L'avant burnout : on se prémunit ?

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Un problème collectif d'entreprise où chacun peut agir à son niveau ?

Bien que nous sachions que le burnout résulte souvent de facteurs qui émanent de l’organisation et qu’il est vécu comme une perte d’affirmation, de confiance et d’estime de soi, il s’avère nécessaire de mettre en place des actions après avoir ressenti les premiers symptômes qui le caractérisent : pertes de mémoire, difficulté à se concentrer, insomnies…

La priorité : agir par soi et sur soi pour se retrouver, s’occuper de soi, s’octroyer des moments pour respirer, pour diminuer le stress et la pression, donner à son bureau un nouvel aspect plus à son image, se prévoir des moments pour utiliser la cohérence cardiaque, réfléchir aux personnes avec qui j’ai des affinités et voir comment communiquer avec elles…

Se prémunir c’est garder une grande confiance en soi. Ne pas tomber ni dans l’abattement, ni dans la colère ou la fuite est primordial. Savoir s’affirmer et oser dire les choses pour ne pas les ruminer, être assertif et congruent tout en étant dans l’écoute de l’autre. Comprendre le langage non-verbal pour mieux appréhender l’autre permettra de bâtir des scénarios efficaces pour être à même de communiquer efficacement et d’imposer son point de vue face à une personne toxique ou non. Pour cela, il est nécessaire de connaitre les 4 étapes qui construiront un véritable plan d’action :

- 1ère étape : la prise de conscience de soi et du rôle que nous jouons dans le processus qui peut mener au BO

- 2ème étape : réflexion et reconnexion à soi, à qui on est, ce qui nous construit, ce que l’on ne souhaite surtout pas et ce que l’on veut vraiment

- 3ème étape : le conseil et l’accompagnement,

- 4ème étape : le retour à la vie sociale et active.

 

colombe

A titre individuel, retrouver l’envie est le premier et le seul enjeu. Ça ne doit pas être un objectif au sens mesurable et quantitatif mais un vrai désir, une vraie envie. Il ne s’agit pas de se forcer, de devoir ou de s’imposer des choses, mais d’en éprouver le besoin. Cette envie sera motivée par un réel désir de s’épanouir au travers une activité ancienne ou nouvelle et pourquoi pas d’un nouveau travail ! Quel changement de paradigme ! Passer du postulat de l’avoir à celui de l’être.

Première grande difficulté : remettre en question sa vie et son propre parcours, perdre certains acquis, certaines facilités ou habitudes, être capable de se remettre à nu pour renaître afin de trouver le sens que l’on veut donner à sa vie pour être en harmonie avec soi-même puis avec les autres.

En fait pour être simple, retrouver l’envie c’est d’abord se retrouver soi.

Et cela passe par une introspection, qui suis-je, comment je me vois, de quoi ai-je vraiment envie dans la vie, qu’est ce qui me crée de la joie, de la satisfaction, qu’est-ce qui me fait réellement vibrer ?

Etre soi-même c’est apprendre à se connaitre, c’est comprendre ses principes, ses valeurs, c’est prendre le risque de reconnaitre ses faiblesses et ses erreurs, ses blessures et ses souffrances, mettre en lumière toute nos zones d’ombre. Cette appréciation de soi, cette prise de conscience et cette connaissance du sens que l’on souhaite développer est déterminant pour une réelle démarche de retour à la vie sociale et active.

 

 Plusieurs approches sont possibles pour entamer un processus de régénération :

- Tout type de méditation (pas forcément religieuse mais spirituelle)

- Changement d’alimentation

- Sport

- Yoga

- Groupes de parole

- Psychothérapie

- Stages de développement personnel

- Communication non-violente

- PNL

- Analyse transactionnelle…

 

Ces outils ont tous un point commun : calmer le mental et l’égo et retrouver l’énergie.

Le sport le yoga la méditation pour apaiser l’esprit, le sport le yoga ou les autres activités physiques pour laisser s’exprimer le corps, les stages de développement personnel l’analyse transactionnelle la PNL les groupes de paroles pour renforcer ses qualités relationnelles et sa communication. Une alimentation équilibrée pour retrouver l’énergie notamment au travers d’aliments crus.

Activez La Cohérence Cardiaque (Pratique)

Cette remise en question peut-être plus ou moins profonde selon les personnes, leur vécu et leur parcours.

Et s’occuper de soi ne veut pas dire être égoïste, cela veut dire être en paix avec soi-même pour apporter le meilleur de façon durable et pérenne aux autres dans la limite de bonnes conditions de travail et de respect mutuel.

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Le bien-être au travail un enjeu avant tout financier ?

Au niveau collectif, l’enjeu pour les entreprises est de taille. Entre l’absentéisme, le présentéisme, le coût du stress, les problèmes d’ATMP, les retards de production, de délais, les défauts de fabrication les démissions de salariés formés, les licenciements, les procédures prud’homales les coûts peuvent être démesurés. Sans compter le coût du burnout lui-même. Tout cela représente un gros manque à gagner au plan financier et une perte encore plus grande en terme d’image.

Pour les entreprises il semble tout autant indispensable d’entamer une démarche active de prévention des risques psychosociaux et du burnout en mettant en place différentes actions. Tout d’abord établir un état des lieux précis de la situation pour favoriser une vraie prise de conscience collective des manques de chacun. Laisser émerger les problèmes reconnaitre ses erreurs, mesurer enfin les responsabilités à tous les niveaux va permettre de jeter les bases d’un nouvel état d’esprit et de recréer un fort engagement derrière des valeurs et des principes forts qui ont fait la réussite de l’entreprise.

Seule difficulté : le tabou enraciné que représente à la fois la peur de reconnaitre l’incapacité de l’entreprise à créer une atmosphère de travail agréable et celle d’obliger ceux qui la dirige à se voir dans le miroir. Qui sera prêt à se remettre en question, à reconnaître sa part de responsabilité à constater les vraies raisons de tel ou tel échec ayant amené progressivement la société à mettre les personnes sous stress avec l’interdiction d'échouer ? Alors, qui est volontaire, quand est-ce que l’on passe à l’action ? On est pas obligé d’attendre que le signal d’alarme soit tiré, on peut agir AVANT !

Et c’est toute la problématique humaine : toute action ne doit pas naître du stress ni de la souffrance mais de l’envie d’aller vers le meilleur pour soi-même et pour les autres !

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La délégation 1er outil pour le manager leader ?

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"Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses et qui sait réfréner son envie de s'en mêler pendant qu'ils les font".

F.D Roosevelt

Savoir déléguer est un des pilers du manager leader.

Les 8 principes incontournables pour déléguer efficacement

1 - Assimiler le fait que la délégation est une démarche de progrès qui se définit dans la durée

La personne doit être reconnue déjà dans son rôle au sein de l'entreprise et avoir par ses résultats et son attitude montré qu'elle était à même de prendre en main un projet entrant dans son champs de compétences. C'est au manager de connaître ses équipes et de faire grandir les personnes qui les composent à travers un partenariat durable de partage et de travail collaboratif.

2 - Le temps nécessaire est pris au départ pour informer du bien-fondé de la mission : il est nécessaire de trouver le bon timing pour construire le process délégatif. Que ce soit pour le manager ou pour le collaborateur, le moment choisi est déterminant. Ce premier entretien de délégation doit avoir été préparé tout en déterminant le pourquoi, le quand, le comment et le qui. Etablir un climat de confiance et de respect propice aux échanges et non basé sur des ressentis, sur la personne, sur ses capacités, sur sa motivation.

3 - La délégation doit comprendre un planning précis timé sur les différentes actions à mettre en place afin de construire un process durable et performant. Les différents points de mesure de l'avancée du process dans le temps doivent permettre de déceler rapidement les écarts, les imprévus ou les dysfonctionnements.  Là encore l'attitude de chacun est déterminante, le manager doit avoir préparé les entretiens et se positionnner en coach facilitateur plutôt qu'en "contrôleur".

4 - Les standards de performance sont précis

Utiliser des indicateurs précis de performance entre les objectifs à atteindre et la situation de départ. Grâce à ces indicateurs déterminés au départ, le manager va pouvoir avoir une idée précise du bon déroulement du process.Quels étaient les résultats attendus, quelles sont les avancées ou en est-on à J+10, J+20, J+30 par exemple.

 

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5 - Le ou les objectifs sont validés par le collaborateur et le manager

L'objet du premier entretien de délégation doit permettre de mettre en évidence le ou les objectifs que doit atteindre le process. Utiliser le modèle SMART constitue un des facteurs clés de la réussite du projet. Tout doit être mesuré au départ entre les deux protagonistes afin de ne pas laisser de place au malentendu afin de mieux gérer les imprévus lorsqu'ils se présenteront. Selon la loi de Murphy, il y en a toujours.

6 - Un engagement factuel sur le process est établi, l'attitude de chacun est motivée par l'aspect "Gagnant-Gagnant". La réussite dépend à la fois de l'engagement du manager et à la fois de celui du managé. Le manager doit créer un climat de confiance, de compréhension et de bienveillance à l'égard du managé et le managé sait avec précision d'où il part, les actions qu'il doit mettre en place dans le temps et les contrôles qu'il doit effectuer par lui-même.

7 - Le cadre est clair, précis, défini et se baser comme précisé ci-dessus sur des objectifs SMART. Le rôle du manager est primordial dans cette phase là. C'est à lui bien évidemment qu'incombe la responsabilité de ce point. Il doit créer un cadre précis au sein duquel le managé devra se sentir à l'aise en connaissant exactement la liberté de mouvement qu'il aura. Le manager doit ainsi déléguer le pouvoir de mener à bien le projet si bien qu'il n'est de toute façon "que" le coach du managé. Il ne doit pas récupérer et s'approprier la réussite du projet surtout pas.

8 - La délégation est envisagée comme un investissement : il est clair que la société ou la personne qui construit, prévoit, gère un process de délégation doit y voir tout d'abord un investissement en temps nécessaire et non pas comme une contrainte choisie au dernier moment car une dead line d'un autre projet très proche ne laisse plus d'autre choix au manager que de "refiler" le bébé à un de ses collaborateurs.

LA PARTIE HUMAINE DE LA REUSSITE DU PROJET

Au-delà des process se situe l'humain. La réussite de la mise en place d'un processus de délégation passe avant tout par l'intention du manager à accorder sa confiance dans la personne à qui il va déléguer. Cet élément est prépondérant.

La confiance n'évite pas le contrôle, certes, mais elle permet aussi et surtout à la personne à qui on va déléguer de mener son projet comme il l'entend. Même si le manager sait pertinemment qu'il aurait fait autrement, il doit être assez intelligent pour laisser libre son collaborateur. Il doit savoir doser ses analyses, avant le premier entretien avec le managé et lors des points de contrôle qu'il établira dans la durée. Il doit avoir une attidude irréprochable dans sa façon de communiquer, et utiliser la suggestion plutôt que le jugement. Il doit accorder sa confiance et donner le pouvoir à la personne concernée, d'où l'importance de travailler en amont pour savoir qui il va choisir pour la délégation.

Gagnant-gagnant, main dans la main. Tout comme la réussite de l'équipe, de l'organisation ou plus généralement de l'entreprise, la réussite d'une bonne délégation permet à chacun de trouver "sa" voie dans l'avancée du projet. Elle permettra au manager de gagner du temps sur son organisation et de choisir de l'affecter sur des sujets plus fonctionnels. Le collaborateur à travers sa liberté de construire gagnera en autonômie, en compétences en maturité dans son poste pour avoir toutes les chances de faire évoluer sa carrière.

 

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L'entretien de délégation : l'importance de la communication inter-personnelle

Ne pas avoir d'à-priori négatif et de préjugés sur la capacité de la personne à faire évoluer son projet, respecter les opinions de son collègue. Il doit créer un climat de respect, de confiance et de bienveillance à l'initiation du projet et lors de points de mesure que le salarié aura choisi. Il doit donner des informations plutôt que des appréciations personnelles sur les raisons du projet, sur son utilité et sur ses objectifs.

Il doit adopter un style de management calé sur son interlocuteur selon ses compétences, mais aussi sur ses valeurs, sur ses motivations professionnelles et personnelles, sur ses résultats actuels et passés, sur le relationnel créé. Il doit encourager la personne choisie à intervenir librement lors des entretiens de contrôle, valider son envie et sa motivation et définir un planning précis établi avec l'accord du managé.

 

 

 

Mal-être au travail, burn-out, RPS rien ne vas plus ? Quelles sont les leviers à activer pour sortir de cette logique ?

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Qu'est ce qui fait que les entreprises deviennent des lieux où les personnes en arrivent :

- à se suicider, à être en dépression chronique, à être incapable de revenir travailler après un burn-out,

- à être souvent contraint de privilégier leur carrière plutôt que leur vie personnelle,

- à être constamment sous-stress, ce qui implique des prises de médicaments, de drogue,et  d'alcool ?

 

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Pourquoi les entreprises ne veulent pas voir leur failles, leurs erreurs, leurs luttes inutiles au sein et à l'expérieur des équipes ? Il existe plusieurs axes de réflexion face à toutes ces problématiques qui n'en sont qu'une finalement : l'humain est relégué dans de nombreux cas non pas au second plan mais au dernier. Les pressions que les organisations subissent de toute parts - manque de personnes qualifiées, tarifs en baisse, CA en baisse, personnels démotivés, retards de paiement et de livraison... - les poussent à agir à court terme et à ne plus être en position de prendre du recul. D'où la perte de vision, des valeurs qui ont construit les réussites. La pression des chiffres, des tableaux, des ratios, bref des données comptables et financières, des actionnaires amènent  les sociétés les plus prospères à licencier, à couper les budgets, tout en laissant de larges avantages à certains. Cette économie du 19ème siècle est pourtant révolue sur le papier. Mais la France a toujours été une exception. Cette situation sociale et économique laissée en friches depuis tant d'années par nos politiques irresponsables et nos pseudos élites,  ce délitement de la société due à des non-choix, ces conflits qui ne sont plus à nos portes mais bien chez nous, créent durablement le pire sentiment qui puisse arriver dans un pays : la peur du lendemain, du voisin, du patron et du salarié en même temps, la remise en cause des autorités hier naturelles. la trahison vient toujours de l'intérieur, généralement là où on ne l'attend pas. Les repères disparaissent pour les uns comme pour les autres ne laissant plus qu'une espèce de société anarchique que les médias favorisent par leur recherche du sensationnel négatif qui apitoira les foules.Seules comptent les apparences et l'impression que l'on doit donner que l'on a de l'argent. Cette économie du tout de suite, qui se fait sentir chaque jour un peu plus, contraint et contrarie certains en permettant l'émergence et les opportunités pour d'autres. Malgré la situation actuelle, il existe toujours des solutions innovantes, nouvelles qui vont compenser les problèmes majeurs que nous connaissons par un phénomène naturel de vase communicants.

La société dans son ensemble, le monde entier est en profonde mutation, les réseaux et l'internet révolutionne encore plus le monde du travail qu'il y a encore 3 ou 5 ans. Seules les structures qui sauront y voir des chances de grandir et de se développer y trouveront leur compte. Le recrutement, la formation, la logistique, le commercial, le droit, les finances sont toutes des activités en plein boulversement. Tout ces nouveaux outils technologiques enterrent à jamais des pratiques que l'on croyait les meilleures encore hier.

Ces changements mettent en exergue les faiblesses et les failles des entreprises qui ne tiennent pas compte de leur capital humain. La situation sociale se délite progressivement et les acquis d'hier sont sans cesse remis en cause secrètement ou pas. Les lieutenants du capitalisme dur veillent à casser progressivement la "vieille économie" à un prix qui se paye toujours en nombre de licenciements, en baisse de prise en charge de la sécu, en hausse des impôts, en coupes budgéraires... Les syndicats font leur tambouille pour garder encore un minimum de crédibilité, les ministères aussi, on vit à la fois dans une société d'interdits et d'exptrême rigidité et en même temps on sent que tout se désorganise se casse se désagrège. Mais de plus en plus de gens ne sont plus dupes, ils savent que le pays est à la dérive.  Et on leur dit bien, à travers les médias, à travers l'analyse de leur quotidien, à travers Air France, la hausse de la taxe foncière, les informations qui sortent sur les manipulations dont nous sommes l'objet. L'autorité utile se dilue mais l'autoritarisme règne.

Même si l'on constate que l'argent roi n'a jamais été aussi fort, que qui pollue nos enfants et les relations aux autres, les valeurs fondamentales de la vie et de l'humain existent toujours car elles sont innées. Nous naissons parfaits du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest de la planète. C'est le système tel qu'il existe qui nous transforme et nous cause les plus grand soucis dans l'entreprise comme à l'extérieur. L'essentiel est de se retrouver soi. De se couper de l'extérieur pour retrouver la paix intérieure. Garder les yeux ouverts tout en étant serein et confiant dans le présent et l'avenir. Tout s'arrange toujours.

Quelles solutions ?

santé

Retrouver l'essentiel, les fondamentaux humains tout simplement. Réapprendre à se comprendre, à communiquer, à donner avant de recevoir, à s'intéresser à son voisin, dans le métro sur son pallier, en vacances... Ne pas tomber dans le piège de la peur ou de la panique, garder la tête froide et garder le cap d'une vie plus humaine et moins mécanique. Notre cerveau nous sert bien, notre coeur aussi. Apprenons à équilibrer les deux et donnons à chacun la chance de pouvoir s'exprimer. Créons du lien entre nous au travail, dans la rue, entre amis ou copains et au sein des familles. C'est très simple à mettre en place, il suffit comme toujours de faire des choix et de les assumer en se respectant soi-même et en respectant les autres. Apprendre à communiquer, à comprendre l'autre dans ses souffrances, ses travers et ses malentendus c'est se comprendre aussi soi-même et ça permet d'avancer dans le bon sens.

Redonner du sens à son travail, au pourquoi on le fait, ce que l'on en tire et ce que l'on y donne. Mettre en commun les connaissances et arrêter de tirer la couverture, travailler réellement ensemble pour faire que chacun participe au bien-être de l'autre et inversement. Accepter les erreurs, travailler en réseau, faire des retours d'expériences, sortir la tête du guidon pour voir ce qui se passe autour de soi, se rendre compte qu'il y a mieux et pire partout. Arrêter de se regarder le nombril tout en étant lucide sur les manipulations alentours, c'est retrouver un équilibre qui en vaut la peine. Dans et pour les entreprises mais aussi à l'extérieur. Dans et pour soi mais aussi pour les autres. L'entreprise ne doit-elle pas elle aussi en équilibre ? Financier tout d'abord mais aussi humain. Trouver cet équilibre c'est se permettre la sérénité, le luxe de se dire que la vie est merveilleuse parcequ'on fait Le travail dont on a toujours rêvé et que l'épanouissement vient de se que l'on s'apporte à soi, de ce que l'on apporte aux autres, de la reconnaissance que l'on reçoit dont l'importance fluctue au gré des personnes, de leur vécu familial, sociétal, fait de joie et de peine, de souffrances et de grands plaisirs.

 

 

Implication des salariés : engager au quotidien ou prévenir le désengagment ?

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L'engagement représente un des sujets majeurs en période de crise.

Les conséquences du désengagement : les commerciaux ont plus de mal à vendre, la communication est compliquée voire impossible en interne, l'absentéïsme augmente, le turn-over également... Les résultats déçoivent les dirigeants et les salariés ont le moral en berne.

Les managers doivent jouer les pompiers, rassurer leur collaborateurs, redonner confiance, bref le sale boulot !

Nous savons tous que la conjoncture pose le problème de la confiance. Confiance des salariés vers la Direction et inversement. Le manque de sens remet même les fondamentaux en question d'où un manque de vision, d'envie, de reconnaissance et de motivation.

Quels sont les leviers à actionner en ces temps difficiles pour ré-instaurer la confiance ? Comment ré-engager les troupes face à la tempête ?

Les acteurs qui ont un réel impact sur la situation sont multiples. Chercher des coupables et à vouloir à tout prix désigner des responsabilités sera stérile, la situation est déjà-là il faut donc AGIR. Le problème de l'engagement est complexe et subtil. Qu'est-ce qui fait que les équipes sont démotivées, qu'elles n'ont plus la gnac, ni l'envie d'avancer ?

 

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Plusieurs indicateurs sont significatifs : le taux de turn-over, l'absentéïsme, le "climat". Le constat est sans appel, tout ces éléments qui étaient "au vert" il y a deux ou trois ans ont pris des proportions inquiétantes voir alarmantes. Telle ou telle société qui se targuait de garder ses meilleurs se rend compte que ce sont ceux-là qui aujourd'hui quittent le navire.

Comment en est-on arrivé là ? Le constat le plus fréquent : la communication ne passe plus, le dialogue est rompu, les directives incomprises sont logiquement non-respectées, la nouvelle organisation non-plus, tous les indicateurs virent progressivement et rapidement au rouge !

Tout d'abord, il est indispensable de connaître les vraies valeurs des salariés car, seulement 29% des personnes se considèrent comme engagées, 45 % ne le sont pas et 26 sont totalement désengagées.

Selon une étude de Kea & Partners, 10 valeurs ressortent d'une étude de 2012 :

- le travail en équipe pour 27%,

- le professionalisme pour 26%,

- la focalisation sur le résultat pour 25%,

- la pression sur les coûts à hauteur de 23%,

- le sens des responsabilités pour 23%

- la satisfaction client et l'efficacité pour 22% et la productivité pour 20%

Les deux valeurs que les salariés souhaitent le plus voir développées sont l'honnêteté et l'écoute.

Les priorités sont assez claires : il faut rétablir une communication saine à tous les niveaux de l'entreprise, la Direction joue alors un rôle déterminant.

On voit égaleement qu'il existe une corrélation réelle entre les valeurs des chefs d'entreprise et celles de leurs collaborateurs. Les valeurs personnelles des dirigeants sont :

- l'honnêteté pour 41%,

- le sens des responsabilités pour 38 %,

- l'adaptabilité, la persévérance, la confiance et la créativité.

On constate qu'il existe très simplement entre ces deux populations un gros probléme de compréhension, de communication car les valeurs sont assez proches..

Les 4 caractéristiques retrouvées chez les personnels engagés sont :

- l'enthousiasme qu'ils éprouvent à propos de leur emploi et de leur travail,

- l'autonômie dans l'accomplissement de leur travail à leur manière,

- la motivation instaurée par leur managers,

- leur confiance qu'ils ont dans leur capacité à produire d'excellents résultats.

Le levier principal à actionner assez logiquement est la communication. Comment faire passer le message entre ces différentes populations ? Comment faire en sorte que chacun se comprenne, que chacun intègre la vision de l'entreprise et que celle-ci lui correponde ? Il faut impérativement travailler le fond du message mais aussi sa forme. Il faut que le bruit ambiant et l'athmoshère délétère n'altère pas le sens du message et que celui-ci atteigne les bonnes cibles et surtout les différentes typologies de personnes.

En clair le message doit être simple, clair et précis.

L'objectif premier est de redonner du sens et de la confiance

Re-communiquer sur les valeurs de l'entreprise, celles qui ont fait sa réussite. Ceci en adaptant la fond à la conjoncture, aux différents groupes, à l'hétérogénéité des personnes qui les composent. Gros travail sur l'image des personnes qui "font" passer la communication de la société, sur leurs aptitudes à remettre en question leur manière d'être vis à vis de leur collaborateurs et également bien-sûr sur leurs collaborateurs eux-mêmes.

Le respect, l'écoute, la gestion des relations humaines et des conflits potentiels, la mise en avant des valeurs de chacun à travers une analyse interne sont des facteurs clés. Il faudra connaître les attentes, les causes de ceux qui ont été les plus déçus, quelles étaient les moteurs de leur engagement quelles ont été les difficultés rencontrées qui n'ont pas été traîtées, surmontées et quelles sont les conséquences à titre professionnel et personnel qui en ont découlé.

 

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Stéphane DABAS

Gestion simple et pratique du stress ou développement de son bien-être ?

 

colombe

Le trac ou stress est une émotion liée à la peur ou à l'angoisse. Cette émotion est à l'origine de la sécrétion d'andrénaline. Cette hormone élève la tension artérielle, le taux de sucre dans le sang, les pulsations cardiaques. Elle provoque également des réactions musculaire difficielement contrôlables.

Peur ---  Sécrétion d'adrénaline --- Réactions physiques ou psychologiques

Les conseils sont nombreux mais il reste de vrais fondamentaux :

- bouger : une pratique régulière d'une activité physique et/ou sportive "douces" : marche, natation...

- Respirer : la respiration représente la première façon de traîter le stess et constitue un remède efficace prisée par les acteurs, les orateurs. L'inspiration permet d'apporter au sang une quantité d'oxygène bien supérieure à la moyenne habituelle et l'expiration permet de détendre les muscles et le corps en général.

- Se relaxer : il existe différentes façons de se relaxer qui peuvent être plus ou moins adaptées selon l'environnement où l'on évolue. L'outil est la respiration, les pratiques proviennent principalement du yoga ou pranayama. Différents exercices de respiration permenttent de répartir l'air au niveau des épaules, du thorax ou de l'abdomen. Plus la respiration "descend", plus elle est relaxante et plus elle apporte un sentiment de bien-être.

Petit exercice pratique : inspirer 5secondes jusqu'à remplir vos poumons, retenir votre respiration 10 secondes et relâcher pendant également à peu près 10 secondes et répéter 10 fois. Très simple, à la portée de tous et souvent salvateur.

Merci à tous de vos messages

 

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Pourquoi gérer ses priorités ?

Gérer ses priorités

Comment gérer son temps ?

Les délais courts, la pression continue, les voleurs de temps, l'infobésité, sont trop souvent générateur de malentendus et d'erreurs. Le problème de "timing" pour développer une communication adaptée, claire et précise est contradictoire avec la pression continue qui est souvent considérée comme LA source unique de performance. Cette pression, ce stess est aussi être source de malentendus, d'erreurs, de problèmes réels d'incompréhension. Quelles sont, les tâches qui au quotidien vont réellement impacter ma performance ? Que dois-je mettre en place pour avoir un cadre de travail qui soit défini et qui laisse néanmoins place à la créativité et à l'innovation ? L'approche par le faire est important, mais l'approche par l'être l'est tout autant. Quel est le sens que je donne et qu'est ce que je ressens à exercer tel ou tel type de tâche ? Laquelle est la bonne, dans quel ordre l'effectuer si elle est répétitive ?

La loi des 20/80 dîte de Pareto qui montre que 20% du temps alloué à certaines tâches représente 80 % des résultats doit elle m'amener à repenser ma façon de travailler au quotidien ? Est-ce tabou de poser ce problème ? Organiser les tâches par nature et par ordre est nécessaire pour gagner mathématiquement du temps selon la loi de Taylor, mais ne doit-on pas, en respectant cette loi utiliser notre créativité qui nous permettra de trouver une autre façon de faire qui est à priori à l'opposé mais qui apportera des résultats probants liés notamment à la notion de plaisir. Comment faire en sorte que ces tâches ingrates soient finalement source de réussite ? Plusieurs facteurs sont intéressants et importants à considérer.

Organiser son travail en fonction des notions d'urgence et d'importance est un des piliers. Savoir s'affirmer est un second pilier dans le sens où je ne dois pas subir les assauts répétés de mes collègues qui veulent tout pour hier. Je dois établir un plan d'action précis tout au long de mes journées, semaines et au fur et à mesure des mois qui s'écoulent et au cours desquels les priorités peuvent évoluer. La gestion de temps et des priortés est finalement surtout une gestion des priorités. Comment les organiser en fonction de l'impact sur ma performance, comment les optimiser et surtout comment faire en sorte qu'elle produisent des résultats probants et visibles ?

 

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1 - Organiser ces tâches par objectif avec toujours la notion d'urgence et d'importance

2 - Maîtriser les lois de la gestion du temps : loi de Laborit, de Carlson, de Parkinson, de Murphy, de Pareto

3 - Communiquer avec impact clarté et conviction avec les personnes qui interagissent avec moi dans la réussite de ces tâches, de ces projets

4 - Mesurer et suivre l'avancée, les résultats et leurs effets sur mon poste, sur mon évolution de carrière, sur mon état d'esprit et mon enthousiasme et sur l'image que je renvoie autour de moi.

 

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Comment ceux qui réussissent gardent leur calme (2ème partie) ?

 

 

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Ceux qui gardent leur calme et leur tranquilité d'esprit sous pression ont plusieurs caractéristiques bien précises.

 

1 - Ils vivent dans la gratitude et apprécient ce qu'ils ont.

Prendre le temps de contempler ce que l'on a et éprouver de la gratitude pour cela n'est pas seulement la bonne chose à faire. Cela améliore également votre humeur et réduit le taux d'hormone de stress de 23 % (le cortisol). Une étude menée à Davis (Université Californienne) à prouvé que ceux qui travaillaient quotidiennement à adopter une attitude de gratitude développaient une meilleure humeur, qu'ils avaient plus d'énergie et vivaient dans un bien-être physique réel. C'est probablement ce qui joue le plus grand rôle dans la baisse du taux de cortisol.

2 - Ils évitent de se faire du souci et de faire des suppositions ils sont enthousiastes

Ces suppositions provoque un état d'esprit qui jette de l'huile sur le feu du stress et des angoisses. Les choses peuvent aller dans plus d'un million de directions. Plus vous passerez votre temps à vous faire du souci et finalement à avoir peur, plus vous attirerez à vous des situations négatives et moins vous serez enclin à passez à l'action et à garder le contrôle pour réduire votre niveau de stress.

 

Ce qui attire les émotions positivesPetite

3 - Ils restent POSITIFS

Les pensées positives vous permettent de focaliser votre cerveau sur des situations totalement dénuées de stress. Vous devez vous entraîner à apporter de l'aide à votre cerveau qui a toujours tendance à errer - poids de l'inconscient - en lui fournissant consciemment des émotions positives qui vous pousseront à vous refocaliser dessus. Quand les choses vont bien et que votre humeur est bonne c'est relativement facile. Quand les situations sont compliquées et que votre esprit est envahi par des pensées négatives, ça peut devenir un vrai challenge ! Quand vous êtes dans cet état d'esprit, pensez à un moment positif de votre journée, quel que soit son importance.Si vous n'y arrivez pas prenez un moment, un évènement dans la semaine en cours ou celle passée. Vous pourrez également focaliser votre attention sur un évènement à venir qui vous enthousiasme vraiment. Le truc, c'est de s'imprimer des émotions positives dans la tête pour changer la direction de vos pensées de passer du négatif au positif quel que soit le moment de la journée.

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4 - Ils savent déconnercter

Sachant dorénavant l'importance qu'il y a à maintenir l'intermittence du stress (voire 1ère partie), il est logique de comprendre que réussir à déconnecter est aussi un facteur important pour garder le contrôle sur son niveau de stress. Rester dipsonible à votre job 24H/24 et 7j/7 favorise les facteurs de stress qui vous empêchent d'être à l'écoute des opportunités qui peuvent se présenter à vous. Vous forcer à déconnecter et même à couper votre téléphone et votre e-mail permet à votre corps de se "couper" des sources de stress permanent. Des études récentes ont prouvées que se déconnecter de son adresse mail peut réduire le stress. La technologie vous expose et vous contraint à une disponibilité permanente 24h/24. C'est extrêmement difficile de s'octroyer des périodes sans stress quand vous pouvez être joint à n'importe quel moment et passer d'un moment de calme en un instant à un moment où vous risquez de sauter sur le téléphone. Si cela est trop compliqué de vous détacher de votre activité professionnelle le soir en rentrant à la maison, qu'en est-il alors du weed-end ?

Choisissez-vous des blocs-temps pendant lesquels vous coupez le téléphone et la connexion internet. Vous serez étonné des résultats de ces coupures dans votre planning hebdomadaire.et de leur impact sur la réduction de votre stress et sur l'aide qu'elles vous apportent à recharger vos batteries. Si vous vous souciez des répercussions négatives, commencez par vous déconnecter à des moments où il y a peu de chances que vous soyez contacté par exemple le dimanche matin. Lorsque que vous commencerez à être plus à l'aise avec ce principe, et que vos collègues accepteront votre démarche, vous pourrez accroître progressivement ces périodes.

5 - Ils limitent la quantité de caféïne

Boire du café déclenche la libération d'adrénaline et entraîne une réaction forte qui peut vous amèner à avoir une attitude "prêt au combat", un peu comme si vous aviez à faire face à une grave menace imminente. Le process cérébral qui provoque ce comportement est un méchanisme de survie qui pemet à l'être humain de réagir très rapidement en cas de danger grave et imminent. C'est utile quand vous devez faire face à une attaque de lion, ça l'est moins quand vous devez répondre à un e-mail un peu trop sec. Quand la caféïne met votre corps et votre cerveau dans un état hyper-éveillé de stress, vos émotions débordent et votre comportement aussi.

6 - Ils prennent soin de leur sommeil

Je me suis battu de nombreuses années et n'insisterais jamais assez sur le caractère primordial du sommeil pour augmenter votre niveau d'intelligence émotionnelle et pour gérer votre niveau de stress. Quand vous dormez, votre cerveau se régénère, il brasse les souvenirs de la journée en les enregistrant et en les rejetant, ce qui engendre les rêves. C'est ce qui vous permet de vous réveiller serein et lucide. Votre sefl-control, votre attention et votre mémoire se réduisent lorsque vous ne dormez pas assez. Il faut savoir qu'une privation de sommeil élève le niveau de stress même sans facteur déclencheur. Même si certains projets sont particulièrement stressants et qu'ils vous poussent presque à croire que vous n'avez plus le temps de dormir, le sommeil reste LA solution pour garder le contrôle sur les choses.

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7 - Ils suppriment les pensées négatives

Un excellente moyen de gérer son stress consiste à éliminer toutes les pensées négatives qui nous assaillent. Plus vous ruminer ces pensées négatives plus vous les renforcez et vous leur donnez le pouvoir. La plupart de nos pensées négatives restent des pensées et ne se transforment pas en faits. Quand vous vous rendez compte que vous êtes dans une attitude pessimiste emplie de pensées négatives, il est alors grand temps d'arrêter, d'être lucide et de les mettre sur papier afin de vérifier leur véracité. Une fois que vous aurez pris le temps de ralentir l'élan de vos pensées, vous serez suffisament rationnel pour en prendre la vraie mesure.

Vous pouvez déjà parier que vos dialogues intérieurs ne sont pas réels à chaque fois que vous utilisez des mots comme jamais, pire, toujours... Si vous n'arrivez pas à vous convaincre, aller voir une personne de confiance, exposez lui les faits et demandez-lui ce qu'il en pense et s'il est d'accord avec vous. La vérité se fera jour obligatoirement. Quand vous généralisez, que d'un cas particulier qui s'est mal passé vous ressentez de l'injustice que tout s'est alors ligué contre vous, il faut savoir que c'est la tendance naturelle qu'à votre cerveau à encore  réagir à la menace et à accroître la sévérité et la gravité d'un évènement. Identifier, catégoriser et organiser vos pensées en les séparants des faits vous aidera à échapper à la spirale négative et plus encore, à avoir une nouvelle vision.

8 - Ils recadrent leur perspective

Le stress et les soucis sont exacerbés par votre vision biaisée des évènements. C'est néanmoins facile de comrendre que les dead-lines intenables, les patrons inoubliables et l'activité incontrôlée sont les causes de notre stress récurrent. Vous ne pouvez contrôler les circonstances mais vous pouvez contrôler votre manière d'y réagir. Au lieu de passer trop de temps et de vous étendre sur les choses, prenez le temps de les mettre en perspective. Si vous n'êtes pas sûr du moment où vous aurez besoin de faire cela, cherchez les indices qui vous indiqueront que votre anxieté n'est pas proportionnelle à l'élément déclencheur. Si vous avez l'impression que tout va mal et que tout vous échappe, changez votre façon de voir les choses. Faîtes une liste de ce qui ne va pas et qui ne fonctionne pas pour les visualiser concrètement. C'est un excellent moyen de changer votre état d'esprit.

 

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9 - Ils respirent

La façon la plus simple et la plus sûre de profiter du stress intermittent sans tomber dans le stress durable, c'est de respirer profondément quoi qu'il arrive. Utiliser cette technique vous permettra d'être dans le moment présent et entraînera votre cerveau à penser à ce qui est à portée de main et non pas ce qui pourraît arriver si... Cela vous permettra de relativiser et de vous apaiser.

Quand vous êtes trop stressé, prenez 2 ou 3 minutes pour focaliser sur votre respiration. Fermez la porte, coupez vous de toute distraction asseyez vous dans une chaise et respirez. L'objectif est de prendre un moment complet à ne faire que ça ce qui empêche votre esprit d'errer. Cette étape peut vous paraître simpliste et un peu idiote, mais vous serez surpris du calme que vous ressentirez après et surtout de la facilité à échapper aux pensées distractives qui de toutes façon sont logées de façon permanentes dans votre cerveau.

10 - Ils savent s'entourer

C'est tentant mais encore totalement inefficace de vouloir s'attaquer à tout uniquement par soi-même.Pour être calme et productif, vous devez vous demander quelles sont vos faiblesses, les reconnaître et demander de l'aide quand vous en avez besoin. Cela veut dire d'aller puiser dans son propre système intérieur quand vous sentez qu'une situation est suffisament challengeante pour que vous vous sentiez dépassé. Identifiez les individus sur qui vous pouvez vous appuyez et cherchez leur perspicacité et leur assistance lorsque vous en avez besoin. Parler simplement de votre anxieté et de votre stress à une personne bienveillante vous permettra de voir les choses différemment et de donner à la situation une nouvelle perspective. La plupart du temps, les autres peuvent voir une solution que vous ne pouvez voir tout simplement parcequ'ils ne sont pas émotionnellement impliqués dans cette situation. Demander de l'aide vous permettra de relativiser votre stress et de renforcer vos relations avec celles et ceux avec lesquels vous êtes liés.

Traduit de l'anglais article paru dans Forbes du 6/02

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Les 5 rituels matinaux pour vivre ses journées en conscience !

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Les 5 bonnes habitudes du lever pour des journées harmonieuses

Un-verre-d-eau

 

1 - Boire de l'eau au lever : pas de quantité imposée, juste se réhydrater après la nuit car notre corps consomme de l'eau en transpirant toute la durée du sommeil. Avoir une bouteille à portée de main même pour boire pendant la nuit.

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2 -Respirer profondément à l'inspir et à l'expir en sentant bien l'air entrer et sortir de notre corps, de nos poumons, de nos narines, de notre bouche .En profiter pour prendre 5,10 15 minutes selon chacun pour pratiquer la relaxation ou la méditation en ne plaçant son attention sur les battements de son coeur. Depuis combien de temps n'avez-vous pas ressenti votre coeur battre ? Faire en sorte que nos activités habituelles redeviennent des moments vécus pleinement et sereinement dans le plaisir. Cette approche nouvelle va donner le ton à votre journée. En résumé, nous devons profiter du moment présent et de toutes les choses que nous faisons dès les premiers pas, dès les premières minutes de la journée.

Soyez enthousiaste pour ce nouveau lever du jour, pour toutes ces journées qui font que vous vous sentez vivant.

top-3

3 - Définissez les 3 actions les plus importantes de la journée. Quels vont être mes activités de la journée, que vais-je faire pour être efficace tout en évitant le stress ? Organiser ma journée en blocs-temps pour agir, et entreprendre mes actions en allant droit au but. Prévoir des blocs de 45-50 Mn et des pauses consécutives de 3 à 5 ou même 10 minutes, ceci permet d'optimiser la concentration et d'optimiser mon activité cérébrale. Vous pouvez en profiter durant ces quelques minutes vous recentrer sur vous : relire un passage d'un bouquin que vous aimez particulièrement et qui vous inspier, lire un article de blog (si,si...), ouvrir la fenêtre et respirer l'air frais, juste penser à votre coeur qui bat... C'est comme vous voulez. Occupez-vous de vous. Si votre hiérarchique vous dérange précisément à ce moment, dîtes-lui que ça vous fait plaisir de le voir (préparez-vous pour le cas où...) et demandez-lui s'il a prévu un petit moment pour que vous parliez de lui de ce que vous appréciez chez lui (si, si...), osez cet effort. Il ne s'en remettra pas et oubliera la raison pour laquelle il était venu vous voir.

 

 

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4 - Cultivez la gratitude et la reconnaissance : tenez un cahier ou un carnet dans lequel vous noterez les évènements de la journée pour lesquels vous ressentirez et exprimerez de la gratitude. Cela reste évidemment très personnel donc à chacun d'être créatif et innovant !

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5 - Prendre du recul sur la journée et le temps qui s'écoule et prendre conscience de tout ce qui se passe bien, ce qui vous a apporté du positif, de la joie et du bonheur. Garder toujours la vigilance et la conscience en éveil pour capter les informations auxquelles vous ne pouvez pas avoir accès en étant toujours actif. Cette conscience et cette vigilance vous permettront petit à petit de reprendre votre existence en mains, de ressentir ce qui vous va et ce qui ne vous va pas. Ca vous permettra de vous aimer un peu plus chaque jour.

 

Abonnez-vous à ce blog et si vous n'êtes pas prêt, ou que vous haÏssez les envois intempestifs, vous pouvez toujours liker, commenter, partager cet article, ça me fera vraiment plaisir que cet article ait pu vous avoir apporté un moment agréable vous dans cette journée !

Le bien-être au travail commence dès le lundi !

Bonjour à toutes et à tous,

Quelques astuces pour les lundis parfois difficiles

today begins

Grand principe

 

 

 

 

 

 

Le matin dès le lever

Commencer sa journée en créant une atmosphère positive et inspirante. Ecouter de la musique douce, faire quelques étirements (tranquillement et sans forcer), faire quelques minutes de méditation, prévoir de prendre le petit-déj avec les enfants ou au contraire prévoir ce moment pour être seul face à soi-même. S'occuper de soi, changer le train-train : changer la boisson matinale, changer l'organisation de son lever, être dynamique et enthousiaste mais pas trop. Trouver des solutions pour faire en sorte de sortir d'une routine qui trop souvent nous empêche de prendre du plaisir et ce dès les premières heures.

 

31j +++

 

 

 

 

 

 

Objectifs

Le but est de commencer sa semaine et surtout son lundi avec une envie profonde, pratique et concrète de prendre du plaisir à faire les choses. On pourra par exemple établir un planning journée par journée de ce que l'on souhaite accomplir tout au long de la semaine. Jeter ses idées sur le papier comme pour un "brain-storming".

Exemple : choisir et commander ou acheter le livre que j'ai vraiment envie de lire depuis si longtemps, prévoir le sujet du blog que je souhaite mettre en ligne, demander un entretien à mon manager pour savoir si il a prévu des solutions pour améliorer notre collaboration et renforcer notre efficacité, contacter un organisme pour une formation que je souhaite faire, m'inscrire à une association pour exercer mes talents de prise de parole face à des groupes, quels axes je choisis de privilégier dans la gestion de mon temps, quelles sont mes "vraies" priorités cette semaine ... ?

Le début de semaine

Commencer "son" lundi non pas en répondant "comme un lundi" à la question comment vas-tu. Montrer plutôt une grande confiance en soi en étant positif face à son interlocuteur : " le lundi est comme chaque journée, un vrai renouveau". Ca permet de ne rien dire de précis - toujours éviter d'éveiller la jalousie de son interlocuteur - en même temps je montre ma tranquillité d'esprit et mon calme olympien.  En profiter pour organiser ou ré-organiser son bureau, pour personnaliser son espace de travail pour y mettre une touche "perso" si ce n'est pas déjà fait ou changer les photos un peu trop anciennes des personnes que j'aime.

 

Organiser son travail par tâches

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Le temps se priorise aussi

Toutes les journées sont soumises à la dictature de l'urgence. Il est donc indispensable de visualiser ses priorités. Organiser son temps de travail par tâche de 45 mn. Pourquoi ? Parceque c'est le temps pendant lequel notre cerveau atteint son pic de concentration. Ne pas oublier de faire des pauses de 3mn régulières pour relâcher la pression et prendre des temps de respiration et de récupération. Inspirer et expirer profondément.

Le mercredi est pour celles ou ceux à 80% la journée de repos de la mi-semaine. Repos ? Pas vraiment, en fait cela consiste à s'occuper des activités des enfants, de l'organisation et de la gestion du foyer, des clients qui me pressent malgré mon 80%. Pour ces personnes, il faudra également établir son planning pour que cette journée soit un aussi un plaisir à partager et non pas une pré-occupation sous-jacente tout le lundi et le mardi... Pour les personnes à plein temps, en profiter pour réfléchir sur les actions menées le lundi et le mardi et continuer sur la même lancée ou reconsidérer une position, les axes à définir ou ceux à modifier.

Mesurer la performance

Toujours prendre du temps pour mesurer les actions et leur résultats afin de se donner le moyens de faire des choix sur ce qui marche vraiment (loi de Pareto). Toujours identifier ses voleurs de temps et les éliminer simplement et efficacement.

Le jeudi est pour ma part toujours un jour sympa, pas particulièrement parcequ'il est l'avant-dernier jour avant le week-end mais plutôt parceque j'ai souvent encore plus la pêche ce jour là. Et vous, avez-vous une journée pendant laquelle vous vous sentez encore plus au top ? 

L'après midi du vendredi est la période bilan de la semaine : quels ont été mes avancées sur mes sujets par rapport à lundi ? Où en sont mes projets à court, moyen et long terme ? Quels sont ceux qui sont réellement prioritaires et qui doivent être bouclés avant la fin de l'année, quelles sont les freins auxquels je vais devoir faire face ? Les résultats que j'ai obtenus sont ils à la hauteur de ceux que j'avais prévus ?  En profiter pour se féliciter ne pas s'accabler inutilement si la réussite n'est pas encore au rendez-vous et en déterminer les causes : intervenant indisponible de la semaine, problème indépendant de moi, en cas de responsabilité dans l'échec, toujours en tirer en tirer parti.

 

La loi de la gestion du temps

Bonjour à toutes et à tous,

Il existe en fait 6 lois assez simples et pragmatiques à appliquer pour bien gérer son temps. Elles permettent, après les avoir lues, de prendre un peu de recul pour reconnaître les lois sur lesquelles on est aligné ou non.

Ces lois précisées ne sont pas des théories mais des principes à suivre !

1/ LA LOI DE PARETO OU DES 20/80

Bonne vieille loi de Pareto !

20 % des tâches apportent 80 % des résultats.

Une minorité de tâches est responsable d'une majorité de résultats.

Pas vraiment de commentaire complémentaire, c'est simple, parlant et clair.

 

2 / LA LOI DE CARLSON (LES SEQUENCES HOMOGENES)

Tout travail interrompu est moins efficace et prend plus de temps que s'il est effectué en continu.

Pour cette loi c'est simple, ne jamais découper ses tâches permet d'optimiser le temps et surtout d'être plus efficace. Une fois que l'on est sur un sujet, une application, l'implication et la motivation employée au départ permet de bénéficier d'un niveau d'efficacité maximal. Le cerveau, c'est connu reste le plus concentré, en général et selon les études, 20 à 25 Mn. Tout est dit.

 

3/ LA LOI DE PARKINSON (AUTO-INFLATION)

Le travail se dilate pour remplir la durée disponible pour son accomplissement.

Si on se laisse dépasser par une tâche et qu'on lui accorde un temps sans délai précis, on utilisera le temps maximal dont on dispose Mettre des délais est donc primordial lorsque l'on est manager. Ou même lorsque l'on travaille de manière autonôme.
Ces délais nous permettent d'être le plus productif possible tout en nous organisant naturellement avec précision et détermination.

 

4 /  LOI DE LABORIT (OU LOI DU MOINDRE EFFORT)

Chacun à une inclinaison à faire d'abord les choses qui lui font plaisir.

On a tous tendance à faire d'abord les choses qui nous correspondent, que l'on connaît, et que l'on a l'habitude de faire.

Cette tendance à parfois pour conséquence la résistance à tout type de changement ou de réorganisation.

 

5 / LA LOI D'ILLICH

Au delà d'un certain seuil, l'efficacité professionnelle décroît.

Eviter de travailler trop longtemps, l'efficacité décroit (la concentration maximale a une durée de 20 à 45 mn selon les personnes).

 

6 / LA LOI DE TAYLOR

L'ordre avec lequel nous effectuons une série de tâches influe directement sur le temps qu'elles nous prennent.

Le taylorisme est un des modèle d'organisation du travail les plus connus qui date du début du 20ème siècle. Faire toutes les tâches répétitives en même temps et de façon systèmatique permet de gagner du temps grâce à une automatisation des gestes ou des tâches que l'on exerce quel que soit le domaine d'activté (production en usine, phoning par exemple).


Excellente continuation à toutes et à tous

Posté par stephanedabas à 18:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]