le manque de sens est lui aussi un élément majeur dans l'insatisfaction et le désengagement des équipes.

Le burn-out c'est avant tout un long processus qui s'installe progressivement et qui est maleurheusement un aboutissement. Et oui, c'est justement le résultat dont je parlais au départ qui provient de plusieurs facteurs qui, combinés créent le "comburant" nécessaire à toute expolsion. Un certain manque de confiance, d'estime et d'affirmation de soi, une très grande capacité de travail, l'envie de toujuors faire bien son job en le prenant trop souvent à coeur. Mais c'est aussi le résultat d'un processus où le stress est le dénominateur commun. Les personnes finissent par aimer être sur le fil, à subir la pression à se mettre elles-mêmes dans cet état d'esprit pour obtenir plus vite cette fameuse performance. Le stress positif qui, au vu de très récentes parutions, et études n'existe pas. Simplement parcequ'il crée automatiquement une situation qui va être amenée à se développer et à se généraliser :c'est le stress permanent que l'on ne mesure plus parceque c'est devenu la norme. J'entends souvent les personnes dire : "je ne suis pas stressée, je suis pressée". On a honte d'avouer qu'on est vraiment stressé car çà n'arrive qu'au faibles et parceque c'est trop dévalorisant de le reconnaître ! Ah... la fameuse prise de conscience qui change tout quand on l'assume et qu'on en fait un moteur mais qui ne sert à rien quand on ne fait rien !  Ce stress permanent est toxique, il crée une hormone, le cortisol, qui représente un vrai danger pour la santé physique et mentale. Au fur et à mesure du temps cette hormone se cristallise et favorise les maladies en général et le burn-out en particulier. Ce stress au travail est pour 80% des personnes lié aux problématiques de communications inter-personnelles et au taux élevé de personnes insatisfaites au travail. Il est d'autant plus renforcé et intensifié par les contraintes sociales économiques et financières, les contraintes familiales. Le stress récurrent limite les périodes de joie, de bonheur, de bien-être. Il est le facteur aggravant qui permet aux maladies de se développer. Il est le terreau fertile au burn-out.

 

engrenagesLa performance dans tout ça ?

Sachant que l'absentéïsme représente un coût de 10 % de la masse salariale, et que le présentéïsme (présence non-productive) 60 % de cette même masse salariale, comment ne pas tenir compte de l'importance de la qualité de vie au travail de la nécissité de créer un environnement motivant pour être performant ? Et comment ne pas se poser la question de savoir si l'entreprise à qui j'apporte ma force de travail est bien à l'image de ce que je suis. Le job que j'occupe est-il vraiment source de satisfaction ? Est-il finalement qu'une solution alimentaire ? Chacun doit prendre ses responsabilités .

La performance n'est pas un vilain mot si on sait dès le départ dans quel but elle s'obtient. Elle ne justifie cependant pas tous les moyens. La performance doit se construire par l'homme avec l'homme et pour l'homme. Etre performant oui mais pas n'importe comment pour n'importe quoi et à n'importe quel prix

 

ob_19c024_chiffre-cl-s-pngLa performance doit prendre en compte l'homme comme postulat de départ. De son côté, l'homme doit apprendre à communiquer, à se comprendre pour aller de l'avant. Il doit prendre en considération son environnement, en mesurer les risques et les opportunités pour construire sa performance tout en conciliant celle des autres. D'où l'indispensable besoin de bonnes relations et de qualité relationnelle saine et constructive. Se bouger pour aller vers la performance est une bonne chose, à condition qu'elle soit humaine en bout de course et que les choix difficiles à faire en vaille réellement la peine. Pour clôre ce post je pense qu'il doit y avoir une nuance forte entre la performance qui me sembe propre à l'homme et la rentabilité qui est propre aux chiffres.

Quoi qu'il en soit, quand on comprendra la mesure réelle à donner au coût du stress, au burn-out qui est la partie finalement la plus violente car la plus émergée de l'iceberg. Quand les Directions auront conscience que l''insatisfaction au travail génère l'absentéïsme et le stress on aura plus à se focaliser sur les chiffres, mais sur les leviers que chacun doit actionner pour permettre à l'entreprise et à ses hommes de réussir.

stéphane DABAS - BETOOHAV

 

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24 février 2015

La peur d'être = peur du conflit avec soi-même ?

Etre à l'envers de la vie

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Comment puis-je réellement Etre ? Mon conditionnement programmé, entretenu et développé tronque toute sorte d'idée de qui je suis vraiment. Et je m'auto-conditionne de manière inconsciente en ne fondant finalement mon existence que par rapport à ce qui se trouve à l'extérieur de moi.   Et que l'on ne me fasse pas croire que la révolte adolescente ou pseudo-rebelle à quelque période que ce soit de sa vie est une réelle indépendance. Aucune liberté dans tout ça c'est juste une manière de vouloir se démarquer par l'Ego. Etre "contre" de toute façon est une utopie. J'entends contre le système en place. Il perdure depuis tant de temps... Donc croire Etre en étant simplement différent dans sa manière de se vêtir, de se coiffer, de se comporter est réellement un auto-mensonge, le pire de tous. Croire se libérer d'un carcan pour s'enchaîner à un autre, c'est profondément absurde. L'être réel que je suis ne s'est construit que par rapport à ce que je suis fondamentalement. Ce que je suis se formalise par ce que je fais, je peux croire être d'une certaine manière et être réellement tout autrement. Je veux sembler sympathique, beau, intelligent, battant, sportif, aimant les enfants par mes paroles et être en totale opposition dans les faits quotidiens. N'être vivant que dans l'oeuil de l'autre, quelle tristesse, quelle monotonie. Je ne Serai moi-même que lorsque j'aurai compris que ce que je suis vraiment n'est qu'une représentation extérieure de ce que je suis à l'intérieur. D'où l'importance de maîtriser ses pensées pour maîtriser ses paroles, ses actes, ses habitudes, ses comportements et ses attitudes et en fin de compte son destin. Ma quête intérieure sera peut-être perçue par certains comme au aveu de faiblesse ou d'une certaine manière comme une recherche sans fond, sans véritable raison d'être. Ce que je ressens au plus profond de moi est que je vis depuis 35 ans exactement à l'envers de ce à quoi j'aspire : le bonheur, la joie, l'amour, la vérité, l'harmonie et l'équilibre. Mais chacun y travaille parfois sans le savoir par l'instinct et d'autre par le travail, l'abnégation, la persévérance.

Mon choix actuel consiste à trouver ma vraie voi. Ce choix me pousse à remettre en question à peu près tout ce qui m'a constitué jusqu'à présent.

Vivre une vie conditionnée par mon image et par la culpabilisation latente et omniprésente que m'impose la société depuis toujours m'amène à penser que je n'existe pas vraiment. Que je ne suis pas. Le vieil adage de Descartes est selon moi erroné à partir du moment ou les fondements même de nos pensées sont conditionnées. Alors pensons-nous vraiment ? Existons-nous ? Si ce que je suis depuis de nombreuses années n'est autre que le résultat de ce que l'environnement dans lequel j'évolue souhaite que je sois, alors je ne suis pas. Nous ne sommes pas.

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Nous naissons tous parfaits, nous avons tous les mêmes organes, la même couleur de sang, la même peau, nous évoluons tous selon les lois de la nature. Nous grandissons, nous développons notre savoir, nos connaissances, nous acquérons le sens de l'équilibre physique, notre instinct et notre inconscient guident notre vie, l'amour de notre mère, de notre père ou d'autres personnes et l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons construisent les bases indispensables à notre vie et à notre bien-être au présent.  Dès le début de la vie nous semons les graines qui influront plus ou moins fortement sur notre futur. Nos pensées à ce moment là sont fondamentalement construites à partir de la partie inconsciente de notre cerveau. Notre jeune âge est d'une grande simplicité. Nous évoluons sans nous poser de question, sans chercher à ressembler à ceci ou cela. Nous sommes, simplement. Nous n'avons donc d'autre problèmes que de manger boire et dormir. Ce n'est qu'après que cela se complique. Avec le développement de la partie consicente de notre cerveau, nous appreenons à évaluer, à jauger, à analyser, à juger les risques de tel ou tel acte, nous apprenons donc également la peur, l'angoisse, le stress. Nous cherchons aussi à ce moment là à plaire, à satisfaire à faire comme on nous le dit. A ce période là, c'est notre notre conscient apprend peu à peu à prendre la main sur notre inconscient.

La première question qui se pose est : pourquoi Etre me direz-vous ? La seconde est comment si le souhait est réel, que l'on ressent une aptitude à changer, à se transformer et Serais-je peut-être demain ou après-demain ? Si je ne pense ou ne croit exister que par ce que m'inspire le regard des autres, je ne suis pas. Je n'existe alors que grâce à mon environnement personnel, professionnel, amical ou relationnel. En dehors de cela je n'existe pas. Cette réalité là tronque toutes les autres. Tout ce que je suis est conditionné à ce que l'autre me réserve. Mais il n'en est aucunement responsable. En attendant son approbation ou son accord, son écoute ou son intérêt, je ne fais que me mettre en situation de demande et d'attente. Je reste donc dépenant de l'autre quel qu'il soit. Ce qu'il est a de grandes chances d'être différent de moi, d'où des incompréhensions possibles, des malentendus, des tensions ou des conflits. En réalité, tout ce qui m'entoure, mon environnement, géographique, professionnel, matériel, temporel, la société dans laquelle je survis en général ne m'amènera ainsi pas à l'élévation, mais à la frustration. Mais cette frustration c'est moi qui la provoque car mon problème exisentiel ne fera que ressurgir avec des intensités plus ou moins fortes, avec des réactions plus ou moins fortes ou compliquées.

C'est là que le phénomène générateur de stress opère, à un évènement que nous apprécions négatif, nous réagissons. Cette réaction se caractérise sous formes d'émotions diverses, qui prennent forme par la colère, l'agressivité qui y est liée, la tristesse ou l'abattement, la panique pour certains. D'où une attitude identique. Le problème c'est que les croyances et les schémas de croyances négatives provoquent souvent des attitudes dont nous n'avons pas conscience parceque la colère, la tristesse, l'abattement ou la fuite sont des réactions humaines classiques . D'où l'incompréhension des personnes qui sont dans notre entourage. Nous vivons dans un système qui génère ces sentiments. Celuis-ci ne fait que solliciter nos désirs, nos sens et noss émotions pour nous rendre encore plus esclaves. Ce système actuel fondé sur la performance à outrance, à la diminution des coûts et à la perte de repères humains nous conduit à renier notre existence même. Nous empêcher de réfléchir est devenu la règle de base, l'ultime objectf. Pour y arriver nous nous laissons aller au plaisir facile, au  divertissement, à la jouissance. Telle la rome antique on nous offre des jeux, du sang, des émotions qui nous font oublier l'essentiel : l'épanouissement, l'harmonie, la connaissance de soi et le bien-être. On veut nous faire croire que tout est figé, scellé dans le béton, que rien ne peut changer, que seul le résultat pour le système compte. Seul importe le bien naître.

Notre existence se réduit donc à pas grand chose. Pour trouver notre équilibre personnel, nous devons choisir d'investir en soi et de rechercher ce que nous sommes vraiment. A savoir des êtres humains envahis de doutes, de croyances, de peurs et d'angoisses, de besoins et de désirs, de profondeur et de superficiel, de noir et de blanc, de gris aussi et même surtout. Clair ou foncé ? Ca dépend... Tiraillé d'avant en arrière, soumis à des forces contraires dont les 2 opposés s'entremêlent et parfois s'accordent et s'équilibrent. Pour être précis, rien n'importe finalement plus que que de se satisfaire du moment présent, de le ressentir, de le vivre pleinement en d'en avoir une conscience permanente. En m'occupant de mon présent j'annihile les peurs, le stress et les angoisses liées au facteur temps. Le passé qu'on souhaite retrouver, le futur vers lequel on voudrait aller.

Seul compte l'instant présent car c'est en le vivant que je revis et non pas en m'oubliant dans ce que j'ai été ou dans ce que je serai... peut-être.

Le stress généré par les peurs diverses et variées qui nous plombent souvent

Les années d'après la quarantaine passent à vitesse grand V. Pour ce qui me concerne j'ai l'impression d'avoir connu plus de changement en 6 ans j'ai l'impression d'en avoir vécu plus qu'en 40. Que se passe t'il donc qui nous change à ce point ? Nos enfants ? Notre job ? Nos nouveaux amis apparus dans nos vies grâce à nos nouveaux choix ? Les nouveaus rôles que nous avons qui proviennent de ces choix et de notre nouvelle façon d'être ? Tout ça en même temps. Les erreurs et/ou les réussites nous apportent toujours. Celles qui nous font le plus mal sont celles qui nous enrichissent le plus. Une séparation et un divorce, un nouveau rôle éducatif, un nouveau job, nos enfants qui grandissent sachant que nous faisons toujours de notre mieu, surtout pour eux (LIRE les 4 accords Toltèques).

Je suis là devant mon écran d'ordinateur à fouiller à l'intérieur de moi ce qui me fait avancer et qui me donne le feu pour trouver ce que je cherche : le bonheur dans l'épanouissement, la richesse de ce pourquoi je suis là, l'envie du meilleur pour moi et pour mes enfants. Je me dis alors que je suis peut-être plus une mère qu'un père. Je repense l'amour pour trouver le meilleur, pour donner avant de recevoir et surtout pour ne rien attendre. Non pas par égoïsme, mais plutôt pour ne pas générer de frustration et donc de déception. Faire pour soi les choses avant de les faire pour les autres permet de ne pas calculer et de récolter naturellement les retour des actions dont je serai le seul responsable. Mais c'est compliqué. Ne rien avoir en retour d'un geste, d'une parole ou d'une pensée, d'un détail auquel on a pensé pour qui que ce soit, cela crée parfois un sentiment de frustration de ne pas exister pour l'autre. Difficile de penser et/ou de croire que l'on existe pas au yeux de l'autre. Quoi qu'il en soit et quoi que nous fassions, nous devons comprendre que mon nombril n'est pas que le mien mais qu'il est celui de tous. Je proviens du même endroit que tous les autres humains sur cette terre j'ai le même nombril, la même composition, le même corps que tous les autres humains, quel que soit le pays où suis né. Bien que des problèmes de gênes posent les caractéristiques de chacun, que des maladies en cas de manque y soient liées, nous sommes tous à la fois Un et unique. Nous faisons tous partie du tout et sommes également le tout. Notre composittion est identique et pourtant nous nous battons les uns contre les autres les uns avec les autres. Comment l'humanité peut en être réduite à ce que nous sommes devenus. Si petits, mesquins, ignorants et égoïstes ? Ne sommes nous pas conçus au départ pour le meilleur de ce que nous a apporté la nature et l'Etre qui la régit ? Pourquoi certains hommes sont-ils toujours des loups pour leurs semblables ? Les prises de conscience actuelles et les limites que l'on voit apparaître dans bien des domaines sont essentielles et correspondent, à l'échelle du temps humain, à un éternel recommencement. Une nouvelle vie, une nouvelle existence, un nouveau siècle et donc tout devenir meilleur passe par des luttes, des engagements et/ou des combats. Les peurs qui nous habitent toutes et tous ne sont-elles pas les seules vrais freins à notre croissance et à notre épanouissement sur cette belle planète ? Quelle que soit la peur dont il s'agit, et même si elle peut-être un moteur, ou un mobile, une envie ou un besoin, réussir à les assumer et à les transcender, voilà le moyen de se transformer pour Etre, Mieux Etre, Bien-Etre.

Nous sommes tous ou quasi-tous enfermés dans un système qui nous modèle, nous façonne, nous entretien dans une ignorance immense. La vraie vie ne s'apprend pas comme on veut nous le faire croire. Le confort matériel et le divertissement ne sont que des leurres subtiles qui nous entretiennent dans une position de mammifère endormi et abêti, de légume, d'être soi-disants intelligents souvent plutôt suffisants.

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La société de la désinformation favorise et entretien le sentiment de peur en masquant la réalité, en la travestissant et en montrant aux yeux des téléspectateurs et des lecteurs des problèmatiques sécuritaires, de terrorisme et de violence que le système génère par lui-même. Les programmes, les écrits, les émissions radios ou télés, font de leurs auditeurs des êtres dont les pensées voguent au gré de ceux qui les produisent. La société conservatrice Française est depuis longtemps dépassée. Nous ne vivons que par et dans le passé. Pourtant nous savons, grâce à de nombreuses études scientifiques et à de nombreux chercheurs que rien n'est permanent, que tout bouge vibre et se transforme. Rien ne commence ni ne termine, tout est en perpétuel mouvement. S'accrocher aux choses ou aux êtres, aux images ou aux icônes, aux choses ou aux objets est une erreur fondamentale. Tout est en train d'être bouleversé, la société , les coutumes, le droit, le business, tout attire le pire comme le meilleur. On vit dans une société émotionnelle qui nous chamboule d'un état à un autre où la souffrance est le dénominateur commun. Nous ne nous intéressons qu'à la réussite au sens matériel et à l'avoir alors que la réussite est selon moi liée à l'être et non pas à l'avoir. L'avoir est éphémère, l'Etre est éternel.

Ce qui nous empêche d'Etre, c'est l'avoir, la peur de le perdre et l'égo.

Alors que l'Etre est bien plus grand bien plus unifiant, plus vrai et plus puissant. Or nous le savons aujourd'hui. Grâce aux études sur le cerveau, sur la médiatation, sur les activités permettant de renouer avec notre âme, notre esprit et notre corps. Grâce aux savoirs ancestraux des Chinois, des Indiens, de la philosophie des anciens nous savons depuis plusieurs milliers d'années le caractère essentiel que nous devons attacher à notre Etre.

Qu'en est-il du système dans lequel nous vivons ? Les fondamentaux actuels liés au matériel, à l'avoir et à l'argent sont à l'extrême opposé.

Bien que le monde soit en plein changement et que nous entrions dans une ère de partage et de troc où les jeunes boulversent les fausses croyances, liées à la propriété privée et au dicatat de l'avoir, nous sommes encore dans un système dont les fondamentaux sont foncièrement liés au matériel, à l'avoir et à l'argent. Comment rompre avec cet état de fait ? Doit-on rompre tout d'abord ? Rompre veut dire cassure, donc douleur et souffance. S'adapter et progressivement se libérer tel est l'enjeu. Se libérer pour s'alléger, pour aller à l'essentiel et non au superflu. Pour retrouver notre vrai essence, notre souffle, notre esprit et toutes nos capacités à rêver, à penser, à créer, à jouer chanter danser, pour retrouver le sens du mot respirer.

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18 février 2015

Entretien ou échange ?

entretiens

L'entretien d'embauche, l'entretien d'évaluation, l'entretien de fin d'année sont des outils efficaces pour donner à chacun des interlocuteurs des éléments de motivation et des solutions pour avancer dans l'atteinte d'une vision, ou d'un projet par la définition précise des objectifs opérationnels nécessaires.

La réussite de ce type d'exercice dépend de la capacité de chacun à communiquer des informations, à les comprendre et à les assimiler. Les différents intervenants doivent au travers des résultats attendus et des objectifs comprendre les motivations, l'intérêt et le sens commun aux deux parties.

Les clés d'un bon entretien ?

- Une écoute basée sur l'empathie

- Définir précisément les attentes pour être sur qu'elles correspondent et qu'elles sont alignées ;

- Connaître les points forts et les axes d'amélioration de chacun par rapport aux objectifs pour trouver l'équilibre

- Mettre en place des actions de communication, de suivi qui permettront à chacun de se comprendre au gré des situations, des problèmes et des imprévus.

- Connaître les 8 règles d'un bon feed-back

- Un suivi réel basée sur un feed-back constructif

Il est indispensable pour les deux parties de préparer cet entretien en amont pour le débuter sereinement afin d'être en accord avec les objectifs, le poste, les missions, les engagements nécessaires pour y parvenir.

De son côté le manager devra prévoir quel sera le format et la durée de l'entretien. Il devra déterminer un cadre dans lequel le salarié ou le futur employé aura la possiblité d'exprimer ses attentes, de recevoir les informations sur ses missions, le poste, les résulats à atteindre, les actions à mener. 

Le salarié ou le futur recruté devra développer une écoute active lui permettant de comprendre les réelles problématiques et savoir s'il est lui aussi en position de pouvoir y répondre. Pour le salarié il sera possible de suggérer des actions de formation. Le manager pourra lui aussi proposer des solutions d'accompagnement permettant à son collaborateur d'acquérir et de développer de nouvelles compétences techniques et/ou relationnelles.

Un entretien réussi est un entretien ou chacun repart satisfait avec des réponses à ses questions, avec des solutions pour l'atteinte des objectifs de l'année à venir, pour avancer dans son poste, sa carrière et anticiper pour mieux traîter les points de malentendus éventuels .

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22 avril 2014

Comment ceux qui réussissent gardent leur calme (1ère partie) !

Votre capacité à dominer vos émotions et à rester calme sous pression est en lien direct avec votre niveau de performance. Le cabinet Talent Smart a établi une recherche sur plus d'un million de personnes. Ils en ont déduit que plus de 90 % des meilleurs performers sont formés pour maîtriser leur émotions, pour rester calme et garder le contrôle en période de stress intense.

On sait désormais, suite à  de nombreuses études et spécifiquement celle de l'université de Yale, que le stress prolongé provoque une dégénération de la zone du cerveau qui gère le self-control. Ce qui est néanmoins difficile à accepter à propos du stress, c'est qu'il peut constituer une émotion indispensable. Il faut en fait un niveau d'émotion minimum pour déclencher une action fusse t'elle minime. La performance atteint son apogée quand un niveau de stress modéré est atteint. Tant qu'il n'est pas prolongé, le stress est inoffensif.

 

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De nouvelles recherches de l'université de Berkeley font des révélations sur les vérités cachées d'expérimenter des niveaux modérés de stress. Mais elles renforcent aussi la grande importance de garder le stress sous contrôle. L'étude, dirigée par la post-doctorante Elizabeth Kirby, à trouvé qu'un début de stress attire le cerveau à développer des nouvelles cellulles responsables de l'amélioration du niveau de la mémoire. Cependant cet effet est seulement rendu possible quand le stress est intermittent. Dès qu'il continue au-delà de quelques moments, et qu'il constitue un état prolongé, il supprime la capacité du cerveau à développer de nouvelles cellules. "Je pense qu'un niveau de stress modéré et intermittent est ce qui rend le cerveau plus alerte et vous êtes plus efficace quand votre cerveau est alerte."

Pour les animaux, le stress intermittent constitue leur expérience qui se caractérise sous la forme physique par la menace de leur environnement immédiat. Il y a bien longtemps, c'était aussi le cas pour les humains. Dès lors que les humains ont évolué dans leur complexité à réfléchir,  Ils ont alors développé la possibilité de se faire du souci et de transformer ce souci en stress d'autant plus problématique lorsqu'il s'agit de phénomène répété et fréquent.

En plus d'augmenter vos risques cardiaques, la dépression et l'obésité, le stress diminue vos capacités cognitives. Heureusement, mis à part une attaque de lion, votre "bloc" stress est subjectif et sous-contrôle. Les meilleurs performers ont des stratégies bien affutées pour lutter contre les circonstances les plus stressantes. Ceci abaisse leur niveau de stress au regard de ce qui se passe dans leur envirronement renforcant le fait que leur expérience du stress est intermittente et non durable.

Première partie : traduit de l'anglais (article parue dans Forbes le 6/02/2014)

 

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27 novembre 2013

Communication & Leadership Késako ?

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Comment aborder la communication et le leadership autrement que par sa qualité relationnelle ?

Quelques principes de base toujours intéressants à avoir à l'esprit.


A l'heure des réseaux, de l'accès aux contacts, à l'accès au savoir et à l'information pour tous ou presque, quels sont les facteurs qui permettent de faire la différence ?

La communication est un des termes les plus vagues de la langue française. Il veut à la fois tout et ne rien dire. Par contre, quand on parle de communcation humaine en tant que relation à l'autre, le seul et unique but consiste à être compris. Il est donc indispensable de considérer son interlocuteur, de se mettre à sa place, de comprendre sa façon de voir, ses valeurs, son parcours de vie, ses motivations, ses objectifs.

Communiquer efficacement c'est réussir là où beaucoup échouent. Comme le disait Molière : "Quand on sait entendre, on parle toujours bien". Cette citation paraît si simple et si incontournable qu'elle n'est malgré tout pas toujours évidente pour tout le monde. On a tous tendance à un moment ou à un autre à parler de nous spontanément plutôt que de s'intéresser réellement et sincèrement à l'autre. Comment faire pour garder grandes ouvertes nos oreilles, pour s'habituer à arrêter de parler de soi et commencer à  vraiment écouter l'autre ?

La solution c'est d'adopter une vraie attitude d'empathie. La position de la tête, des bras, la posture du corps traduisent ou non cette attitude. Considérer son interlocuteur en le regardant dans les yeux, en ayant les bras ouverts, la tête légèement inclinée, tout ces gestes montrent notre intérêt. Le point important c'est que cela vienne naturellement bien évidemment, là est tout le problème. Le but n'est précisément pas de pratiquer la manipulation mais de vraiment développer des comportements humains où chacun puisse enfin se comprendre.

En adoptant cette posutre d'empathie, en posant des questions pertinentes avec enthousiasme et intérêt pour l'autre, en écoutant la totalité de la ou des réponses sans intervenir, en laissant notre interlocuteur développer librement sa pensée nous aurons également son écoute et son intérêt pour bâtir dès le départ une relation pérenne et constructive.

Bref, rester un peu en retrait, être humble, à l'écoute et disponible représentent pour l'autre de vrais messages positifs de considération, d'intérêt, de reconnaissance indispensables à tous.

 

 

 

 

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01 novembre 2013

NO STRESS !

no-stress

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04 octobre 2013

Le stress outil de performance ou fléau contemporain ?

Stress or no stress that is the question ?

Sujet largement débattu sur les réseaux, dans les médias et dans les entreprises, le stress est depuis quelques temps soumis à rude épreuve !

Le terme de stress doit-il être associé à une connotation péjorative ou est-il, comme l'affirme certains, un moyen d'atteindre plus de performance, un moteur permettant à tout un chacun de se dépasser ? Et si oui, jusqu'où ?

Les réponses à ces questions dépendent en fait à la fois de la personne à laquelle on la pose, le poste qu'elle occupe, sa carrière, ses responsabilités et son engagement dans telle ou telle organisation. En fait les réponses données dépendent avant tout de la manière de voir la vie, la réussite, le parcours personnel et professionnel ainsi que l'approche des phénomènes liés au stress.

Moteur ou fléau ?

Pourquoi le stress représente pour certains un moteur ou un levier de performance et pour d'autres il est source d'angoisse, de peur, d'échec, de risque psycho-social ?

Le rôle du management


Jusqu'à un certain niveau, le stress pourrait peut-être qualifié de moteur effectivement, de contrainte qui pousse certaines personnes à agir plus ou à être plus dynamique et entreprenante que d'autres. Certains ont en effet besoin d'être boosté, motivé, poussé, dirigé. Mais n'est-ce pas le rôle du management de connaître les hommes qui composent les équipes ? Ne doit-on pas, en l'ocurrence savoir adapter notre attitude, notre comportement, bref nos relations humaines en fonction des personnes à qui on s'adresse ? Travailler sur du cas par cas semble souvent trop fastidieux et trop énergivore, la tendance étant tellement souvent sur la gestion à court terme, il est logique que la connaissance de l'humain au sein des équipes ne soit pas la priorité.
Et pourtant... Plusieurs études démontrent clairement que le stress et les phénomènes qu'il engendre sont une cause majeure de perte de performance, de rentabilté, d'argent. 

Reste effectivement à savoir où commence le risque qu'il représente, encore une fois pour certains et pas pour d'autres. Ce qui est certain c'est que ce sujet s'il est mal abordé, est le terreau de malentendus, de conflits, de risque psycho-social, de burn-out.

Il me semble, mais cela est très personnel, que le stress est un terme à vocation négative. Ne pourrait-on pas utiliser "mettre une pression positive", la capacité à motiver, à développer, à engager les collaborateurs ?

 

Quelles sont les causes du stress ?
"Le fameux pourquoi suis-je tout le temps stressé(e) ?

Pourquoi est-il source de malentendus, d'incompréhension, d'interprétation ?

Tout d'abord il a longtemps été considéré comme un sujet tabou. Jusqu'à ce que pose de vrais problèmes de souffrance au travail avec les nombreux cas de suicide dans des grands groupes très connus.

Les origines du stress sont internes et/ou externes, liées au présent par les émotions provoquées par certaines attitudes ou comportement dans certaines situations, liées au passé par rapport à un parcours personnel difficile (enfance, adolescence) et pour finir lié au futur quand des d'évènements à venir sont source de changement (naissance, licenciements, changement d'organisation...

Le passé est la source de stress, la plus compliquée à gérer. Il s'agit en fait de notre histoire dont il s'agit, de notre personnalité, de notre vécu. Nos comportements et habitudes se sont transformées en croyances avec le temps et il s'avère difficile de les modifer sans l'accompagnement d'un spécialiste. Gandhi disait : "nos pensées font nos actes, nos actes font nos attitudes et nos comportement, nos attitudes & comportements font nos croyances et nos croyances font notre destin".

Le stress dans le moment présent est principalement lié aux émotions. Celle-ci sont provoquées, elles créent des réactions souvent aussi inattendues que l'évènement ou la personne qui les a provoquées. La situation vécue à ce moment présente peut ramener au passé d'où parfois des réactions fortes voire violentes. Ces deux types de réactions sont simples et de deux ordres : la fuite ou le combat.

Pour le futur proche (la journée, semaine ou mois) ou moins proche (3 à 6 mois, 1an ou plus) le changement est la source principale de stress. Chaque situation devant changer tout de suite, demain ou après-demain est source de peur, d'inconnu, d'incertitude et d'angoisse.

 

Comment mieux appréhender ces situations présentes et/ou futures ?

stop stressing

En prévoyant, en relativisant surtout, en prenant les différents éléments de stress et en les classifiant par ordre d'importance de manière à les remettre à leur place, dans le temps, et dans l'espace. Qu'est ce qui finalement n'est pas si important ? Se préparer au pire est une autre façon de voir les choses. Pour certains cela peut être perçu comme négatif. C'est à considérer selon la personnalité de chacun.

Des techniques de respiration, de pleine conscience, de méditation sont des solutions éprouvées pour réussir à gérer le stress afin de ne pas en être dépendant. Le but est justement de relativiser, de se recentrer sur soi et de ne pas permettre à l'extérieur de nous impacter en traîtant à la source le problème.

Il faut avant tout préserver votre énergie. Le stress a entre autres comme effet de vous contracter, de vous "bloquer" au niveau des trapèzes, des épaules et du cou.

 

1/ La respiration consciente pierre angulaire

Vous devez retrouver une vraie respiration consciente en inspirant profondément et en relachant le haut de votre corps à l'expiration. La respiration est la pierre angulaire de toute technique de gestion du stress.

Que ce soit le yoga, la sophrologie, la relaxation, la méditation, toutes ces pratiques (et il y en a d'autres !) sont basées sur la respiration. Entraînez-vous à respirer... comme un bébé, soit avec l'abdomen.

Détendez le haut de votre corps grâce à ces techniques est déja excellent et cela peut se faire presque n'importe où.

2 / Le sommeil et le repos

Se reposer (y compris au bureau par des micros-siestes de quelques minutes) et bien dormir sont des très gros facteur de réduction du stress. Un bon sommeil réparateur est un moyen simple et efficace. Conseil allez sur youtube et tapez relatxation ça vous permettra de trouver des entraînements simples et à la portée de tous et vous permettra d'avoir un sommeil de meilleure qualité.

3 / Le sport

Vous dépenser sans vouloir aller dans la souffrance, sans forcer et en tenant compte de ce que peut vous dire votre corps (début de douleurs, courbature, contractures...) est aussi un bon moyen d'évacuer les tensions. Chacun à son niveau.

N'hésitez pas à ajouter vos commentaires, idées, solutions complémentaires.

 

En espérant que cet article vous a plu sachant qu'il est loin d'être exhaustif.

 

21 août 2013

Innovation et créativité

Penser différemment !

S'adapter, innover et créer : de nouveaux métiers émergent, les nouvelles technologies s'imposent chaque jour un peu plus.  Les procédés mutent et se transforment. Il faut faire plus, mieux, plus vite avec moins. Ces nouveaux défis imposent de nouvelles approches, des méthodes de travail créatrices et réactives, en phase avec les nouvelles exigeances.
Il faut avoir à l'esprit que le stress qui peut avoir un pouvoir stimulant peut aussi s'avérer être un frein puissant qui annihile toute approche créatrice. Sans une vue globale, sans recul, sans réflexion, pas de solution innovante.
La solution la plus simple pour ne pas être dépendant du stress est tout d'abord de faire le point, d'organiser les sujets à traîter, les problématiques, et de rassembler les éléments sur lesquels nous exercons une influence directe . Ceci permettra alors d'aborder les sujets avec une vision plus large, et également plus profonde et donc plus en phase. Des techniques comme la méditation, la sophrologie ou le yoga constitue des outils indispensables pour construire un nouvel état d'esprit. Beaucoup de grandes groupes commencent à utiliser ces techniques pas du tout nouvelles.
"Les règles sont utiles aux talents et nuisibles aux génies". Victor Hugo
"Il est plus facile de sortir de Polytechnique que de sortir de l'ordinaire". De Gaulle
"Il n'y a pas d'innovation sans désobéissance." Michel Millot
"Une personne qui n'a jamais commis d'erreur n'a jamais tenté d'innover". Einstein
"Tout le monde peut innover si sa vie en dépend". Akio Morita

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21 janvier 2013

Nouvelles citations !

Bonjour à toutes et à tous,

 

voici quelques citations sympatiques à partager si bien-sur vous les appréciez également !

"Il n'y a pas d'émancipation possible sans la prise de conscience explicite de ce par quoi on est asservi, et plus fondamentalement sans la conscience même de l'asservissement, jusque-là étouffée, anesthésiée par les habitudes et les poids des conformismes".

Alain Accardo

 

"Celui qui est capable de marcher derrière une musique militaire n'a pas besoin de cerveau : une moëlle épinière lui suffit".

Albert Einstein

 

"Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, pour l'univers, je n' en ai pas la certitude absoue."

Elbert Einstein

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