15 décembre 2015

Les bonnes raisons de se faire son burn-out

 "Une maladie de l'âme en deuil de son idéal".

Freudenberger

 

Considérer que le burn-out ne dépend pas seulement d’une fragilité ou d’un surinvestissement dans le travail participe à sa prévention et permet aux personnes de sortir de l’isolement pour lever les potentiels tabous sur le sujet.

 

 

I / LES CAUSES DU FAIT DE L'EMPLOYEUR

 

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1ère cause : le manque de sens

Une des causes les plus fréquentes mais pas systématique est liée au manque de sens et à une remise en cause de l’existence même de la personne humaine dans la réalisation de la mission pour laquelle il ou elle s’engage à collaborer. Les organisations complexes, les managers situés à l’étranger, l'unilatéralité de la communication par mail, la déshumanisation du travail ont transformé le salarié en numéro avec un rôle et une place trop floue et sans vraie perspective. Les tâches innombrables sont là, les objectifs inatteignables aussi, les directives et la pression encore plus, mais plus personne ne sait vraiment quel est le cap, ni la direction à prendre. Les réorganisations permanentes, les rachats, les changements d’actionnaires, de directeurs et/ou de managers empêchent toute communication durable, détruisent le lien humain nécessaire à la construction d’une équipe gagnante. Le sens indispensable à toute réussite tant personnelle que professionnelle a littéralement disparu entre les strates hiérarchiques et managériales au fur et à mesure que les années ont passées. Le résultat est que les salariés ne comprennent plus leur rôle, ressentent une grande solitude et un grand désarroi face à l’image que leur renvoie leur travail.

Selon une étude menée par l’université de Rochester et l’institut GALLUP, le premier besoin humain est celui d’égalité intrinsèque basé sur la reconnaissance, le respect, la bienveillance et la confiance. Ces nouvelles pratiques d’entreprises que nous venons de décrire empêchent très simplement à ces valeurs d’être les vrais repères qu’elles sont censées représenter.

Les responsables ont au fur et à mesure  pris l’habitude d’être déconnectés du terrain et des contraintes quotidiennes de leurs salariés souvent conséquences directes de coupes budgétaires, de réduction des effectifs, ou de méthodes de travail focalisées sur les chiffres, les tableaux et le reporting.

Les signes précurseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour les salariés: tâches incompréhensibles, mutisme et/ou agressivité du hiérarchique en réaction aux questions de fonds et d’intérêt à certaines pratiques, forte démotivation, impossibilité de se projeter dans le temps, dévalorisation de soi qui aboutit à la perte d’estime de soi.

Les signes précurseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour les entreprises : désengagement actif, résultats non-atteints, baisse de productivité, absentéisme, turn-over.

 

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 2ème cause : organisation, intensité, quantité de la charge de travail, et délais accordés pour la réaliser

C’est à priori le problème numéro 1, le dénominateur commun à tous les burnout. A partir de quand sommes-nous  en surcharge de travail sachant que les effectifs diminuent, les tâches augmentent, qu’il faut toujours faire plus, mieux, plus vite avec moins ?

http://www.inrs.fr/risques/epuisement-burnout/ce-qu-il-faut-retenir.html

Plusieurs facteurs :

- Les objectifs donnés sont mal définis, mal compris, et inatteignables

- L’insuffisance ou l’inexistence d’une organisation digne de ce nom engendre une mauvaise répartition des rôles, la non prise en compte des compétences et des expériences de chacun. Résultat : le travailleur n’a aucune latitude pour réaliser les objectifs. Les moyens disponibles pour les atteindre sont totalement insuffisants. Comment réussir à construire, comment être serein dans son job sachant qu’un stress est entretenu parfois volontairement pour « stimuler » les individus ?  Nous savons aujourd’hui que de telles pratiques sont destructrices, qu’elles cassent le lien entre les personnes et que cela  est source de déséquilibre, de perte de mémoire, de douleurs, de problèmes de sommeil, de maladies plus ou moins graves.

Les signes pré-curseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus par les salariés : stress permanent, présentéisme, absentéisme, isolement du collaborateur, irascibilité, utilisation quotidienne de médicaments, alcool, drogue, plus aucune vie personnelle.

Les signes pré-curseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus par l'entreprise: démotivation, désengagement, absentéïsme, turn-over.

 

 

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 3ème cause : manque de pouvoir sur son travail au quotidien

C'est obliger le salarié de travailler selon des cadres rigides, le mettre dans l’impossibilité de prendre son travail en main, le rendre dépendant d’une ou plusieurs personnes pour effectuer ses tâches,  mettent le salarié en situation d’inconfort et de sous-estime de lui. Il lui est alors impossible de mettre son expérience au service de l’entreprise, impossible d’améliorer les processus, de prendre des initiatives. Plus la personne sera engagée au départ, plus cela génèrera des frustrations et progressivement une désengagement actif sans espoir de modification. Le salarié devient  une simple machine à exécuter des tâches.

Les signes précurseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour les salariés : perte d'estime de soi, désengagement, isolement,

Les signes précurseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour l'entreprise : tensions, agressivité, absentéisme, turnover

 

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4ème cause : un mauvais climat de travail et des tensions dans la communication et les relations interpersonnelles

Plusieurs facteurs :

. Existe-t-il des valeurs autour desquelles les salariés ont adhéré ?

. Y a-t-il un sens derrière les objectifs à atteindre ou est-ce seulement une question d’argent ?

. Ces objectifs ont-ils bien été compris, la communication a-t-elle été suffisamment claire, le suivi est-il effectif dans leurs réalisations ?

. L’expression des salariés est-elle respectée et valorisée ?

. Règne t’il un climat de violence au sein des locaux ?

. Existe-t-il une reconnaissance sincère de la qualité du travail et des efforts fournis ?

. L’encadrement de proximité est-il formé et est-il réellement compétent sur ces sujets ?

. Y a-t-il un réel dialogue et une réelle communication avec les salariés, ou existe-t-il plutôt des pratiques liées à la rétention d’information ?

Les signes précurseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour les salariés : agressivité, violence verbale comportementale et physique,

Les signes pré-curseurs à prendre en considération pour réaliser les risques encourus pour les entreprises : désengagement à tout les niveaux, violence, mépris, non-atteinte des objectifs, productivité en chute libre, absentéïsme, turnover.

 

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5ème cause : l’insécurité intrinsèque  

Risque récurrent quant à la pérennité du poste, aux retards dans le versement des salaires, à la précarité d’un type de contrat, à la peur de devoir changer de qualification sans être accompagné constituent des causes d'insécurité intrinsèque.

 

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6ème cause : un problème culturel, le non-droit à l’erreur Français 

Que ce soit pour des entrepreneurs ou pour des entreprises déjà en plein développement, ou que ce soit dans l'entreprise en tant que salarié, notre pays a des boulets structurels dont il n’a pas toujours pas pris la mesure. Cette obligation impérieuse de réussir condamne unilatéralement celui ou celle qui sera l'auteur d'une erreur. Ce système fonctionne à l’inverse de ce qui se fait dans les pays anglos-saxons. J'en veux pour preuve qu'en France les banques refusent tout prêt à une personne qui à subi une liquidation, dans les pays anglos-saxons, les banques prêtent en fonction du nombre d’échecs subis par les entrepreneurs

 

II / LES CAUSES DU FAIT DU SALARIE

Bien que les RPS soient les éléments majeurs nécessaires, il ressort de certaines études qu’il existe des typologies de personnes dont l’instabilité émotionnelle et/ou le côté perfectionniste, persévérant, « tâtillon », peuvent constituer des terrains propices à la survenance du burnout.

Le caractère essentiel du sens et les valeurs qu’accordent certains travailleurs à leur épanouissement par leur travail portent en eux-mêmes un très fort niveau d’implication et d’engagement représentant des déséquilibres importants et donc des risques potentiels.

Ce qui me semble également important c'est le rôle majeur du stress dans la survenance du burnout. C'est bien évidemment une conséquence et non une cause, mais je souhaitais le préciser car il joue un rôle prépondérant.

http://www.inrs.fr/risques/stress/ce-qu-il-faut-retenir.html

Pour conclure, au vu de mes rencontres et des échanges que j'ai pu avoir avec des personnes ayant subi des burnouts, je préfère préciser que cette liste bien qu'elle soit assez complète, n'a pas la prétention d'être exhaustive pour la simple raison qu'il n'existe finalement que des cas particuliers faits de parcours personnels et professionnels différents et de toute nature. Le burnout touche toutes les catégories de la population, tous les types d'entreprise : publiques, privées, tpe, pme, les multinationales, les infirmières par exemple d'où le syndrome d'épuisement professionnel est apparu pour la première fois.


07 décembre 2015

Une situation pareille révèlera des vocations...

 

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Des petits chefs on est passé au grands chefs, des grands chefs on est passé aux grands manitous, des grands manitous on est passé aux boss, et maintenant ? Quelles sont les qualités et les caractéristiques d'un homme ou d'une femme d'exception ?

Où en sont les entreprises et les hommes qui les composent ? Où sont ceux qui nous disaient il n'y a pas si longtemps que tout marcherait comme sur des roulettes ? Que ce soit pour les OGM qui nourriraient la planète, pour l'Europe qui serait en paix et prospère avec le fédéralisme, pour l'Euro qui permettrait la liberté des peuples de la circulation et des échanges, où sont ces grands manitous auxquels la plupart des gens ne croient plus ? Quels sont les critères qui font qu'un homme qui décide et/ou influence est crédible ? Son parcours ? Ses valeurs ? Sa richesse ? Ses diplômes ? Ses renoncements, ses mensonges, ses condamnations ? Où sont les vrais hommes de vérité et de loyauté, les hommes d'exemple qui ont la foi et qui la transmette, ceux dont l'on dit qu'on les suivraient jusqu'à l'autre bout du monde ? En trouvez-vous qui soient réellement dignes ? En existe t'il encore qui n'ont pas vendu leur âme ou leur idéal ? Qui ne participent pas à telle ou telle oeuvre caritative pour en tirer quelque avantage, qui donne pour donner ? L'homme célèbre, public, "star" du chant, du ballon ou athlète, présentateur télé ou de radio, que sont-ils vraiment si ce ne sont pas des feux de paille ? Où sont les vrais hommes qui montrent la voie, qui donne le ton et montrent le cap à suivre ? Personne aujourd'hui n'a l'aura d'un grand homme en France. Pire, ceux qui pourrait l'être sont détruits par un système dont la branche pourrie ne pourra être sciée que par ceux qui ne sont pas assis dessus. Situation Kafkaïenne. Donc personne, que de fausseté, de lâcheté, d'abandon de mesquinerie et de petitesse. Faudra t'il encore que le sang des barricades renverse cette dictature qu'on nous prépare, que les 22 millions d'abstentionnistes demandent la destitution du petit chef de l'état ? Faudra t'il attendre que l'article 16 soit en vigueur et donne les pleins pouvoirs à un président de "gauche", que le chaos et la guerre civile souhaitée par certains soit devenue une réalité avérée ?

Les résultats de ces élections si provocateurs soient-ils montrent à quel point notre pays a perdu ses valeurs, sa grandeur, son aura. Que de renoncements de tous, que de trahison de certains, que d'argent et de paillettes, que de mirages, de miroirs aux alouettes et de châteaux en Espagne. Mais concrètement, rien. Pas de renouveau ni de changement, pas de dynamique ni de volonté, aucun courage, rien que du vent et des mensonges, des justifications et des explications sans fin depuis 30 ans sur les causes, toujours les mêmes, des montées récurrentes du Fhaine.

Heureusement qu'à la base se trouvent des hommes et des femmes de terrain qui sont bien présents et qui ont des rôles bien plus dignes que ceux que l'on veut nous vendre, ceux-la qui radio-activent nos vies et les médias, qui monopolisent l'attention et qui ne sont que des épouvantails, des sans-coeurs, des "moi je", des égos sur-dimensionnés aux cerveaux étriqués par la pensée unique. A quoi ressemblent ceux qui avec rien ou presque agissent pour leur famille, leurs amis, leurs proches ou leurs collègues, pour leur entreprise ou leur patron, pour leur femme ou leur mari, qui se battent contre la maladie ou le chômage, pour manger ou pour simplement exister. A quoi ressemblons-nous ? A quoi ressemblez-vous ?! Montrez-vous ! Montrez-nous ! Celles et ceux qui au quotidien expriment leurs convictions pour faire avancer les vrais sujets. Les entreprises qui investissent dans les jeunes, qui prennent des risques mais qui croient que tout est toujours possible quand on sait donner un cap et le tenir. Ceux qui sont de vrais modèles et qui ont plusieurs postures : celui qui fait avancer les autres, celui qui donne, celle qui écoute et comprend, qui conseille et oriente... J'ai l'impression à mon petit niveau que plus les organisations sont petites, plus on voit comment elles procèdent quand on les fréquente plus elles sont efficaces, propres, crédibles et justes, moins elles ont le besoin et l'envie de se justifier, de se corrompre, de cacher leur vraie nature.

Les AMAP, les producteurs locaux, les personnes autour de moi qui aident leur voisin, les petits commerçants qui sont proches de leurs clients, les créateurs d'entreprises qui s'engagent dans leur démarche en ayant la foi chevillée au corps,les parents d'élèves, les passionné(e)s dans les associations sportives des villes, les gens simples qui rayonnent leur bonheur dans ce qu'ils font de simple et qu'ils diffusent autour d'eux. Ce sont eux qui inspirent le plus les autres, qu'ils soient managers, responsables ou dirigeants ou simples citoyens n'est pas vraiment important. Les titres ne sont rien au regard de ce que sont réellement les personnes qui les portent.

Cette période de l'histoire est un tournant. Nous allons droit dans le néant nous les sans-dents, les dirigeants du pays asservis nous y amènent par la main doucement, tranquillement en utilisant nos faiblesses de cette existence où l'on continue à faire croire au plus grand nombre que rien ni personne ne pourra survivre sans domination de son prochain.

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03 décembre 2015

Naissance ou renaissance, ou est la différence ?

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La vie est constituée de cycles et la réussite n'est de toute façon que la somme de nombreux échecs. Quelle attitude adopter face au dilemme actuel de considérer la réussite matérielle comme un but ?

Que dire de cette époque folle où le paraître et l'apparence sont les lois incontournables pour "réussir" ? Tout est faux. Il n'est pas de réussite de soi sans échecs. Plus la réussite matérielle est rapide et violente plus elle est destructrice. Tout ce battage fait par les médias pour pousser l'être vers ce qu'il n'est pas a pour conséquence de réduire cet être à des comportements compulsifs dépendants de son environnement.  Dire qu'il l'est déjà aussi du fait de son parcours et de son enfance, de ses parents et de leurs projections !

La situation de l'enfant dans notre monde d'aujourd'hui est bien compliquée. Souvent tiraillé entre des parents divorcés, dans une famille recomposée ou simplement pièce rapporté des couples plus occupés par leur carrière que par l'équilibre de leur progéniture, l'enfant ne devient dans ce cas que le résultat logique de ce qui a toujours été.

 

Sortir de sa coquille : opportunité ou risque ? - Performance individuelle, bien-être au travail

La pyramide de Maslow dépassée ? Nous savons au vu de toutes les transformations qui s'opèrent dans le monde, que les besoins humains d'aujourd'hui ne sont plus catégorisés de la même manière que par le passé.

http://former.canalblog.com

Je me permets de revenir sur ce sujet car il est selon moi primordial. Nous avons le pouvoir de tout transformer en nous mêmes pour nous mêmes et pour le monde. Les tensions actuelles montrent à quel point la situation est en train de changer, ceux qui ont a y perdre s'accrochent à tout prix. Mais l'énergie du changement est bel et bien là. Que ce soit les découvertes liées à l'énergie libre, les découvertes sur la physique quantique et les débouchés innombrables qu'elle permet, les modifications géo-stratégiques en cours, les personnes impliquées dans des réseaux participatifs divers montrent à quel point cette modification de paradigme est en cours.

Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas avait proclamé André Malraux. Nous y sommes ! La rencontre de ces deux pôles est inéluctable pour l'espèce et pour la planète elle-même. Par contre, ce n'est sûrement pas du haut de la pyramide qu'il faut attendre quoi que ce soit, bien au contraire. La réunion CAP 21 qui a lieu en ce moment montre bien à quel point l'apparence dont je parlais au début de ce post constitue l'opposé du mouvement entamé par chacun en profondeur. Tant mieux ! A nous de nous rendre compte de l'obsolescence de ce système mort-vivant. A nous de renaître pour le meilleur en sortant de ce carcan insupportable. Passons de l'ère du mental à l'air pur du coeur. Passons de la raison calculatrice extrême au don et au partage naturel, changeons nos mode de pensées pour transformer celui de notre voisin. Donnons une chance à la vie sans nous couper d'elle et en lui accordant toute sa puissance, son impermanence son éternité et sa profondeur.

Il suffit simplement de faire UN choix et de l'assumer, de prendre le risque de perdre une partie de matériel pour gagner en spirituel. Sortir de notre zone de confort pour nous éveiller et retrouver une vie pleine de sens. Tel sera l'avenir, plein de sens  et d'amour, plein de joie et de lumière, plein d'obstacles mais plein d'enseignements et de maturité. Retrouvons la sagesse nous peuples occidentaux qui nous sommes coupés de nos racines et de nos valeurs, de notre raison d'être vouée au consumérisme effréné, aux vacances vides de sens, à l'image de perfection impossible que l'on nous vend, à la santé que l'on nous vole pour mieux nous soigner. Retrouvons nos vies en les reprenant au système qui nous gave d'irresponsabilité pour mieux nous diriger dans le néant. Soyons responsables aujourd'hui de ce que nous voulons être demain, reprenons notre destinée, nous en avons les moyens plus que jamais.

C'est toujours dans les grandes épreuves que l'homme en est sorti grandi, c'est en incarnant le changement pour le monde que Gandhi a permis l'indépendance de l'Inde. Soyons indépendants pour nous-mêmes et organisons nous-mêmes notre Etat intérieur.  N'attendons pas le changement autour mais concrétisons-le à l'intérieur !

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01 décembre 2015

Sortir de sa coquille : opportunité ou risque ?

 

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La pyramide de Maslow dépassée ?

Nous savons au vu de toutes les transformations qui s'opèrent dans le monde, que les besoins humains d'aujourd'hui ne sont plus catégorisés de la même manière que par le passé.

Il existe aujourd'hui selon une étude de l'université de Rochester 3 niveaux de besoins universels :

1 - le besoin d'égalité intrinsèque : l'être humain demande de la considération, de la reconnaissance, du respect, de la bienveillance et de la confiance ;

2 - le besoin de développement personnel : chaque être humain a besoin d'acquérir de nouvelle connaissance pour s'épanouir ;

3 - Le besoin d'autodirection, besoin de ne pas être contrôlé en permanence.

La révolution des techniques de l'information et de la communication, la chance de pouvoir disposer de n'importe quelle connaissance ou presque, de n'importe quel savoir font que l'Etre humain ne pense et ne voit plus son existence comme auparavant. Il se sent perfectible, ouvert, curieux et avide de nouveaux savoirs. Il est en même temps tiraillé entre les opportunités que ces changements offrent à lui et qui représentent autant de dangers, de défis à relvever et de nouvelles responsabilités bien lourdes à assumer face à la facilité de ne rien changer à son existence qui s'est quand même révélé être une grande misère humaine. Cette opportunité de changement d'attitude et d'ouverture permet à chacun de se sentir proche de son voisin tant au niveau géographique qu'au niveau humain et en même temps très éloigné du fait des graves problèmes que produisent l'égo et le mental dont nous sommes les esclaves. Tout ces potentiels qui sont à notre portée constituent un réel bouleversement pouvant nous amener à comprendre que nous ne sommes qu'UN. Du grand nord à l'Equateur, des plaines de Sibérie à la côte Californienne, de Marcq en Bareuil à Montpellier ou encore du Vésinet à St Denis nous sommes connectés les uns aux autres par un champs d'énergie qui nous compose et qui compose l'univers. Les études scientifiques ont validé ce qu'affirmait déjà depuis bien longtemps les spiritualités Taoïstes, Bouddhistes, Hindoues, sur le fait que nous étions tous reliés non seulement entre nous mais aussi à la nature, à l'univers. Cette période de rapporchement par les systèmes de communication et en même temps d'éloignement de nous-mêmes et de nos semblables à cause de nos croyances fondées sur l'égo est le seul frein qui nous empêche de réaliser un saut quantique de conscience. 

ENSEIGNEMENT - Gregg Braden "Sentiments, Energie & Conscience" sur l'unité de l'univers

Le Pouvoir du subconscient - une interview de Gregg Braden (Les Traductions Alunissons)


Les univers infiniment grand et petit se rejoignent, nous avons à l'intérieur de nous des sens que nous ignorons mais qui existent bel et bien et que nous pouvons développer, cultiver à partir du coeur, du ventre et du cerveau. Ces différents organes sont capables de nous envoyer des informations comme l'intuition, les ressentis physiques liés à des émotions, des douleurs qui sont de réels messages transmis par notre corps. Les études scientifiques de Max Plank, de stephen Hawkins, de Greg Bradden et bien d'autres corroborent et montrent à quel point l'univers quantique auquel nous appartenons remets en cause bon nombre de théories erronnées. Notre corps est un champs d'informations connecté à son environnement lui-même champs d'informations avec lequel nous communiquons en permanence. La puissance du coeur est la plus importante et peut nous permettre d'accéder à des savoirs infinis. Nous ne sommes non-seulement qu'un mais notre niveau de conscience de cette appartenance représente la certitude que notre salut est en nous et non en dehors. Notre vrai problème est que nous sommes dans une phase de transition extrêmement compliquée où la peur domine et où la prise de risque de changer de paradigme est le premier enjeu actuel de l'humanité. Accéder à ces connaissances et à ce niveau de conscience nécessite une approche de tous les instants qui nécessite introspection, compréhension, patience, prise de recul, méditation. Le risque et que nous sortions non seulement de notre coquille, mais finalement du système dans son ensemble pour aller vers un nouveau paradigme fondé non pas dans l'égo et le mental mais dans le coeur et l'amour inconditionnel.

Quel est ce risque, à quoi sommes-nous exposés en ce cas ?

Nous sommes simplement exposés à nous-mêmes. C'est enfin se regarder réellement dans la glace pour comprendre que notre manière de vivre et d'exister actuelle revient très simplement à couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Les tensions actuelles, la conjoncture économique, les guerres sur presque tous les continents depuis 20 ans, la culture de la vie et de l'argent facile ont construit un monde d'illusions où nous nous complaisons dans l'apparence et la fausseté. Le seul risque est finalement celui de revenir à la réalité et d'être prêt à perdre certains privilèges matériels pour accéder à une réalité vraie sans superficialité sans apparence, mais avec des enjeux de responsabilité majeur. Prendre ces risques pour tout changer et retrouver nos valeurs humaines de partage, d'évolution et de paix. Alors, par quoi on commence ? Où est la clé pour réussir à développer la prise de recul, et de conscience que notre existence ne tient plus qu'à un fil ?

 

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30 novembre 2015

Burn-out, pourquoi en-arrive t'on là ?

 

 

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Après avoir présenté jeudi dernier notre conférence sur le burn-out et la performance, j'ai eu de nombreuses lumières qui sont venues éclairer mes réflexions sur le sujet.Il ne suffit pas de connaître les causes du burn-out pour savoir comment il survient. Trop de facteurs sociétaux, indirects, insidieux interviennent dans la globalité de ce phénomène malheureusement si actuel.

L'instabilité permanente, la conjoncture économique et sociale, la perte de sens personnelle et professionnelle, la situation du couple et de la famille dans la société, la perte de repère, de valeurs telles qu'on a pu les concevoir au 20ème siècle, le rôle des médias, la peur de tout et de soi-même... La société schizophrène d'interdictions et de déresponsabilisation telle qu'elle existe depuis les années 80 met à mal l'existence même de l'homme dans son ensemble et dans son intégrité même. Le patriarcat et le maternage permanent de tout et de tout le monde avec la schlague en cas de prise en main de nos vies fait que personne ne veut sortir de sa zone de confort, de son train-train, de son pseudo équilibre, fusse t'il dans le choix fait de tout compenser par une approche et une activité irrationnelle et excessive permanente de travail. Tout le monde ne se retrouvera bien sûr pas dans ce noir tableau car il y a heureusement des navigateurs aventuriers qui ne voient pas tout ces tsunamis sociétaux. Mais, quand on fait le point et que l'on a les yeux bien ouverts ailleurs que sur la beauté de l'horizon, des images et des faits s'imposent d'eux-mêmes. Le nombre  d'enfants qui meurent chaque jour en France de maltraitance, le nombre de femmes qui meurent également des mêmes faits, le nombre de suicides chez les jeunes et ailleurs, le nombre de SDF qui meurent chaque année, le nombre de chômeurs qui ne cesse de s'accroître et dont les chiffres, tout le monde le sait, sont largement tronqués, les clubs de foot sponsorisés par des terroristes, les attentats, les guerres menées par la France et les conséquences qui en découlent. Que de poids et d'horreurs dans ces lignes que je viens d'écrire.

Attentats: comment gérer la peur des salariés au travail?

"Quelques jours après les attentats du 13 novembre, les employés étaient fébriles. Nous n'avons pas travaillé le week-end suivant, se souvient Anna*, hôtesse d'accueil dans un grand magasin parisien. Ensuite, il a bien fallu y retourner." Pour la jeune femme, sourire aux lèvres, pas d'angoisse à avoir. "J'ai l'air inquiète?, interroge-t-elle.

http://lentreprise.lexpress.fr

Alors, que vient faire le burn-out dans tout ça me direz-vous ?

Il constitue une représentation si violente et si claire du dernier niveau de supportabilité de notre existence éphémère ! Il est la dernière marche dans le niveau d'auto-censure, de frustration, de mal-être et d'incompréhension de l'être humain. Il est le miroir de cette société du tout et de son contraire, de ses oppositions et de ses contradictions, de ses gesticulations meurtrières à vocations totalitaire soi-disant salutaire. Nous n'existons parfois plus qu'à travers un travail qui parfois nous épanoui pour lequel on est prêt à tout y compris à y perdre sa vie, parfois nous le subissons sans pouvoir agir contre, parfois on ne comprend pas la leçon envoyée par le corps qui crie STOP ! Parfois on sait et on continue quand même, parfois on a que ça... Que de cas complexes, particuliers, que de situation de souffrance au travail et en dehors.

 

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Les solutions existent quand même ! Se prendre en main, redevenir maître de sa barque et de sa vie. Se dépolluer la vue,  la tête et l'esprit pour revenir aux fondamentaux, aux vraies valeurs qui nous ont faites et qui sont toujours à notre portée, que nous avons tous en nous mêmes et que nous refoulons, que nous repoussons, que nous ignorons ou que nous faisons semblant de ne pas voir.

Allons vers la santé en supprimant tout les polluants alimentaires, atmosphériques, psychologiques, psychiques !

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09 novembre 2015

Qu'est-ce que la motivation finalement ?

Sens ou motivation : se retrouver pour se centrer sur l'essentiel

 

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Un article pour parler de l'indispensable recherche de l'équilibre intérieur. Dans un monde où tout bouge très vite, où tout se transforme et bascule du jour au lendemain, nous devons avoir des fondations et des murs porteurs pour faire face et tenir le cap. Le bateau peut à tout moment couler, s'échouer ou simplement faire du sur-place. Il est nécessaire pour cela de regarder à l'intérieur de soi. Nous devons changer nos modes de pensées pour ne plus agir en fonction de l'extérieur et du futile mais en cherchant à l'intérieur de nous-mêmes la liberté et la vérité que nous avons tous. Stop à la superficialité, au paraître à l'image, aux standards de réussite basés sur l'argent. Retrouver pourquoi nous sommes à tel ou tel type de poste et en comprendre le sens. Suis-je en accord avec moi-même ? Sont-ce mes valeurs que je partage dans cette entreprise ? Comment est considéré l'humain... etc

Notre équilibre passe par l'indispensable prise en compte de plusieurs éléments qui nous composent fondamentalement. Se retrouver c'est se reconnecter à soi et arrêter d'accorder sa vie au diapason de ce que je vois, entends, touche, sens et goûte. Pour être ou redevenir maître de sa vie et de soi, il est déterminant d'acquérir, de pratiquer et de maîtriser certaines techniques. Techniques de communication, de gestion des émotions et du stress, des techniques sportives, la préparation mentale, le yoga, la méditation... Ne pas ou ne plus foncer pour détruire et écraser mais avancer avec sens, vérité et profondeur, simplement parce que la première attitude est destructrice et qu'elle est à ses propres limites et que la deuxième est la seule solution. Ne plus donner à l'extérieur le pouvoir de mon état interne. Les stimulations extérieures basées sur la réaction qu'ils génèrent sur nos sens ne doivent plus être à la base de notre soumission mais servir à notre bonheur.

Etre soumis réellement à ses sens et/ou à son mental est destructeur. Les pensées négatives, de colère, de haine, d'amertume et de ressentiment, les attitudes et croyances qui en résultent nous limitent et nous entraînent dans des situations qui nous reviennent en pleine figure à un moment ou à un autre sans que nous en ayons conscience. Combien de fois ai-je pensé que ce qui m'arrivait était injuste et que je n'avais pas pu créer ça. Bien sûr, nous n'en avons pas conscience et quand nous savons comment cela fonctionne, on préfère se voiler la face en disant que ce n'est pas possible. C'est la facilité, la peur du changement et le refus de l'ouverture sur le monde. C'est surtout la désagréable sensation de se voir dans la glace parce que c'est douloureux, très douloureux... 

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En revanche, les passions et les élans spontanés dictés par l'intuition sont positifs et peuvent nous "guider". La différence est subtile, l'intuition provient d'un autre sens différent que nos 5 sens physiques. C'est la capacité à ressentir les choses et à les ressentir vraiment de l'intérieur, de ressentir les choses "en avance" grâce à notre coeur. C'est un état de grâce naturelle. Ne plus se soumettre à l'extérieur c'est nous faire confiance. C'est retrouver son réel équilibre interne par notre force intérieure. C'est notre force personnelle, pas besoin de s'identifier, de paraître, de courrir pour chercher ce qui est dehors et l'avoir. Nous nous devons juste d'Etre nous-mêmes et d'arrêter de nous laisser voguer au gré des vagues et du vent.

Il est indispensable de vivre notre vie par nous-même et non pas par procuration. Donnerions-nous un chèque en blanc à un inconnu ? Arrêter la télé, utiliser son temps à s'enrichir la tête et l'esprit, se centrer et voir toute les belles choses qui nous entourent. Vivre l'instant présent pour être conscient de la chance que l'on a de respirer la vie et d'être en bonne santé. Avoir les yeux ouverts sur ce qui se passe ailleurs, être conscient des vrais problèmes, être dans l'empathie, l'écoute, la compréhension et l'altruisme. Ne plus subir le Diktat de l'information pré-mâchée. Reprendre la barre de nos vies en nous écartant progressivement de ce monde illusoire.

Se retrouver c'est justement se donner envie de faire les choses qui nous correpsondent et qui sont en ligne avec nos valeurs, nos croyances, nos attitudes. Et le peu de personnes qui font vraiment ce qu'ils aiment met en évidence la question du réel intérêt et du sens que nous mettons dans le travail que nous effectuons. Quel en est il ?

Sans sens pas de motivation réelle et durable. Que des pseudos motivations matérielles qui disparaissent une fois l'argent récolté. Tout ce qui est lié à ce moyen de motivation n'est qu'éphémère. La première source de motivation c'est la reconnaissance du travail bien fait, c'est le sens que je mets à faire mon travail, c'est l'intérêt que cette tache apporte au monde, les valeurs et les réussites partagées en cours, celles passées et à venir.

Etre en accord avec soi-même c'est la base. Ensuite peuvent venir se greffer les motivations extérieures : des collaborateurs qui me stimulent et me félicitent, un patron qui m'accorde de l'intérêt quand j'ai des solutions innovantes à proposer, une structure qui favorise l'humain et qui tient compte des spécificités de chacun. La motivation tire alors vers le haut et permets à chacun en étant en accord avec le groupe, de se dépasser tout en étant serein et humble dans la réalisation des missions.

Par quoi commencer pour se centrer ?

S'arrêter et faire une pause sur sa carrière, se centrer. Voir et prendre conscience de ma situation, de son évolution probable, et faire des projections. Suis-je aligné et en accord avec moi-même ? A partir de là seules deux solutions sont possibles : soit tout va bien et je continue soit tout ne va pas forcément si mal maintenant mais l'inaction qui en résulte ne m'apportera que ce que j'aurai finalement mérité. Une solution : agir et bouger.

La motivation c'est juste faire ce que l'on aime, pas besoin d'aller chercher des concepts fumeux. Et c'est fluctuant. On peut se lasser, on peut changer d'aspiration, on peut être curieux et vouloir apprendre toujours de nouvelles choses. C'est plus ou moins d'ailleurs tout l'enjeu. Le changement et le risque sont indispensables si l'on veut grandir et évoluer. L'instabilité finalement est génératrice d'innovation, de créativité, de recherche. Nous sommes faits et conçus pour être bien et heureux. Trop de sécurité tue la sécurité. 

Etre motivé c'est accepter parfois de prendre des risques, n'est-ce pas finalement le changement permanent toujours partout et tout le temps !

 

05 novembre 2015

Burnout : existe t'il des prédispositions ?

Burn-out

 

Quel est le terreau" fertile" de part et d'autre qui produit le burnout ?

Deux parties : l'entreprise et le salarié. Plusieurs cas de figures existent. Pour ce qui concerne le salarié, deux facteurs importent : son parcours de vie ou son histoire personnelle et l'environnement de l'entreprise en tant que tel. La volonté des employés recrutés est souvent la même au départ, s'impliquer et grandir au sein de son entreprise, celle de l'entreprise est de permettre à sa nouvelle recrue de s'intégrer, de trouver sa place dans l'organisation et de devenir productif le plus rapidement possible.

Existe t'il des pré-dispositions ?

Le salarié met à disposition de l'entreprise sa force et son temps de travail moyennant une rémunération. A partir de quel moment ce lien de subordinnation peut-il devenir un risque pour le salarié ? Les parcours de vie, les failles, les fissures de certains les amènent à vouloir compenser ces problématiques par un comportement caractéristique. Besoin de se prouver à soi-même et aux autres une certaine capacité à être performant certes mais à l'être plus que les autres. Cet état d'esprit est compliqué à gérer pour les deux parties. Pour le salarié qui n'est pas forcément conscient de sa problématique, l'entreprise qui ne sait comment aborder ces profils volontaires, engagés, toujours prêts à accepter de nouvelles missions, de nouvelles tâches, de nouvelles responsabilités mais qui sont aussi un peu "envahissants" parfois. Souvent les managers n'ont pas les clés pour accompagner ces personnes et restent démunis. Ces personnes sont également malgré tout "à part" et peuvent forcément gêner la bonne marche de l'entreprise. C'est là qu'intervient justement le rôle de la deuxième partie concernée par ces problématiques humaines : l'entreprise.

Soit celle-ci voit en son personnel une vraie ressource et un capital principal. Elle constate à travers son équipe managériale que le problème est à prendre en considération, soit elle le néglige, voire en profite. Le prendre en considération c'est l'attitude responsable que doivent avoir toutes les organisations. Sans prise en compte, il est impossible que les choses s'arrangent ni pour les uns ni pour les autres. Le rôle du manager est déterminant dans la partie relationnelle bien évidemment. C'est lui qui est à même de déceler des comportements à risque. Pour cela, il faudrait qu'il ait le temps de connaîtres ses équipes, ce qui n'est pas toujours le cas. Le présentéïsme est un phénomène simple et répendu qui peut donner des signes clairs des personnes qui sont en déséquilibre et qui risquent de se mettre sur un chemin qui mène directement au burn-out. Les symptômes sont aussi des indicateurs clairs :  isolement, migraines, lombalgies, acidité gastriques, fibromyalgie, agressivité, irascibilité...

N'oublions cependant pas que le burnout comporte plusieurs causes très simples :

1- terrain à risque lié à la personne ou à l'entreprise ou au deux,

2 - manque de sens,

3 - non-reconnaissance de l'effort,

4 - stress permanent lié à la pression du résultat,

5 - méthode managériale plus ou moins harcelante,

6 - Directions qui laissent faire ou qui favorisent.

 

briser-chaines

Comment limiter l'impact ? Ne pas attendre le clash. Le salarié doit pouvoir s'écouter et si possible se rendre compte des situations ubuesques dans lesquelles ils se retrouvent parfois : aucun temps personnel, horaires impossilbes (6h- 22H) symptômes et douleurs physiques, insomnies permanentes, pertes d'appétit... Ces symptômes sont caractéristiques. Le salut du salarié doit passer par une prise de conscience : il faut s'écouter dans ces moments là ! Il doit pouvoir s'affirmer, savoir dire non et refuser les tâches, les responsabilités, les missions qui mettent sa santé en danger.

De son côté l'entreprise de ne pas produire ce terrain fertile qui fera tomber les plus exposés et également ceux qui ne le sont pas au départ. C'est elle qui ne doit pas laisser faire, qui ne doit pas se mettre la tête dans le sable. A elle de ne pas faire passer la performance avant l'humain, à elle de connaître ses équipes et de gérer les risques psycho sociaux, le stress permanent et les burnout "potentiels".

A chacun de se prémunir, car le prix à payer pour le salarié, sa famille, l'entreprise et le système sociétal dans son ensemble est catastrohique.  Suicide, licenciment, longue maladie, absentéïsme, atmosphère exécrable dans les équipes, perte de performance incalculable. Comment faire comprendre aux entreprises que l'humain est la seule ressource qui ne compte pas au bilan mais qui permet à l'entreprise de prospérer ou de fermer.

Pour terminer, j'ai eu hier matin un échange très fort à la suite de la parution de mon premier article que j'ai publié ici.

Une personne au téléphone me fait par de sa situation de harcèlement. Elle a déjà fait une tentative de suicide. Bien que cela soit le résultat de méthodes d'intimidation à vomir de son entreprise, cette personne ne doit pas cacher les deux faces d'un même mirroir. Ancien sportif de haut niveau, je comprend qu' "il"à une recherche perpétuelle de performances hors-normes. Quelles en sont les causes ? Au-delà d'être des calamités bien présentes, le burnout et la situation de harcèlement doivent aussi être compris comme des signaux d'alarmes personnels que doivent voir les personnes concernées et surtout leur proches. Elles doivent impérativement, prendre le recul nécessaire à la compréhension du "pourquoi j'en suis arrivé là".

Pour l'entreprise comme pour le salarié, le faire plus, plus vite, mieux avec moins comporte ses propres limites...

Stéphane DABAS - BETOOHAV

 

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01 novembre 2015

Burn-out et performance, quelle(s) limite(s) ?

La recherche de la performance recelle t'elle en elle-même le burn-out ?

 

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La performance pour la performance c'est du burn-out en puissance. C'est aujour'hui un constat. Le résultat pour le résultat génère en lui-même de contre résultats. Quand une entreprise fait le choix de ne regarder que ses chiffres, les lignes et les colonnes de ses feuilles de tableur, elle en oublie l'essentiel. Les hommes qui la compose et qui ont fait sa réussite deviennent désengagés, insatisfaits, stessés. Ne pas permettre à celui ou celle qui s'implique dans une tâche, qui développe un lien avec son poste, ses compétences, l'environnement dans lequel il évolue de ne pas trouver du plaisir à ce qu'il fait et de le réduire à 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30 octobre 2015

Burn-out et performance, quelle(s) limite(s) ?

La recherche de la performance recelle t'elle en elle-même le burn-out ?

 

burn out

La performance pour la performance c'est du burn-out en puissance. C'est aujour'hui un constat. Le résultat pour le résultat génère en lui-même de contre résultats. Quand une entreprise fait le choix de ne regarder que ses chiffres, les lignes et les colonnes de ses feuilles de tableur, elle en oublie l'essentiel. Les hommes qui la compose et qui ont fait sa réussite deviennent désengagés, insatisfaits, stessés. Ne pas permettre à celui ou celle qui s'implique dans une tâche, qui développe un lien avec son poste, ses compétences, l'environnement dans lequel il évolue de ne pas trouver du plaisir à ce qu'il fait et de le réduire à un outil de production, c'est remettre en cause son existence même. C'est semer des résultats fondés sur la frustration et l'amertume.

Les remarques, l'abaissement, les critiques injustifiées ou mal exprimées démotivent profondément les personnes les plus volontaires et les plus impliquées au départ. Confier des missions à des personnes qu'on croit disponibles mais qui sont tout simplement prêtes à rendre service ou qui recherchent une reconnaissance dans l'entreprise sans avoir l'envie de voir ce qu'elles apportent et ce qui les animent, c'est encore une fois remettre en cause leur utilité au sein de l'organisation. D'où le désengagement. Mais au-delà de l'athmosphère délétère, le manque de sens est lui aussi un élément majeur dans l'insatisfaction et le désengagement des équipes.

Le burn-out c'est avant tout un long processus qui s'installe progressivement et qui est maleurheusement un aboutissement. Et oui, c'est justement le résultat dont je parlais au départ qui provient de plusieurs facteurs qui, combinés créent le "comburant" nécessaire à toute expolsion. Un certain manque de confiance, d'estime et d'affirmation de soi, une très grande capacité de travail, l'envie de toujuors faire bien son job en le prenant trop souvent à coeur. Mais c'est aussi le résultat d'un processus où le stress est le dénominateur commun. Les personnes finissent par aimer être sur le fil, à subir la pression à se mettre elles-mêmes dans cet état d'esprit pour obtenir plus vite cette fameuse performance. Le stress positif qui, au vu de très récentes parutions, et études n'existe pas. Simplement parcequ'il crée automatiquement une situation qui va être amenée à se développer et à se généraliser :c'est le stress permanent que l'on ne mesure plus parceque c'est devenu la norme. J'entends souvent les personnes dire : "je ne suis pas stressée, je suis pressée". On a honte d'avouer qu'on est vraiment stressé car çà n'arrive qu'au faibles et parceque c'est trop dévalorisant de le reconnaître ! Ah... la fameuse prise de conscience qui change tout quand on l'assume et qu'on en fait un moteur mais qui ne sert à rien quand on ne fait rien !  Ce stress permanent est toxique, il crée une hormone, le cortisol, qui représente un vrai danger pour la santé physique et mentale. Au fur et à mesure du temps cette hormone se cristallise et favorise les maladies en général et le burn-out en particulier. Ce stress au travail est pour 80% des personnes lié aux problématiques de communications inter-personnelles et au taux élevé de personnes insatisfaites au travail. Il est d'autant plus renforcé et intensifié par les contraintes sociales économiques et financières, les contraintes familiales. Le stress récurrent limite les périodes de joie, de bonheur, de bien-être. Il est le facteur aggravant qui permet aux maladies de se développer. Il est le terreau fertile au burn-out.

 

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La performance dans tout ça ?

Sachant que l'absentéïsme représente un coût de 10 % de la masse salariale, et que le présentéïsme (présence non-productive) 60 % de cette même masse salariale, comment ne pas tenir compte de l'importance de la qualité de vie au travail de la nécissité de créer un environnement motivant pour être performant ? Et comment ne pas se poser la question de savoir si l'entreprise à qui j'apporte ma force de travail est bien à l'image de ce que je suis. Le job que j'occupe est-il vraiment source de satisfaction ? Est-il finalement qu'une solution alimentaire ? Chacun doit prendre ses responsabilités .

La performance n'est pas un vilain mot si on sait dès le départ dans quel but elle s'obtient. Elle ne justifie cependant pas tous les moyens. La performance doit se construire par l'homme avec l'homme et pour l'homme. Etre performant oui mais pas n'importe comment pour n'importe quoi et à n'importe quel prix

 

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.

La performance doit prendre en compte l'homme comme postulat de départ. De son côté, l'homme doit apprendre à communiquer, à se comprendre pour aller de l'avant. Il doit prendre en considération son environnement, en mesurer les risques et les opportunités pour construire sa performance tout en conciliant celle des autres. D'où l'indispensable besoin de bonnes relations et de qualité relationnelle saine et constructive. Se bouger pour aller vers la performance est une bonne chose, à condition qu'elle soit humaine en bout de course et que les choix difficiles à faire en vaille réellement la peine. Pour clôre ce post je pense qu'il doit y avoir une nuance forte entre la performance qui me sembe propre à l'homme et la rentabilité qui est propre aux chiffres.

Quoi qu'il en soit, quand on comprendra la mesure réelle à donner au coût du stress, au burn-out qui est la partie finalement la plus violente car la plus émergée de l'iceberg. Quand les Directions auront conscience que l''insatisfaction au travail génère l'absentéïsme et le stress on aura plus à se focaliser sur les chiffres, mais sur les leviers que chacun doit actionner pour permettre à l'entreprise et à ses hommes de réussir.

stéphane DABAS - BETOOHAVE

 

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24 février 2015

La peur d'être = peur du conflit avec soi-même ?

Etre à l'envers de la vie

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Comment puis-je réellement Etre ? Mon conditionnement programmé, entretenu et développé tronque toute sorte d'idée de qui je suis vraiment. Et je m'auto-conditionne de manière inconsciente en ne fondant finalement mon existence que par rapport à ce qui se trouve à l'extérieur de moi.   Et que l'on ne me fasse pas croire que la révolte adolescente ou pseudo-rebelle à quelque période que ce soit de sa vie est une réelle indépendance. Aucune liberté dans tout ça c'est juste une manière de vouloir se démarquer par l'Ego. Etre "contre" de toute façon est une utopie. J'entends contre le système en place. Il perdure depuis tant de temps... Donc croire Etre en étant simplement différent dans sa manière de se vêtir, de se coiffer, de se comporter est réellement un auto-mensonge, le pire de tous. Croire se libérer d'un carcan pour s'enchaîner à un autre, c'est profondément absurde. L'être réel que je suis ne s'est construit que par rapport à ce que je suis fondamentalement. Ce que je suis se formalise par ce que je fais, je peux croire être d'une certaine manière et être réellement tout autrement. Je veux sembler sympathique, beau, intelligent, battant, sportif, aimant les enfants par mes paroles et être en totale opposition dans les faits quotidiens. N'être vivant que dans l'oeuil de l'autre, quelle tristesse, quelle monotonie. Je ne Serai moi-même que lorsque j'aurai compris que ce que je suis vraiment n'est qu'une représentation extérieure de ce que je suis à l'intérieur. D'où l'importance de maîtriser ses pensées pour maîtriser ses paroles, ses actes, ses habitudes, ses comportements et ses attitudes et en fin de compte son destin. Ma quête intérieure sera peut-être perçue par certains comme au aveu de faiblesse ou d'une certaine manière comme une recherche sans fond, sans véritable raison d'être. Ce que je ressens au plus profond de moi est que je vis depuis 35 ans exactement à l'envers de ce à quoi j'aspire : le bonheur, la joie, l'amour, la vérité, l'harmonie et l'équilibre. Mais chacun y travaille parfois sans le savoir par l'instinct et d'autre par le travail, l'abnégation, la persévérance.

Mon choix actuel consiste à trouver ma vraie voi. Ce choix me pousse à remettre en question à peu près tout ce qui m'a constitué jusqu'à présent.

Vivre une vie conditionnée par mon image et par la culpabilisation latente et omniprésente que m'impose la société depuis toujours m'amène à penser que je n'existe pas vraiment. Que je ne suis pas. Le vieil adage de Descartes est selon moi erroné à partir du moment ou les fondements même de nos pensées sont conditionnées. Alors pensons-nous vraiment ? Existons-nous ? Si ce que je suis depuis de nombreuses années n'est autre que le résultat de ce que l'environnement dans lequel j'évolue souhaite que je sois, alors je ne suis pas. Nous ne sommes pas.

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Nous naissons tous parfaits, nous avons tous les mêmes organes, la même couleur de sang, la même peau, nous évoluons tous selon les lois de la nature. Nous grandissons, nous développons notre savoir, nos connaissances, nous acquérons le sens de l'équilibre physique, notre instinct et notre inconscient guident notre vie, l'amour de notre mère, de notre père ou d'autres personnes et l'atmosphère dans laquelle nous nous trouvons construisent les bases indispensables à notre vie et à notre bien-être au présent.  Dès le début de la vie nous semons les graines qui influront plus ou moins fortement sur notre futur. Nos pensées à ce moment là sont fondamentalement construites à partir de la partie inconsciente de notre cerveau. Notre jeune âge est d'une grande simplicité. Nous évoluons sans nous poser de question, sans chercher à ressembler à ceci ou cela. Nous sommes, simplement. Nous n'avons donc d'autre problèmes que de manger boire et dormir. Ce n'est qu'après que cela se complique. Avec le développement de la partie consicente de notre cerveau, nous appreenons à évaluer, à jauger, à analyser, à juger les risques de tel ou tel acte, nous apprenons donc également la peur, l'angoisse, le stress. Nous cherchons aussi à ce moment là à plaire, à satisfaire à faire comme on nous le dit. A ce période là, c'est notre notre conscient apprend peu à peu à prendre la main sur notre inconscient.

La première question qui se pose est : pourquoi Etre me direz-vous ? La seconde est comment si le souhait est réel, que l'on ressent une aptitude à changer, à se transformer et Serais-je peut-être demain ou après-demain ? Si je ne pense ou ne croit exister que par ce que m'inspire le regard des autres, je ne suis pas. Je n'existe alors que grâce à mon environnement personnel, professionnel, amical ou relationnel. En dehors de cela je n'existe pas. Cette réalité là tronque toutes les autres. Tout ce que je suis est conditionné à ce que l'autre me réserve. Mais il n'en est aucunement responsable. En attendant son approbation ou son accord, son écoute ou son intérêt, je ne fais que me mettre en situation de demande et d'attente. Je reste donc dépenant de l'autre quel qu'il soit. Ce qu'il est a de grandes chances d'être différent de moi, d'où des incompréhensions possibles, des malentendus, des tensions ou des conflits. En réalité, tout ce qui m'entoure, mon environnement, géographique, professionnel, matériel, temporel, la société dans laquelle je survis en général ne m'amènera ainsi pas à l'élévation, mais à la frustration. Mais cette frustration c'est moi qui la provoque car mon problème exisentiel ne fera que ressurgir avec des intensités plus ou moins fortes, avec des réactions plus ou moins fortes ou compliquées.

C'est là que le phénomène générateur de stress opère, à un évènement que nous apprécions négatif, nous réagissons. Cette réaction se caractérise sous formes d'émotions diverses, qui prennent forme par la colère, l'agressivité qui y est liée, la tristesse ou l'abattement, la panique pour certains. D'où une attitude identique. Le problème c'est que les croyances et les schémas de croyances négatives provoquent souvent des attitudes dont nous n'avons pas conscience parceque la colère, la tristesse, l'abattement ou la fuite sont des réactions humaines classiques . D'où l'incompréhension des personnes qui sont dans notre entourage. Nous vivons dans un système qui génère ces sentiments. Celuis-ci ne fait que solliciter nos désirs, nos sens et noss émotions pour nous rendre encore plus esclaves. Ce système actuel fondé sur la performance à outrance, à la diminution des coûts et à la perte de repères humains nous conduit à renier notre existence même. Nous empêcher de réfléchir est devenu la règle de base, l'ultime objectf. Pour y arriver nous nous laissons aller au plaisir facile, au  divertissement, à la jouissance. Telle la rome antique on nous offre des jeux, du sang, des émotions qui nous font oublier l'essentiel : l'épanouissement, l'harmonie, la connaissance de soi et le bien-être. On veut nous faire croire que tout est figé, scellé dans le béton, que rien ne peut changer, que seul le résultat pour le système compte. Seul importe le bien naître.

Notre existence se réduit donc à pas grand chose. Pour trouver notre équilibre personnel, nous devons choisir d'investir en soi et de rechercher ce que nous sommes vraiment. A savoir des êtres humains envahis de doutes, de croyances, de peurs et d'angoisses, de besoins et de désirs, de profondeur et de superficiel, de noir et de blanc, de gris aussi et même surtout. Clair ou foncé ? Ca dépend... Tiraillé d'avant en arrière, soumis à des forces contraires dont les 2 opposés s'entremêlent et parfois s'accordent et s'équilibrent. Pour être précis, rien n'importe finalement plus que que de se satisfaire du moment présent, de le ressentir, de le vivre pleinement en d'en avoir une conscience permanente. En m'occupant de mon présent j'annihile les peurs, le stress et les angoisses liées au facteur temps. Le passé qu'on souhaite retrouver, le futur vers lequel on voudrait aller.

Seul compte l'instant présent car c'est en le vivant que je revis et non pas en m'oubliant dans ce que j'ai été ou dans ce que je serai... peut-être.

Le stress généré par les peurs diverses et variées qui nous plombent souvent

Les années d'après la quarantaine passent à vitesse grand V. Pour ce qui me concerne j'ai l'impression d'avoir connu plus de changement en 6 ans j'ai l'impression d'en avoir vécu plus qu'en 40. Que se passe t'il donc qui nous change à ce point ? Nos enfants ? Notre job ? Nos nouveaux amis apparus dans nos vies grâce à nos nouveaux choix ? Les nouveaus rôles que nous avons qui proviennent de ces choix et de notre nouvelle façon d'être ? Tout ça en même temps. Les erreurs et/ou les réussites nous apportent toujours. Celles qui nous font le plus mal sont celles qui nous enrichissent le plus. Une séparation et un divorce, un nouveau rôle éducatif, un nouveau job, nos enfants qui grandissent sachant que nous faisons toujours de notre mieu, surtout pour eux (LIRE les 4 accords Toltèques).

Je suis là devant mon écran d'ordinateur à fouiller à l'intérieur de moi ce qui me fait avancer et qui me donne le feu pour trouver ce que je cherche : le bonheur dans l'épanouissement, la richesse de ce pourquoi je suis là, l'envie du meilleur pour moi et pour mes enfants. Je me dis alors que je suis peut-être plus une mère qu'un père. Je repense l'amour pour trouver le meilleur, pour donner avant de recevoir et surtout pour ne rien attendre. Non pas par égoïsme, mais plutôt pour ne pas générer de frustration et donc de déception. Faire pour soi les choses avant de les faire pour les autres permet de ne pas calculer et de récolter naturellement les retour des actions dont je serai le seul responsable. Mais c'est compliqué. Ne rien avoir en retour d'un geste, d'une parole ou d'une pensée, d'un détail auquel on a pensé pour qui que ce soit, cela crée parfois un sentiment de frustration de ne pas exister pour l'autre. Difficile de penser et/ou de croire que l'on existe pas au yeux de l'autre. Quoi qu'il en soit et quoi que nous fassions, nous devons comprendre que mon nombril n'est pas que le mien mais qu'il est celui de tous. Je proviens du même endroit que tous les autres humains sur cette terre j'ai le même nombril, la même composition, le même corps que tous les autres humains, quel que soit le pays où suis né. Bien que des problèmes de gênes posent les caractéristiques de chacun, que des maladies en cas de manque y soient liées, nous sommes tous à la fois Un et unique. Nous faisons tous partie du tout et sommes également le tout. Notre composittion est identique et pourtant nous nous battons les uns contre les autres les uns avec les autres. Comment l'humanité peut en être réduite à ce que nous sommes devenus. Si petits, mesquins, ignorants et égoïstes ? Ne sommes nous pas conçus au départ pour le meilleur de ce que nous a apporté la nature et l'Etre qui la régit ? Pourquoi certains hommes sont-ils toujours des loups pour leurs semblables ? Les prises de conscience actuelles et les limites que l'on voit apparaître dans bien des domaines sont essentielles et correspondent, à l'échelle du temps humain, à un éternel recommencement. Une nouvelle vie, une nouvelle existence, un nouveau siècle et donc tout devenir meilleur passe par des luttes, des engagements et/ou des combats. Les peurs qui nous habitent toutes et tous ne sont-elles pas les seules vrais freins à notre croissance et à notre épanouissement sur cette belle planète ? Quelle que soit la peur dont il s'agit, et même si elle peut-être un moteur, ou un mobile, une envie ou un besoin, réussir à les assumer et à les transcender, voilà le moyen de se transformer pour Etre, Mieux Etre, Bien-Etre.

Nous sommes tous ou quasi-tous enfermés dans un système qui nous modèle, nous façonne, nous entretien dans une ignorance immense. La vraie vie ne s'apprend pas comme on veut nous le faire croire. Le confort matériel et le divertissement ne sont que des leurres subtiles qui nous entretiennent dans une position de mammifère endormi et abêti, de légume, d'être soi-disants intelligents souvent plutôt suffisants.

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La société de la désinformation favorise et entretien le sentiment de peur en masquant la réalité, en la travestissant et en montrant aux yeux des téléspectateurs et des lecteurs des problèmatiques sécuritaires, de terrorisme et de violence que le système génère par lui-même. Les programmes, les écrits, les émissions radios ou télés, font de leurs auditeurs des êtres dont les pensées voguent au gré de ceux qui les produisent. La société conservatrice Française est depuis longtemps dépassée. Nous ne vivons que par et dans le passé. Pourtant nous savons, grâce à de nombreuses études scientifiques et à de nombreux chercheurs que rien n'est permanent, que tout bouge vibre et se transforme. Rien ne commence ni ne termine, tout est en perpétuel mouvement. S'accrocher aux choses ou aux êtres, aux images ou aux icônes, aux choses ou aux objets est une erreur fondamentale. Tout est en train d'être bouleversé, la société , les coutumes, le droit, le business, tout attire le pire comme le meilleur. On vit dans une société émotionnelle qui nous chamboule d'un état à un autre où la souffrance est le dénominateur commun. Nous ne nous intéressons qu'à la réussite au sens matériel et à l'avoir alors que la réussite est selon moi liée à l'être et non pas à l'avoir. L'avoir est éphémère, l'Etre est éternel.

Ce qui nous empêche d'Etre, c'est l'avoir, la peur de le perdre et l'égo.

Alors que l'Etre est bien plus grand bien plus unifiant, plus vrai et plus puissant. Or nous le savons aujourd'hui. Grâce aux études sur le cerveau, sur la médiatation, sur les activités permettant de renouer avec notre âme, notre esprit et notre corps. Grâce aux savoirs ancestraux des Chinois, des Indiens, de la philosophie des anciens nous savons depuis plusieurs milliers d'années le caractère essentiel que nous devons attacher à notre Etre.

Qu'en est-il du système dans lequel nous vivons ? Les fondamentaux actuels liés au matériel, à l'avoir et à l'argent sont à l'extrême opposé.

Bien que le monde soit en plein changement et que nous entrions dans une ère de partage et de troc où les jeunes boulversent les fausses croyances, liées à la propriété privée et au dicatat de l'avoir, nous sommes encore dans un système dont les fondamentaux sont foncièrement liés au matériel, à l'avoir et à l'argent. Comment rompre avec cet état de fait ? Doit-on rompre tout d'abord ? Rompre veut dire cassure, donc douleur et souffance. S'adapter et progressivement se libérer tel est l'enjeu. Se libérer pour s'alléger, pour aller à l'essentiel et non au superflu. Pour retrouver notre vrai essence, notre souffle, notre esprit et toutes nos capacités à rêver, à penser, à créer, à jouer chanter danser, pour retrouver le sens du mot respirer.

Posté par stephanedabas à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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