30 novembre 2015

Burn-out, pourquoi en-arrive t'on là ?

 

 

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Après avoir présenté jeudi dernier notre conférence sur le burn-out et la performance, j'ai eu de nombreuses lumières qui sont venues éclairer mes réflexions sur le sujet.Il ne suffit pas de connaître les causes du burn-out pour savoir comment il survient. Trop de facteurs sociétaux, indirects, insidieux interviennent dans la globalité de ce phénomène malheureusement si actuel.

L'instabilité permanente, la conjoncture économique et sociale, la perte de sens personnelle et professionnelle, la situation du couple et de la famille dans la société, la perte de repère, de valeurs telles qu'on a pu les concevoir au 20ème siècle, le rôle des médias, la peur de tout et de soi-même... La société schizophrène d'interdictions et de déresponsabilisation telle qu'elle existe depuis les années 80 met à mal l'existence même de l'homme dans son ensemble et dans son intégrité même. Le patriarcat et le maternage permanent de tout et de tout le monde avec la schlague en cas de prise en main de nos vies fait que personne ne veut sortir de sa zone de confort, de son train-train, de son pseudo équilibre, fusse t'il dans le choix fait de tout compenser par une approche et une activité irrationnelle et excessive permanente de travail. Tout le monde ne se retrouvera bien sûr pas dans ce noir tableau car il y a heureusement des navigateurs aventuriers qui ne voient pas tout ces tsunamis sociétaux. Mais, quand on fait le point et que l'on a les yeux bien ouverts ailleurs que sur la beauté de l'horizon, des images et des faits s'imposent d'eux-mêmes. Le nombre  d'enfants qui meurent chaque jour en France de maltraitance, le nombre de femmes qui meurent également des mêmes faits, le nombre de suicides chez les jeunes et ailleurs, le nombre de SDF qui meurent chaque année, le nombre de chômeurs qui ne cesse de s'accroître et dont les chiffres, tout le monde le sait, sont largement tronqués, les clubs de foot sponsorisés par des terroristes, les attentats, les guerres menées par la France et les conséquences qui en découlent. Que de poids et d'horreurs dans ces lignes que je viens d'écrire.

Attentats: comment gérer la peur des salariés au travail?

"Quelques jours après les attentats du 13 novembre, les employés étaient fébriles. Nous n'avons pas travaillé le week-end suivant, se souvient Anna*, hôtesse d'accueil dans un grand magasin parisien. Ensuite, il a bien fallu y retourner." Pour la jeune femme, sourire aux lèvres, pas d'angoisse à avoir. "J'ai l'air inquiète?, interroge-t-elle.

http://lentreprise.lexpress.fr

Alors, que vient faire le burn-out dans tout ça me direz-vous ?

Il constitue une représentation si violente et si claire du dernier niveau de supportabilité de notre existence éphémère ! Il est la dernière marche dans le niveau d'auto-censure, de frustration, de mal-être et d'incompréhension de l'être humain. Il est le miroir de cette société du tout et de son contraire, de ses oppositions et de ses contradictions, de ses gesticulations meurtrières à vocations totalitaire soi-disant salutaire. Nous n'existons parfois plus qu'à travers un travail qui parfois nous épanoui pour lequel on est prêt à tout y compris à y perdre sa vie, parfois nous le subissons sans pouvoir agir contre, parfois on ne comprend pas la leçon envoyée par le corps qui crie STOP ! Parfois on sait et on continue quand même, parfois on a que ça... Que de cas complexes, particuliers, que de situation de souffrance au travail et en dehors.

 

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Les solutions existent quand même ! Se prendre en main, redevenir maître de sa barque et de sa vie. Se dépolluer la vue,  la tête et l'esprit pour revenir aux fondamentaux, aux vraies valeurs qui nous ont faites et qui sont toujours à notre portée, que nous avons tous en nous mêmes et que nous refoulons, que nous repoussons, que nous ignorons ou que nous faisons semblant de ne pas voir.

Allons vers la santé en supprimant tout les polluants alimentaires, atmosphériques, psychologiques, psychiques !

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09 novembre 2015

Qu'est-ce que la motivation finalement ?

Sens ou motivation : se retrouver pour se centrer sur l'essentiel

 

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Un article pour parler de l'indispensable recherche de l'équilibre intérieur. Dans un monde où tout bouge très vite, où tout se transforme et bascule du jour au lendemain, nous devons avoir des fondations et des murs porteurs pour faire face et tenir le cap. Le bateau peut à tout moment couler, s'échouer ou simplement faire du sur-place. Il est nécessaire pour cela de regarder à l'intérieur de soi. Nous devons changer nos modes de pensées pour ne plus agir en fonction de l'extérieur et du futile mais en cherchant à l'intérieur de nous-mêmes la liberté et la vérité que nous avons tous. Stop à la superficialité, au paraître à l'image, aux standards de réussite basés sur l'argent. Retrouver pourquoi nous sommes à tel ou tel type de poste et en comprendre le sens. Suis-je en accord avec moi-même ? Sont-ce mes valeurs que je partage dans cette entreprise ? Comment est considéré l'humain... etc

Notre équilibre passe par l'indispensable prise en compte de plusieurs éléments qui nous composent fondamentalement. Se retrouver c'est se reconnecter à soi et arrêter d'accorder sa vie au diapason de ce que je vois, entends, touche, sens et goûte. Pour être ou redevenir maître de sa vie et de soi, il est déterminant d'acquérir, de pratiquer et de maîtriser certaines techniques. Techniques de communication, de gestion des émotions et du stress, des techniques sportives, la préparation mentale, le yoga, la méditation... Ne pas ou ne plus foncer pour détruire et écraser mais avancer avec sens, vérité et profondeur, simplement parce que la première attitude est destructrice et qu'elle est à ses propres limites et que la deuxième est la seule solution. Ne plus donner à l'extérieur le pouvoir de mon état interne. Les stimulations extérieures basées sur la réaction qu'ils génèrent sur nos sens ne doivent plus être à la base de notre soumission mais servir à notre bonheur.

Etre soumis réellement à ses sens et/ou à son mental est destructeur. Les pensées négatives, de colère, de haine, d'amertume et de ressentiment, les attitudes et croyances qui en résultent nous limitent et nous entraînent dans des situations qui nous reviennent en pleine figure à un moment ou à un autre sans que nous en ayons conscience. Combien de fois ai-je pensé que ce qui m'arrivait était injuste et que je n'avais pas pu créer ça. Bien sûr, nous n'en avons pas conscience et quand nous savons comment cela fonctionne, on préfère se voiler la face en disant que ce n'est pas possible. C'est la facilité, la peur du changement et le refus de l'ouverture sur le monde. C'est surtout la désagréable sensation de se voir dans la glace parce que c'est douloureux, très douloureux... 

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En revanche, les passions et les élans spontanés dictés par l'intuition sont positifs et peuvent nous "guider". La différence est subtile, l'intuition provient d'un autre sens différent que nos 5 sens physiques. C'est la capacité à ressentir les choses et à les ressentir vraiment de l'intérieur, de ressentir les choses "en avance" grâce à notre coeur. C'est un état de grâce naturelle. Ne plus se soumettre à l'extérieur c'est nous faire confiance. C'est retrouver son réel équilibre interne par notre force intérieure. C'est notre force personnelle, pas besoin de s'identifier, de paraître, de courrir pour chercher ce qui est dehors et l'avoir. Nous nous devons juste d'Etre nous-mêmes et d'arrêter de nous laisser voguer au gré des vagues et du vent.

Il est indispensable de vivre notre vie par nous-même et non pas par procuration. Donnerions-nous un chèque en blanc à un inconnu ? Arrêter la télé, utiliser son temps à s'enrichir la tête et l'esprit, se centrer et voir toute les belles choses qui nous entourent. Vivre l'instant présent pour être conscient de la chance que l'on a de respirer la vie et d'être en bonne santé. Avoir les yeux ouverts sur ce qui se passe ailleurs, être conscient des vrais problèmes, être dans l'empathie, l'écoute, la compréhension et l'altruisme. Ne plus subir le Diktat de l'information pré-mâchée. Reprendre la barre de nos vies en nous écartant progressivement de ce monde illusoire.

Se retrouver c'est justement se donner envie de faire les choses qui nous correpsondent et qui sont en ligne avec nos valeurs, nos croyances, nos attitudes. Et le peu de personnes qui font vraiment ce qu'ils aiment met en évidence la question du réel intérêt et du sens que nous mettons dans le travail que nous effectuons. Quel en est il ?

Sans sens pas de motivation réelle et durable. Que des pseudos motivations matérielles qui disparaissent une fois l'argent récolté. Tout ce qui est lié à ce moyen de motivation n'est qu'éphémère. La première source de motivation c'est la reconnaissance du travail bien fait, c'est le sens que je mets à faire mon travail, c'est l'intérêt que cette tache apporte au monde, les valeurs et les réussites partagées en cours, celles passées et à venir.

Etre en accord avec soi-même c'est la base. Ensuite peuvent venir se greffer les motivations extérieures : des collaborateurs qui me stimulent et me félicitent, un patron qui m'accorde de l'intérêt quand j'ai des solutions innovantes à proposer, une structure qui favorise l'humain et qui tient compte des spécificités de chacun. La motivation tire alors vers le haut et permets à chacun en étant en accord avec le groupe, de se dépasser tout en étant serein et humble dans la réalisation des missions.

Par quoi commencer pour se centrer ?

S'arrêter et faire une pause sur sa carrière, se centrer. Voir et prendre conscience de ma situation, de son évolution probable, et faire des projections. Suis-je aligné et en accord avec moi-même ? A partir de là seules deux solutions sont possibles : soit tout va bien et je continue soit tout ne va pas forcément si mal maintenant mais l'inaction qui en résulte ne m'apportera que ce que j'aurai finalement mérité. Une solution : agir et bouger.

La motivation c'est juste faire ce que l'on aime, pas besoin d'aller chercher des concepts fumeux. Et c'est fluctuant. On peut se lasser, on peut changer d'aspiration, on peut être curieux et vouloir apprendre toujours de nouvelles choses. C'est plus ou moins d'ailleurs tout l'enjeu. Le changement et le risque sont indispensables si l'on veut grandir et évoluer. L'instabilité finalement est génératrice d'innovation, de créativité, de recherche. Nous sommes faits et conçus pour être bien et heureux. Trop de sécurité tue la sécurité. 

Etre motivé c'est accepter parfois de prendre des risques, n'est-ce pas finalement le changement permanent toujours partout et tout le temps !

 

05 novembre 2015

Burnout : existe t'il des prédispositions ?

Burn-out

 

Quel est le terreau" fertile" de part et d'autre qui produit le burnout ?

Deux parties : l'entreprise et le salarié. Plusieurs cas de figures existent. Pour ce qui concerne le salarié, deux facteurs importent : son parcours de vie ou son histoire personnelle et l'environnement de l'entreprise en tant que tel. La volonté des employés recrutés est souvent la même au départ, s'impliquer et grandir au sein de son entreprise, celle de l'entreprise est de permettre à sa nouvelle recrue de s'intégrer, de trouver sa place dans l'organisation et de devenir productif le plus rapidement possible.

Existe t'il des pré-dispositions ?

Le salarié met à disposition de l'entreprise sa force et son temps de travail moyennant une rémunération. A partir de quel moment ce lien de subordinnation peut-il devenir un risque pour le salarié ? Les parcours de vie, les failles, les fissures de certains les amènent à vouloir compenser ces problématiques par un comportement caractéristique. Besoin de se prouver à soi-même et aux autres une certaine capacité à être performant certes mais à l'être plus que les autres. Cet état d'esprit est compliqué à gérer pour les deux parties. Pour le salarié qui n'est pas forcément conscient de sa problématique, l'entreprise qui ne sait comment aborder ces profils volontaires, engagés, toujours prêts à accepter de nouvelles missions, de nouvelles tâches, de nouvelles responsabilités mais qui sont aussi un peu "envahissants" parfois. Souvent les managers n'ont pas les clés pour accompagner ces personnes et restent démunis. Ces personnes sont également malgré tout "à part" et peuvent forcément gêner la bonne marche de l'entreprise. C'est là qu'intervient justement le rôle de la deuxième partie concernée par ces problématiques humaines : l'entreprise.

Soit celle-ci voit en son personnel une vraie ressource et un capital principal. Elle constate à travers son équipe managériale que le problème est à prendre en considération, soit elle le néglige, voire en profite. Le prendre en considération c'est l'attitude responsable que doivent avoir toutes les organisations. Sans prise en compte, il est impossible que les choses s'arrangent ni pour les uns ni pour les autres. Le rôle du manager est déterminant dans la partie relationnelle bien évidemment. C'est lui qui est à même de déceler des comportements à risque. Pour cela, il faudrait qu'il ait le temps de connaîtres ses équipes, ce qui n'est pas toujours le cas. Le présentéïsme est un phénomène simple et répendu qui peut donner des signes clairs des personnes qui sont en déséquilibre et qui risquent de se mettre sur un chemin qui mène directement au burn-out. Les symptômes sont aussi des indicateurs clairs :  isolement, migraines, lombalgies, acidité gastriques, fibromyalgie, agressivité, irascibilité...

N'oublions cependant pas que le burnout comporte plusieurs causes très simples :

1- terrain à risque lié à la personne ou à l'entreprise ou au deux,

2 - manque de sens,

3 - non-reconnaissance de l'effort,

4 - stress permanent lié à la pression du résultat,

5 - méthode managériale plus ou moins harcelante,

6 - Directions qui laissent faire ou qui favorisent.

 

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Comment limiter l'impact ? Ne pas attendre le clash. Le salarié doit pouvoir s'écouter et si possible se rendre compte des situations ubuesques dans lesquelles ils se retrouvent parfois : aucun temps personnel, horaires impossilbes (6h- 22H) symptômes et douleurs physiques, insomnies permanentes, pertes d'appétit... Ces symptômes sont caractéristiques. Le salut du salarié doit passer par une prise de conscience : il faut s'écouter dans ces moments là ! Il doit pouvoir s'affirmer, savoir dire non et refuser les tâches, les responsabilités, les missions qui mettent sa santé en danger.

De son côté l'entreprise de ne pas produire ce terrain fertile qui fera tomber les plus exposés et également ceux qui ne le sont pas au départ. C'est elle qui ne doit pas laisser faire, qui ne doit pas se mettre la tête dans le sable. A elle de ne pas faire passer la performance avant l'humain, à elle de connaître ses équipes et de gérer les risques psycho sociaux, le stress permanent et les burnout "potentiels".

A chacun de se prémunir, car le prix à payer pour le salarié, sa famille, l'entreprise et le système sociétal dans son ensemble est catastrohique.  Suicide, licenciment, longue maladie, absentéïsme, atmosphère exécrable dans les équipes, perte de performance incalculable. Comment faire comprendre aux entreprises que l'humain est la seule ressource qui ne compte pas au bilan mais qui permet à l'entreprise de prospérer ou de fermer.

Pour terminer, j'ai eu hier matin un échange très fort à la suite de la parution de mon premier article que j'ai publié ici.

Une personne au téléphone me fait par de sa situation de harcèlement. Elle a déjà fait une tentative de suicide. Bien que cela soit le résultat de méthodes d'intimidation à vomir de son entreprise, cette personne ne doit pas cacher les deux faces d'un même mirroir. Ancien sportif de haut niveau, je comprend qu' "il"à une recherche perpétuelle de performances hors-normes. Quelles en sont les causes ? Au-delà d'être des calamités bien présentes, le burnout et la situation de harcèlement doivent aussi être compris comme des signaux d'alarmes personnels que doivent voir les personnes concernées et surtout leur proches. Elles doivent impérativement, prendre le recul nécessaire à la compréhension du "pourquoi j'en suis arrivé là".

Pour l'entreprise comme pour le salarié, le faire plus, plus vite, mieux avec moins comporte ses propres limites...

Stéphane DABAS - BETOOHAV

 

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01 novembre 2015

Burn-out et performance, quelle(s) limite(s) ?

La recherche de la performance recelle t'elle en elle-même le burn-out ?

 

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La performance pour la performance c'est du burn-out en puissance. C'est aujour'hui un constat. Le résultat pour le résultat génère en lui-même de contre résultats. Quand une entreprise fait le choix de ne regarder que ses chiffres, les lignes et les colonnes de ses feuilles de tableur, elle en oublie l'essentiel. Les hommes qui la compose et qui ont fait sa réussite deviennent désengagés, insatisfaits, stessés. Ne pas permettre à celui ou celle qui s'implique dans une tâche, qui développe un lien avec son poste, ses compétences, l'environnement dans lequel il évolue de ne pas trouver du plaisir à ce qu'il fait et de le réduire à 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30 octobre 2015

Burn-out et performance, quelle(s) limite(s) ?

La recherche de la performance recelle t'elle en elle-même le burn-out ?

 

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La performance pour la performance c'est du burn-out en puissance. C'est aujour'hui un constat. Le résultat pour le résultat génère en lui-même de contre résultats. Quand une entreprise fait le choix de ne regarder que ses chiffres, les lignes et les colonnes de ses feuilles de tableur, elle en oublie l'essentiel. Les hommes qui la compose et qui ont fait sa réussite deviennent désengagés, insatisfaits, stessés. Ne pas permettre à celui ou celle qui s'implique dans une tâche, qui développe un lien avec son poste, ses compétences, l'environnement dans lequel il évolue de ne pas trouver du plaisir à ce qu'il fait et de le réduire à un outil de production, c'est remettre en cause son existence même. C'est semer des résultats fondés sur la frustration et l'amertume.

Les remarques, l'abaissement, les critiques injustifiées ou mal exprimées démotivent profondément les personnes les plus volontaires et les plus impliquées au départ. Confier des missions à des personnes qu'on croit disponibles mais qui sont tout simplement prêtes à rendre service ou qui recherchent une reconnaissance dans l'entreprise sans avoir l'envie de voir ce qu'elles apportent et ce qui les animent, c'est encore une fois remettre en cause leur utilité au sein de l'organisation. D'où le désengagement. Mais au-delà de l'athmosphère délétère, le manque de sens est lui aussi un élément majeur dans l'insatisfaction et le désengagement des équipes.

Le burn-out c'est avant tout un long processus qui s'installe progressivement et qui est maleurheusement un aboutissement. Et oui, c'est justement le résultat dont je parlais au départ qui provient de plusieurs facteurs qui, combinés créent le "comburant" nécessaire à toute expolsion. Un certain manque de confiance, d'estime et d'affirmation de soi, une très grande capacité de travail, l'envie de toujuors faire bien son job en le prenant trop souvent à coeur. Mais c'est aussi le résultat d'un processus où le stress est le dénominateur commun. Les personnes finissent par aimer être sur le fil, à subir la pression à se mettre elles-mêmes dans cet état d'esprit pour obtenir plus vite cette fameuse performance. Le stress positif qui, au vu de très récentes parutions, et études n'existe pas. Simplement parcequ'il crée automatiquement une situation qui va être amenée à se développer et à se généraliser :c'est le stress permanent que l'on ne mesure plus parceque c'est devenu la norme. J'entends souvent les personnes dire : "je ne suis pas stressée, je suis pressée". On a honte d'avouer qu'on est vraiment stressé car çà n'arrive qu'au faibles et parceque c'est trop dévalorisant de le reconnaître ! Ah... la fameuse prise de conscience qui change tout quand on l'assume et qu'on en fait un moteur mais qui ne sert à rien quand on ne fait rien !  Ce stress permanent est toxique, il crée une hormone, le cortisol, qui représente un vrai danger pour la santé physique et mentale. Au fur et à mesure du temps cette hormone se cristallise et favorise les maladies en général et le burn-out en particulier. Ce stress au travail est pour 80% des personnes lié aux problématiques de communications inter-personnelles et au taux élevé de personnes insatisfaites au travail. Il est d'autant plus renforcé et intensifié par les contraintes sociales économiques et financières, les contraintes familiales. Le stress récurrent limite les périodes de joie, de bonheur, de bien-être. Il est le facteur aggravant qui permet aux maladies de se développer. Il est le terreau fertile au burn-out.

 

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La performance dans tout ça ?

Sachant que l'absentéïsme représente un coût de 10 % de la masse salariale, et que le présentéïsme (présence non-productive) 60 % de cette même masse salariale, comment ne pas tenir compte de l'importance de la qualité de vie au travail de la nécissité de créer un environnement motivant pour être performant ? Et comment ne pas se poser la question de savoir si l'entreprise à qui j'apporte ma force de travail est bien à l'image de ce que je suis. Le job que j'occupe est-il vraiment source de satisfaction ? Est-il finalement qu'une solution alimentaire ? Chacun doit prendre ses responsabilités .

La performance n'est pas un vilain mot si on sait dès le départ dans quel but elle s'obtient. Elle ne justifie cependant pas tous les moyens. La performance doit se construire par l'homme avec l'homme et pour l'homme. Etre performant oui mais pas n'importe comment pour n'importe quoi et à n'importe quel prix

 

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La performance doit prendre en compte l'homme comme postulat de départ. De son côté, l'homme doit apprendre à communiquer, à se comprendre pour aller de l'avant. Il doit prendre en considération son environnement, en mesurer les risques et les opportunités pour construire sa performance tout en conciliant celle des autres. D'où l'indispensable besoin de bonnes relations et de qualité relationnelle saine et constructive. Se bouger pour aller vers la performance est une bonne chose, à condition qu'elle soit humaine en bout de course et que les choix difficiles à faire en vaille réellement la peine. Pour clôre ce post je pense qu'il doit y avoir une nuance forte entre la performance qui me sembe propre à l'homme et la rentabilité qui est propre aux chiffres.

Quoi qu'il en soit, quand on comprendra la mesure réelle à donner au coût du stress, au burn-out qui est la partie finalement la plus violente car la plus émergée de l'iceberg. Quand les Directions auront conscience que l''insatisfaction au travail génère l'absentéïsme et le stress on aura plus à se focaliser sur les chiffres, mais sur les leviers que chacun doit actionner pour permettre à l'entreprise et à ses hommes de réussir.

stéphane DABAS - BETOOHAVE

 

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24 février 2015

La peur d'être = peur du conflit avec soi-même ?

Etre à l'envers de la vie

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Comment puis-je réellement Etre ? Mon conditionnement programmé, entretenu et développé tronque toute sorte d'idée de qui je suis vraiment. Et je m'auto-conditionne de manière inconsciente en ne fondant finalement mon existence que par rapport à ce qui se trouve à l'extérieur de moi.   Et que l'on ne me fasse pas croire que la révolte adolescente ou pseudo-rebelle à quelque période que ce soit de sa vie est une réelle indépendance. Aucune liberté dans tout ça c'est juste une manière de vouloir se démarquer par l'Ego. Etre "contre" de toute façon est une utopie. J'entends contre le système en place. Il perdure depuis tant de temps... Donc croire Etre en étant simplement différent dans sa manière de se vêtir, de se coiffer, de se comporter est réellement un auto-mensonge, le pire de tous. Croire se libérer d'un carcan pour s'enchaîner à un autre, c'est profondément absurde. L'être réel que je suis ne s'est construit que par rapport à ce que je suis fondamentalement. Ce que je suis se formalise par ce que je fais, je peux croire être d'une certaine manière et être réellement tout autrement. Je veux sembler sympathique, beau, intelligent, battant, sportif, aimant les enfants par mes paroles et être en totale opposition dans les faits quotidiens. N'être vivant que dans l'oeuil de l'autre, quelle tristesse, quelle monotonie. Je ne Serai moi-même que lorsque j'aurai compris que ce que je suis vraiment n'est qu'une représentation extérieure de ce que je suis à l'intérieur. D'où l'importance de maîtriser ses pensées pour maîtriser ses paroles, ses actes, ses habitudes, ses comportements et ses attitudes et en fin de compte son destin. Ma quête intérieure sera peut-être perçue par certains comme au aveu de faiblesse ou d'une certaine manière comme une recherche sans fond, sans véritable raison d'être. Ce que je ressens au plus profond de moi est que je vis depuis 35 ans exactement à l'envers de ce à quoi j'aspire : le bonheur, la joie, l'amour, la vérité, l'harmonie et l'équilibre. Mais chacun y travaille parfois sans le savoir par l'instinct et d'autre par le travail, l'abnégation, la persévérance.

Mon choix actuel consiste à trouver ma vraie voi. Ce choix me pousse à remettre en question à peu près tout ce qui m'a constitué jusqu'à présent.

Vivre une vie conditionnée par mon image et par la culpabilisation latente et omniprésente que m'impose la société depuis toujours m'amène à penser que je n'existe pas vraiment. Que je ne suis pas. Le vieil adage de Descartes est selon moi erroné à partir du moment ou les fondements même de nos pensées sont conditionnées. Alors pensons-nous vraiment ? Existons-nous ? Si ce que je suis depuis de nombreuses années n'est autre que le résultat de ce que l'environnement dans lequel j'évolue souhaite que je sois, alors je ne suis pas. Nous ne sommes pas.

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Nous naissons tous parfaits, nous avons tous les mêmes organes, la même couleur de sang, la même peau, nous évoluons tous selon les lois de la nature. Nous grandissons, nous développons notre savoir, nos connaissances, nous acquérons le sens de l'équilibre physique, notre instinct et notre inconscient guident notre vie, l'amour de notre mère, de notre père ou d'autres personnes et l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons construisent les bases indispensables à notre vie et à notre bien-être au présent.  Dès le début de la vie nous semons les graines qui influront plus ou moins fortement sur notre futur. Nos pensées à ce moment là sont fondamentalement construites à partir de la partie inconsciente de notre cerveau. Notre jeune âge est d'une grande simplicité. Nous évoluons sans nous poser de question, sans chercher à ressembler à ceci ou cela. Nous sommes, simplement. Nous n'avons donc d'autre problèmes que de manger boire et dormir. Ce n'est qu'après que cela se complique. Avec le développement de la partie consicente de notre cerveau, nous appreenons à évaluer, à jauger, à analyser, à juger les risques de tel ou tel acte, nous apprenons donc également la peur, l'angoisse, le stress. Nous cherchons aussi à ce moment là à plaire, à satisfaire à faire comme on nous le dit. A ce période là, c'est notre notre conscient apprend peu à peu à prendre la main sur notre inconscient.

La première question qui se pose est : pourquoi Etre me direz-vous ? La seconde est comment si le souhait est réel, que l'on ressent une aptitude à changer, à se transformer et Serais-je peut-être demain ou après-demain ? Si je ne pense ou ne croit exister que par ce que m'inspire le regard des autres, je ne suis pas. Je n'existe alors que grâce à mon environnement personnel, professionnel, amical ou relationnel. En dehors de cela je n'existe pas. Cette réalité là tronque toutes les autres. Tout ce que je suis est conditionné à ce que l'autre me réserve. Mais il n'en est aucunement responsable. En attendant son approbation ou son accord, son écoute ou son intérêt, je ne fais que me mettre en situation de demande et d'attente. Je reste donc dépenant de l'autre quel qu'il soit. Ce qu'il est a de grandes chances d'être différent de moi, d'où des incompréhensions possibles, des malentendus, des tensions ou des conflits. En réalité, tout ce qui m'entoure, mon environnement, géographique, professionnel, matériel, temporel, la société dans laquelle je survis en général ne m'amènera ainsi pas à l'élévation, mais à la frustration. Mais cette frustration c'est moi qui la provoque car mon problème exisentiel ne fera que ressurgir avec des intensités plus ou moins fortes, avec des réactions plus ou moins fortes ou compliquées.

C'est là que le phénomène générateur de stress opère, à un évènement que nous apprécions négatif, nous réagissons. Cette réaction se caractérise sous formes d'émotions diverses, qui prennent forme par la colère, l'agressivité qui y est liée, la tristesse ou l'abattement, la panique pour certains. D'où une attitude identique. Le problème c'est que les croyances et les schémas de croyances négatives provoquent souvent des attitudes dont nous n'avons pas conscience parceque la colère, la tristesse, l'abattement ou la fuite sont des réactions humaines classiques . D'où l'incompréhension des personnes qui sont dans notre entourage. Nous vivons dans un système qui génère ces sentiments. Celuis-ci ne fait que solliciter nos désirs, nos sens et noss émotions pour nous rendre encore plus esclaves. Ce système actuel fondé sur la performance à outrance, à la diminution des coûts et à la perte de repères humains nous conduit à renier notre existence même. Nous empêcher de réfléchir est devenu la règle de base, l'ultime objectf. Pour y arriver nous nous laissons aller au plaisir facile, au  divertissement, à la jouissance. Telle la rome antique on nous offre des jeux, du sang, des émotions qui nous font oublier l'essentiel : l'épanouissement, l'harmonie, la connaissance de soi et le bien-être. On veut nous faire croire que tout est figé, scellé dans le béton, que rien ne peut changer, que seul le résultat pour le système compte. Seul importe le bien naître.

Notre existence se réduit donc à pas grand chose. Pour trouver notre équilibre personnel, nous devons choisir d'investir en soi et de rechercher ce que nous sommes vraiment. A savoir des êtres humains envahis de doutes, de croyances, de peurs et d'angoisses, de besoins et de désirs, de profondeur et de superficiel, de noir et de blanc, de gris aussi et même surtout. Clair ou foncé ? Ca dépend... Tiraillé d'avant en arrière, soumis à des forces contraires dont les 2 opposés s'entremêlent et parfois s'accordent et s'équilibrent. Pour être précis, rien n'importe finalement plus que que de se satisfaire du moment présent, de le ressentir, de le vivre pleinement en d'en avoir une conscience permanente. En m'occupant de mon présent j'annihile les peurs, le stress et les angoisses liées au facteur temps. Le passé qu'on souhaite retrouver, le futur vers lequel on voudrait aller.

Seul compte l'instant présent car c'est en le vivant que je revis et non pas en m'oubliant dans ce que j'ai été ou dans ce que je serai... peut-être.

Le stress généré par les peurs diverses et variées qui nous plombent souvent

Les années d'après la quarantaine passent à vitesse grand V. Pour ce qui me concerne j'ai l'impression d'avoir connu plus de changement en 6 ans j'ai l'impression d'en avoir vécu plus qu'en 40. Que se passe t'il donc qui nous change à ce point ? Nos enfants ? Notre job ? Nos nouveaux amis apparus dans nos vies grâce à nos nouveaux choix ? Les nouveaus rôles que nous avons qui proviennent de ces choix et de notre nouvelle façon d'être ? Tout ça en même temps. Les erreurs et/ou les réussites nous apportent toujours. Celles qui nous font le plus mal sont celles qui nous enrichissent le plus. Une séparation et un divorce, un nouveau rôle éducatif, un nouveau job, nos enfants qui grandissent sachant que nous faisons toujours de notre mieu, surtout pour eux (LIRE les 4 accords Toltèques).

Je suis là devant mon écran d'ordinateur à fouiller à l'intérieur de moi ce qui me fait avancer et qui me donne le feu pour trouver ce que je cherche : le bonheur dans l'épanouissement, la richesse de ce pourquoi je suis là, l'envie du meilleur pour moi et pour mes enfants. Je me dis alors que je suis peut-être plus une mère qu'un père. Je repense l'amour pour trouver le meilleur, pour donner avant de recevoir et surtout pour ne rien attendre. Non pas par égoïsme, mais plutôt pour ne pas générer de frustration et donc de déception. Faire pour soi les choses avant de les faire pour les autres permet de ne pas calculer et de récolter naturellement les retour des actions dont je serai le seul responsable. Mais c'est compliqué. Ne rien avoir en retour d'un geste, d'une parole ou d'une pensée, d'un détail auquel on a pensé pour qui que ce soit, cela crée parfois un sentiment de frustration de ne pas exister pour l'autre. Difficile de penser et/ou de croire que l'on existe pas au yeux de l'autre. Quoi qu'il en soit et quoi que nous fassions, nous devons comprendre que mon nombril n'est pas que le mien mais qu'il est celui de tous. Je proviens du même endroit que tous les autres humains sur cette terre j'ai le même nombril, la même composition, le même corps que tous les autres humains, quel que soit le pays où suis né. Bien que des problèmes de gênes posent les caractéristiques de chacun, que des maladies en cas de manque y soient liées, nous sommes tous à la fois Un et unique. Nous faisons tous partie du tout et sommes également le tout. Notre composittion est identique et pourtant nous nous battons les uns contre les autres les uns avec les autres. Comment l'humanité peut en être réduite à ce que nous sommes devenus. Si petits, mesquins, ignorants et égoïstes ? Ne sommes nous pas conçus au départ pour le meilleur de ce que nous a apporté la nature et l'Etre qui la régit ? Pourquoi certains hommes sont-ils toujours des loups pour leurs semblables ? Les prises de conscience actuelles et les limites que l'on voit apparaître dans bien des domaines sont essentielles et correspondent, à l'échelle du temps humain, à un éternel recommencement. Une nouvelle vie, une nouvelle existence, un nouveau siècle et donc tout devenir meilleur passe par des luttes, des engagements et/ou des combats. Les peurs qui nous habitent toutes et tous ne sont-elles pas les seules vrais freins à notre croissance et à notre épanouissement sur cette belle planète ? Quelle que soit la peur dont il s'agit, et même si elle peut-être un moteur, ou un mobile, une envie ou un besoin, réussir à les assumer et à les transcender, voilà le moyen de se transformer pour Etre, Mieux Etre, Bien-Etre.

Nous sommes tous ou quasi-tous enfermés dans un système qui nous modèle, nous façonne, nous entretien dans une ignorance immense. La vraie vie ne s'apprend pas comme on veut nous le faire croire. Le confort matériel et le divertissement ne sont que des leurres subtiles qui nous entretiennent dans une position de mammifère endormi et abêti, de légume, d'être soi-disants intelligents souvent plutôt suffisants.

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La société de la désinformation favorise et entretien le sentiment de peur en masquant la réalité, en la travestissant et en montrant aux yeux des téléspectateurs et des lecteurs des problèmatiques sécuritaires, de terrorisme et de violence que le système génère par lui-même. Les programmes, les écrits, les émissions radios ou télés, font de leurs auditeurs des êtres dont les pensées voguent au gré de ceux qui les produisent. La société conservatrice Française est depuis longtemps dépassée. Nous ne vivons que par et dans le passé. Pourtant nous savons, grâce à de nombreuses études scientifiques et à de nombreux chercheurs que rien n'est permanent, que tout bouge vibre et se transforme. Rien ne commence ni ne termine, tout est en perpétuel mouvement. S'accrocher aux choses ou aux êtres, aux images ou aux icônes, aux choses ou aux objets est une erreur fondamentale. Tout est en train d'être bouleversé, la société , les coutumes, le droit, le business, tout attire le pire comme le meilleur. On vit dans une société émotionnelle qui nous chamboule d'un état à un autre où la souffrance est le dénominateur commun. Nous ne nous intéressons qu'à la réussite au sens matériel et à l'avoir alors que la réussite est selon moi liée à l'être et non pas à l'avoir. L'avoir est éphémère, l'Etre est éternel.

Ce qui nous empêche d'Etre, c'est l'avoir, la peur de le perdre et l'égo.

Alors que l'Etre est bien plus grand bien plus unifiant, plus vrai et plus puissant. Or nous le savons aujourd'hui. Grâce aux études sur le cerveau, sur la médiatation, sur les activités permettant de renouer avec notre âme, notre esprit et notre corps. Grâce aux savoirs ancestraux des Chinois, des Indiens, de la philosophie des anciens nous savons depuis plusieurs milliers d'années le caractère essentiel que nous devons attacher à notre Etre.

Qu'en est-il du système dans lequel nous vivons ? Les fondamentaux actuels liés au matériel, à l'avoir et à l'argent sont à l'extrême opposé.

Bien que le monde soit en plein changement et que nous entrions dans une ère de partage et de troc où les jeunes boulversent les fausses croyances, liées à la propriété privée et au dicatat de l'avoir, nous sommes encore dans un système dont les fondamentaux sont foncièrement liés au matériel, à l'avoir et à l'argent. Comment rompre avec cet état de fait ? Doit-on rompre tout d'abord ? Rompre veut dire cassure, donc douleur et souffance. S'adapter et progressivement se libérer tel est l'enjeu. Se libérer pour s'alléger, pour aller à l'essentiel et non au superflu. Pour retrouver notre vrai essence, notre souffle, notre esprit et toutes nos capacités à rêver, à penser, à créer, à jouer chanter danser, pour retrouver le sens du mot respirer.

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18 février 2015

Entretien ou échange ?

entretiens

L'entretien d'embauche, l'entretien d'évaluation, l'entretien de fin d'année sont des outils efficaces pour donner à chacun des interlocuteurs des éléments de motivation et des solutions pour avancer dans l'atteinte d'une vision, ou d'un projet par la définition précise des objectifs opérationnels nécessaires.

La réussite de ce type d'exercice dépend de la capacité de chacun à communiquer des informations, à les comprendre et à les assimiler. Les différents intervenants doivent au travers des résultats attendus et des objectifs comprendre les motivations, l'intérêt et le sens commun aux deux parties.

Les clés d'un bon entretien ?

- Une écoute basée sur l'empathie

- Définir précisément les attentes pour être sur qu'elles correspondent et qu'elles sont alignées ;

- Connaître les points forts et les axes d'amélioration de chacun par rapport aux objectifs pour trouver l'équilibre

- Mettre en place des actions de communication, de suivi qui permettront à chacun de se comprendre au gré des situations, des problèmes et des imprévus.

- Connaître les 8 règles d'un bon feed-back

- Un suivi réel basée sur un feed-back constructif

Il est indispensable pour les deux parties de préparer cet entretien en amont pour le débuter sereinement afin d'être en accord avec les objectifs, le poste, les missions, les engagements nécessaires pour y parvenir.

De son côté le manager devra prévoir quel sera le format et la durée de l'entretien. Il devra déterminer un cadre dans lequel le salarié ou le futur employé aura la possiblité d'exprimer ses attentes, de recevoir les informations sur ses missions, le poste, les résulats à atteindre, les actions à mener. 

Le salarié ou le futur recruté devra développer une écoute active lui permettant de comprendre les réelles problématiques et savoir s'il est lui aussi en position de pouvoir y répondre. Pour le salarié il sera possible de suggérer des actions de formation. Le manager pourra lui aussi proposer des solutions d'accompagnement permettant à son collaborateur d'acquérir et de développer de nouvelles compétences techniques et/ou relationnelles.

Un entretien réussi est un entretien ou chacun repart satisfait avec des réponses à ses questions, avec des solutions pour l'atteinte des objectifs de l'année à venir, pour avancer dans son poste, sa carrière et anticiper pour mieux traîter les points de malentendus éventuels .

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22 avril 2014

Comment ceux qui réussissent gardent leur calme (1ère partie) !

Votre capacité à dominer vos émotions et à rester calme sous pression est en lien direct avec votre niveau de performance. Le cabinet Talent Smart a établi une recherche sur plus d'un million de personnes. Ils en ont déduit que plus de 90 % des meilleurs performers sont formés pour maîtriser leur émotions, pour rester calme et garder le contrôle en période de stress intense.

On sait désormais, suite à  de nombreuses études et spécifiquement celle de l'université de Yale, que le stress prolongé provoque une dégénération de la zone du cerveau qui gère le self-control. Ce qui est néanmoins difficile à accepter à propos du stress, c'est qu'il peut constituer une émotion indispensable. Il faut en fait un niveau d'émotion minimum pour déclencher une action fusse t'elle minime. La performance atteint son apogée quand un niveau de stress modéré est atteint. Tant qu'il n'est pas prolongé, le stress est inoffensif.

 

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De nouvelles recherches de l'université de Berkeley font des révélations sur les vérités cachées d'expérimenter des niveaux modérés de stress. Mais elles renforcent aussi la grande importance de garder le stress sous contrôle. L'étude, dirigée par la post-doctorante Elizabeth Kirby, à trouvé qu'un début de stress attire le cerveau à développer des nouvelles cellulles responsables de l'amélioration du niveau de la mémoire. Cependant cet effet est seulement rendu possible quand le stress est intermittent. Dès qu'il continue au-delà de quelques moments, et qu'il constitue un état prolongé, il supprime la capacité du cerveau à développer de nouvelles cellules. "Je pense qu'un niveau de stress modéré et intermittent est ce qui rend le cerveau plus alerte et vous êtes plus efficace quand votre cerveau est alerte."

Pour les animaux, le stress intermittent constitue leur expérience qui se caractérise sous la forme physique par la menace de leur environnement immédiat. Il y a bien longtemps, c'était aussi le cas pour les humains. Dès lors que les humains ont évolué dans leur complexité à réfléchir,  Ils ont alors développé la possibilité de se faire du souci et de transformer ce souci en stress d'autant plus problématique lorsqu'il s'agit de phénomène répété et fréquent.

En plus d'augmenter vos risques cardiaques, la dépression et l'obésité, le stress diminue vos capacités cognitives. Heureusement, mis à part une attaque de lion, votre "bloc" stress est subjectif et sous-contrôle. Les meilleurs performers ont des stratégies bien affutées pour lutter contre les circonstances les plus stressantes. Ceci abaisse leur niveau de stress au regard de ce qui se passe dans leur envirronement renforcant le fait que leur expérience du stress est intermittente et non durable.

Première partie : traduit de l'anglais (article parue dans Forbes le 6/02/2014)

 

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27 novembre 2013

Communication & Leadership Késako ?

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Comment aborder la communication et le leadership autrement que par sa qualité relationnelle ?

Quelques principes de base toujours intéressants à avoir à l'esprit.


A l'heure des réseaux, de l'accès aux contacts, à l'accès au savoir et à l'information pour tous ou presque, quels sont les facteurs qui permettent de faire la différence ?

La communication est un des termes les plus vagues de la langue française. Il veut à la fois tout et ne rien dire. Par contre, quand on parle de communcation humaine en tant que relation à l'autre, le seul et unique but consiste à être compris. Il est donc indispensable de considérer son interlocuteur, de se mettre à sa place, de comprendre sa façon de voir, ses valeurs, son parcours de vie, ses motivations, ses objectifs.

Communiquer efficacement c'est réussir là où beaucoup échouent. Comme le disait Molière : "Quand on sait entendre, on parle toujours bien". Cette citation paraît si simple et si incontournable qu'elle n'est malgré tout pas toujours évidente pour tout le monde. On a tous tendance à un moment ou à un autre à parler de nous spontanément plutôt que de s'intéresser réellement et sincèrement à l'autre. Comment faire pour garder grandes ouvertes nos oreilles, pour s'habituer à arrêter de parler de soi et commencer à  vraiment écouter l'autre ?

La solution c'est d'adopter une vraie attitude d'empathie. La position de la tête, des bras, la posture du corps traduisent ou non cette attitude. Considérer son interlocuteur en le regardant dans les yeux, en ayant les bras ouverts, la tête légèement inclinée, tout ces gestes montrent notre intérêt. Le point important c'est que cela vienne naturellement bien évidemment, là est tout le problème. Le but n'est précisément pas de pratiquer la manipulation mais de vraiment développer des comportements humains où chacun puisse enfin se comprendre.

En adoptant cette posutre d'empathie, en posant des questions pertinentes avec enthousiasme et intérêt pour l'autre, en écoutant la totalité de la ou des réponses sans intervenir, en laissant notre interlocuteur développer librement sa pensée nous aurons également son écoute et son intérêt pour bâtir dès le départ une relation pérenne et constructive.

Bref, rester un peu en retrait, être humble, à l'écoute et disponible représentent pour l'autre de vrais messages positifs de considération, d'intérêt, de reconnaissance indispensables à tous.

 

 

 

 

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01 novembre 2013

NO STRESS !

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Posté par stephanedabas à 10:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]