Que penser du stress "positif" ?

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Pourquoi vivons-nous sous stress ?

Le stress est un sujet très "touchy". Tout le monde pense que c'est normal de stresser, qu'il faut souffrir pour être beau, qu'il est nécessaire de travailler comme un forcené pour réussir etc... Il faudrait déjà savoir de quelle réussite s'agit-il  ? Et plus simplement savoir ce qui compose la réussite. Chacun a sa vision de la réussite et place la barre où il le souhaite non ?

Ne devrait on pas connaître le bonheur avant de vouloir réussir ? Ne devons-nous pas être en accord avec nous mêmes, en harmonie, avant de vouloir réussir à tout prix ? Pour le système qui nous façonne, réussir c'est avoir. D'où le problème très actuel de redonner du sens à nos vies, aux nombreuses prises de conscience actuelles, au développement de la méditation de pleine conscience, aux retraites dans des monastères de cadres sup' et de tout ce mouvement de remise en cause des seules valeurs liées à l'individualisme. Aux mouvements liés au respect des animaux, à la recherche de solutions réellement "durables" pour la planète, à la lutte contre les causes plutôt que celles contre les conséquences. Retrouver le respect de la vie qui nous est donnée, du sens qu'elle doit avoir, du retour à la terre qui nous nourrit.

Cortisol

 

Biologie du stress | Centre d'études sur le stress humain (CESH)

D'où vient le cortisol et à quoi sert-il? Qu'est-ce que l'axe hypothalamo-pituito-surrénalien (HPS)? Apprenez-en plus sur la biologie du stress.

http://www.stresshumain.ca

Beaucoup parlent de stress positif et de stress négatif.

Le constat : ce qui définit encore aujourd'hui le "stress positif" c'est la montée hormonale déclenchée par l'action produite par le cerveau et transmise au système nerveux pour effectuer un geste, pour mener une action, pour atteindre un objectif. C'est devenu un lieu commun de croire que le fait de passer à l'action génère un stress "positf". Non. Le stress ce n'est pas ça ! C'est totalement transformer la vérité que de finir par dire que le stress est parfois "positif".  Les productions de substances chimiques provoquées au niveau du cerveau qui sont transmises au système nerveux pour transmettre l'information nécessaire à l'action n'a jamais été la source du stress. Les gestes que nous faisons, les actions corporelles quotidiennes que nous effectuons génèrent des réactions chimiques normales produites de façon normale. Assimiler cela à du stress est en soi un véritable malentendu. Pourquoi ? Parce que le corps se débrouille très bien seul, qu'il est conçu pour fonctionner comme cela et que le stress est exactement à l'opposé de la perfection par laquelle fonctionne notre corps. Il n'y a qu'a regarder comment procèdent nos organes, notre appareil digestif, les battements de notre coeur, les milliards de connection neuronales. Et cela se produit, le jour comme la nuit. Le corps n'a pas besoin de stress dans ses fonctionnements chimiques physiologiques et biologiques quotidiens. Pensez-vous que nous intervenons dans la production de nos hormones, que notre mental joue un rôle déterminant la-dedans ? Non, bien sûr que non ! Tout est parfaitement réglé et ce de manière totalement inconsciente. Bien que cela se passe dans un grand tumulte chimique et cellulaire cela ne nous a jamais mis en situation de stress ! Le stress n'est lié qu'au mental et à l'égo.

L'ironie de l'histoire, c'est que finalement, si on regarde bien l'origine du stress on comprend très vite qu'il est très étroitement lié à la peur. Cela remonte à nos ancêtres, à la période pré-historique et à notre instinct de chasseur. Ce vrai stress lié à l'instinct de survie générait alors utilement une production colossale et instantanée d'énergie et de substances chimiques (déclenchées par notre cerveau reptilien ou cervelet) telles que le cortisol, l'adrénaline, ou la noradrénaline.  Leur objectif :  envoyer beaucoup d'énergie dans le corps et les muscles pour nous défendre par la simulation de la mort, la fuite ou le combat ! Les quantités produites sont à mille lieux de celles qu'on utilise dans tous les gestes de notre vie quotidienne. Là est le seul sens et l'unique utilité du stress.

C'est une réaction déclenchée par l'instinct de survie !

Comment faire l'amalgame avec le stress "positif" ? Vu sous cet angle, quand on parle de stress au travail, cela pose de vraies questions. Est-il sain d'entretenir le stress comme facteur de motivation ? Est-il sain de parler de stress "positif" ? Si cela est comme tel, cela implique donc un niveau proportionnel de peur pour que le schéma fonctionne. Peur permanente qui va pourrir l'atmosphère de travail qui va provoquer des comportements de défense et de protection entraînant des conséquences dramatiques pour la performance globale et pour la rentabilité. Si le management est toxique ou autoritaire, que la manipulation et le harcèlement règnent, il devient logique que les émotions négatives de peur, de colère, de tristesse, d'humiliation, de trahison induisent une production d'hormones finalement toxiques pour le sang et la santé de nos corps physiques et psychiques. Cette récurrence va créer des dérèglements corporels répétitifs puis des incompréhensions chimiques extêmes obligeant le corps à se prémunir puis à se protéger (burnout).

stress noel

Le stress positif n'existe pas !

C'est juste une interprétation de certain pour dire que ce type de réaction permet de se pousser, de se sur-motiver, de se conditionner pour faire des choses qui ne nous correspondent pas mais qui nécessitent des résultats quantitatifs. Mais pour quoi faire ? On a pas besoin de ce stress "positif" ! Tout notre corps fonctionne parfaitement ! Pas besoin de modifier ou de forcer avec notre mental. Parce que cette performance est finalement délétère. Parce que ce type de raisonnement implique clairement un stress chronique pour arriver à des résultats quantitatifs court-termistes.

 

Retrouver du sens : la priorité n°1

Pourquoi lorsqu'on est impliqué par le sens qu'on met dans nos actions on y prend du plaisir ? Pourquoi sommes-nous supers enthousiastes lorsque l'on met en place un projet qui nous ressemble et pour lequel on y met "tout notre coeur" ? Simplement parce qu'on se reconnait dans ce projet, qu'on s'éclate, qu'on y prend du plaisir, que c'est carrément jouissif de faire ce que l'on aime et ce pour quoi nous sommes faits. C'est sûr que ça prend plus de temps, qu'il faut avant tout nous-mêmes nous connaître et que Tout le monde n'a pas cette chance. On est bien d'accord.

 

Les leaders sont en chacun d'entre nous. - Performance individuelle & bien-être au travail : tendre vers l' équilibre !

Pas besoin d'être manager pour se sentir un vrai leader ! Parait-il que ce qui définit un leader c'est la capacité qu'il a d'indiquer le cap et la vision. Qu'en pensez-vous ? N'est-ce pas réducteur ? Le vrai leader ce n'est pas seulement celui qui l'est pour les autres, c'est surtout celui qui l'est déjà pour lui-même.

http://former.canalblog.com

D'où notre rôle de travailler sur nous, d'apprendre à nous connaître pour être Responsable de nos vies et d'agir pour cela. Nous devons devenir les seuls acteurs pour être seuls leaders de nos vies. Pas besoin de stress positif, pas besoin de calculer, de mentaliser, de changer quoi que ce soit.

La seule question qui se pose c'est de se connaître avant tout, de travailler sur soi pour ceux qui ne connaissent pas leur(s) talent(s). Trouver notre raison d'être, ce qui nous parle et nous fait vibrer, qui nous apporte la banane et l'épanouissement, sans avoir à stresser inutilement.

Conclusion : utiliser sa conscience, devenir le témoin de sa vie, de ses réactions, des ses dépendances afin de nous servir de ce stress, comme déclencheur et comme signal pour entamer une démarche active et personnelle et produire en grande quantité l'hormone du bonheur : la dopamine.

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Les leaders sont en chacun d'entre nous.

LEADERSHIP

Pas besoin d'être manager pour se sentir un vrai leader !

Parait-il que ce qui définit un leader c'est la capacité qu'il a d'indiquer le cap et la vision. Qu'en pensez-vous ? N'est-ce pas réducteur ? Le vrai leader ce n'est pas seulement celui qui l'est pour les autres, c'est surtout celui qui l'est déjà pour lui-même. Etre en harmonie consciente et inconsciente est le propre de celui qui sera en mesure d'inspirer.

Définition d'inspirer : Susciter, provoquer, faire naître chez quelqu'un un sentiment : Inspirer à ses enfants le goût de la lecture. 

Définitions : inspirer - Dictionnaire de français Larousse

inspirer - Définitions Français : Retrouvez la définition de inspirer, mais également la conjugaison de inspirer, ainsi que les synonymes, expressions, citations... - Dictionnaire, définitions, section_expression, conjugaison, synonymes, homonymes, difficultés, citations.

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Etre un modèle
Comment faire naître chez quelqun d'autre ces envies si on est pas soi-même un vrai modèle ? Parce qu'en fait, ce qui caractérise le vrai leader, c'est qu'il n'a pas besoin de montrer ni de dire qu'il l'est. Pas besoin de commander, d'être autoritaire ou de s'exciter. Pas besoin de convaincre non plus. Pas besoin de parler fort ni d'argumenter sans cesse. On le suit. Il incarne pleinement sa vie dans toute sa globalité, tant dans son chemin personnel que professionnel. Il ne joue pas de rôle, il est ce rôle. Et c'est pour cela que les personnes qui ont des promotions due à leur expertise métier n'ont pas forcément la capacité à engager les autres. Ceux-là sont ils réellement en accord avec eux-mêmes ? Sont-ils à l'équilibre réellement ou ont-ils "forcé" pour obtenir cette promotion ? Ont-ils été choisi pour leur capacité à être réellement inspirant ou juste pour les résultats qu'ils ont produit ? Le leader a ses convictions, mais il sait écouter les autres, il a sa vérité mais accepte celle des autres, il est inspirant mais est aussi inspiré par ce qu'il l'entoure. Il donne et reçoit, de façon naturelle et spontanée. Il réfléchit et agit en conscience et en conséquence. Il est fondamentalement dans l'équilibre en permanence. Il est sur sa voie bien que celle-ci puisse évoluer dans le temps. C'est aussi sa capacité à s'autoévaluer qui va lui dire ce qu'il doit changer et faire pour à nouveau être en accord avec lui-même et dans l'équilibre. D'où sa puissance et son influence naturelle.
Cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas des leaders sombres ou destructeurs et c'est aussi là tout le problème. Quelle que soit sa voie, il l'incarnera et c'est en cela que chacun doit aussi être un leader pour lui-même car il saura précisément comprendre les intentions de celui qui voudra l'influencer. Pour cela, il est surtout nécessaire d'être à l'écoute non pas seulement avec nos 2 oreilles et notre corps, mais avec tout notre être pour ainsi comprendre l'intention émise et oser dire oui ou non en toutes circonstances.
Notre parcours de vie
Ainsi, nous devons tous être les leaders de nos vies. C'est justement grâce à cela que nous deviendrons inspirants. C'est pour certains naturel, pour d'autres il faut des expériences, des douleurs, des souffrances, des épreuves pour se révéler à leur mission. Nous avons tous notre rôle à jouer sur cette magnifique planète et c'est à chacun de le comprendre et de l'incarner. Les lois de l'univers sont implacables. Elles nous le rappelleront jusqu'à ce qu nous trouvions notre voie. C'est la raison pour laquelle être un leader c'est déjà se trouver soi avant d'aller voir dans l'oeil du voisin. Et c'est souvent le travail de toute une vie. Nous apprenons jusqu'à notre dernier souffle. De notre naissance à notre départ, tout n'est que souffle et inspirations, tout n'est là que pour nous servir et pour nous aider à avancer. Si nous refusons, et que nous nions nos intuitions, notre raison d'être, certains messages nous seront transmis sous forme de contrariétés, de douleurs, de souffrance puis de maladie, d'accidents.
Nous devons impérativement être à l'écoute de nous-mêmes, de ce qui nous fait du bien, ce qui nous amène du plaisir au sens simplicité. Tout ce qui nous apporte de la sérénité, de la sagesse, de l'amour n'est là que pour nous servir. Et les épreuves sont là pour nous. Et oui ! D'où l'expression "un mal pour un bien". Car si on regarde bien nous ressortons grandis des épreuves, des obstacles, des souffrances. Ne dit-on pas aussi "Ce qui ne tue pas rend plus fort" ? Etre leader c'est accepter ces difficultés tel un guerrier, pas celui qui tue mais qui résiste et affronte l'ennemi. C'est aussi être dans la compréhension de leur survenance et dans le message qui se cache derrière. Et ces évènements se produiront jusqu'à ce que nous parvenions à être qui nous sommes vraiment.

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Comment avoir assez de recul pour en avoir conscience ?
En reprenant en mains nos vies justement ! En devenant le seul capitaine à bord. Quitte à faire des choix parfois difficiles dans un premier temps. Parce qu'en faisant cela, nous allons pouvoir redevenir réellement conscients de nos vies. Du sens à lui donner autre que simplement lié au fait de consommer de l'alimentation, du pétrole, des loisirs, du plaisir. Ne plus être soumis à la joie issue de l'achat mais de celle que nous avons en nous de respirer et d'être vivant. De ce don qui nous a été donné, à notre naissance et que nous avons mis de côté, pour des raisons légitimes le plus souvent. Mais il est temps de retrouver notre vraie nature étroitement liée à la richesse de la vie tout simplement. Et pour cela, "Il faut être capable de sortir d'un système pour le comprendre". Bernard Weber. Reprendre conscience de nos vies c'est juste en être réellement conscient, vivre dans nos corps et nos coeurs et pas seulement dans nos têtes. Ne pas toujours vouloir mais aussi être. Etre un coeur qui bat, un corps qui vibre, une tête qui comprend. Pas seulement un mental qui dirige et contrôle tout par essence. Le mental est très utile mais lorsqu'il est à sa place. Car il peut devenir tyrannique, capricieux, infantile lorsqu'on lui laisse trop la main pour construire nos vies.
Sâchons écouter la mélodie de la vie qui chantonne à nos oreilles, à l'oiseau qui gazouille, à l'eau qui s'écoule. Prenons conscience de tout ce qui nous environne, de l'aliment que nous mangeons en le savourant et retrouvant tout le temps de le faire, de la matière que nous effleurons, des corps que nous caressons, des mains que nous serrons. Retrouvons la conscience des odeurs que nous inspirons, de la fleur éclose qui embaume, de l'image qu'elle a, de sa forme, de sa perfection. Du temps dont elle a besoin pour pousser tellement à notre image. C'est comme cela que nous retrouverons le bonheur d'être en vie et d'accorder de l'importance à ce qui nous est cher. Nos proches, notre vie, notre harmonie, la nature et la terre qui nous nourrissent.

Arrêtons de croire aux discours ambiants devenus tellement discordants.
La vision de nos vies alliées aux actions que nous entreprendrons nous mêneront précisément à notre mission.
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Lorsque la parole est d'or, chaque mot est une pépite

_L'art de l'écoute c'est surtout savoir se taire_

Avant la parole se trouve l'écoute. Nos deux oreilles ne sont pas les seuls moyens qui la permette. Ecouter avec nos corps, nos sens, nos gestes, avec toute notre énergie pour dépasser la résistance mentale. C'est offrir à l'autre toute notre attention pour lui envoyer un message de disponibilité et donc d'écoute et de compréhension. Notre interlocuteur avec lequel nous serons réellement connecté nous accordera alors spontanément luis aussi son écoute et potentiellement sa confiance. Il jettera les bases d'une communication offrant à chacun mesure, assurance et complémentarité. Tout le travail de celui qui veut faire passer un message consiste implicitement à connaître l'auditoire, le contexte, les difficultés potentiellement présentes, les aspirations, les émotions qu'il souhaite susciter. Tout ceci surtout pas pour manipuler ni pour tirer profit de manière égocentrique, mais plutôt dans un esprit de co-création, de partage de savoir et d'expérience. Tout l'enjeu est d'être sincère, vrai et ouvert d'esprit. Savoir écouter c'est l'art de ceux qui savent se taire.

_Nos émotions sont la porte ouverte vers notre âme

Le rôle des émotions

Bien qu'il soit parfois difficile de trouver les mots pour exprimer certaines émotions ou certains sentiments, la parole est un outil d'une puissance infinie. Lorsque nous sommes alignés, congruents et assertifs, les mots sont des portes qui nous permettent de communiquer par l'âme. Ils constituent un moyen de transmettre notre état d'esprit, notre façon de nous comporter, notre manière de montrer aux autres qui nous sommes vraiment. Ils ont pour objet de porter en eux l'essence même de qui nous sommes.

Le sens caché des lettres et des mots

Comment utiliser notre parole pour inspirer et être un modèle pour nos entourage personnel et professionnel ? Le poids et le sens caché de chaque lettre, les combinaisons qui composent les mots, les associations que nous en faisons permettent à nos messages d'être l'essence même de ce que nous exprimons. Donner à notre parole tout son poids implique une écoute parfaite en amont. Comment pourrions-nous être compris si l'on accorde pas à l'autre une écoute, une empathie, un niveau de compassion à la hauteur de ce que notre interlocuteur attend dès qu'il s'exprime ? Dans ce cas précis, notre parole, qui est notre premier média, sera juste.

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La communication initiale

Dès notre naissance nous manifestons déjà nos besoins au travers de nos cris, nos pleurs, nos instincts animaux. Ces premières tentatives de communiquer font émerger nos instincts de survie, notre besoin d'être compris, notre besoin de nous confronter, de rechercher de l'intérêt, d'être déjà reconnu comme un être humain à part entière, d'être soumis aussi à une certaine pression de conformité.

L'or à la bouche est une métaphore que j'aime particulièrement car elle montre bien à quel point on peut faire de sa communication un atout qui déplace les montagnes. On peut inspirer, donner envie, fédérer, engager des foules derrière soi lorsque l'on est crédible, légitime et qu'on a la foi, lorsqu'on doit faire avancer une cause, un projet, une passion. Se donner le change en étant celui qui parle et celui qui s'observe offre l'opportunité de se comprendre et surtout de percevoir comment nous sommes accueillis dans notre environnement. Les expressions, attitudes et réactions permettent de nous montrer si nous sommes en accord avec nos interlocuteurs. Les mots sont des fenêtres ouvertes sur les potentiels présents auxquels nous avons accès dans notre propre environnement. Le ton, le débit et la dynamique dans la voix sont autant d'outils pour jouer avec les mots et s'en faire de proches amis. A cela s'ajoute la communication non-verbale dont le sens peut parfois être à l'opposé du verbal. D'où des incompréhensions, des malentendus, des tensions, des conflits possibles.

1. Parole d'or = parole d'homme.

A une époque où l'on pense encore que les paroles s'envolent, on croit forcément que tout écart de langage est rapidement oublié. Erreur. Il est certain que notre culture centrée autour de la rationalisation effrénée, de la standardisation obtue, de l'optimisation de tout et à l'extrême nous conditionne à couper le temps que l'on affecte à notre qualité de communication, à notre qualité relationnelle. Et cette qualité de communication n'est sûrement pas le domaine auquel nous accordons le plus d'importance. Et pourtant...

Incarner une parole entièrement constituée d'or en toute circonstance est un défi et un challenge permanent. Le monde qui nous entoure, le temps qui nous presse, notre entourage qui nous sollicite, les technologies qui nous font nous éparpiller nous incitent à n'accorder que très peu de temps à notre façon de communiquer. Nous partons d'un postulat erroné qui pose comme principes :

- Que seul le message compte, puisque nous n'avons qu'à dire les choses pour être compris

- Rien ne sert de perdre du temps à développer nos capacités relationnelles puisque mail, sms et téléphone sont des outlis qui nous simplifient la vie.

- A quoi bon perdre son temps à parler alors qu'on peut tout dire dans un message ?

Ce type d'approche est totalement destructeur car il réduit le message à son simple sens matériel, à un moyen pour atteindre une fin. Sauf que le fondamental numéro 1 d'un message, c'est la personne qui le transmets.

Sa personnalité, son vécu, sa sensibilité, son sens de l'écoute... Bref c'est ce qui rend justement le message humain et qui lui confère tout son poids et son impact. Comment voulez-vous réussir à créer un lien avec une personne si vous ne lui transmettez rien d'humain ? Engager une personne et lui donner un sens à la tâche qu'il doit effectuer passe bien évidemment par ce qu'il va percevoir lors de la réception du message qu'on lui a transmis. Et c'est là où les émotions sont très importantes et très puissantes car elles servent d'amplificateur au message transmis au cerveau qui va le mémoriser beaucoup plus fortement, instantanément et de façon beaucoup plus durable. Un message auxquel est lié une émotion a un vrai impact alors que quelques mots ou un simple mail...

"Ce que vous êtes me parle si fort que je n'entends pas ce que vous dîtes." Ralph Waldo Emerson

BOOMERANG

2 La parole est un vrai boomerang

Lorsqu'elle est respectueuse, dynamique, enjouée, plaisante elle constitue un moyen extrêmement efficace pour créer la confiance. Cela permet donc de faire passer des messages forts, pour ensuite proposer d'accompagner, d'aider, de conseiller. Elle nous revient alors telle qu'elle nous l'avons envoyé. Elle donnera au destinataire tout un ensemble d'informations, de codes, d'intentions qu'il respectera, qu'il se sera fait siennes et qu'il souhaitera compléter, personnaliser, échanger. Bref celui lui donnera l'envie réelle d'apporter sa contribution pour parfaire un aspect sur lequel il aura une expertise complémentaire et plus poussée.

3 La parole ne se commande pas, elle se donne

"Donner sa parole" est un terme très fort que l'on utilise pas beaucoup voir plus du tout. Cela sonne d'ailleurs un peu vieillot, obsolète. Mais quand on réfléchit un peu plus en détail on peut comprendre que donner sa parole veut dire beaucoup plus que ce que l'on peut comprendre à prime abord. C'est un peu comme si on donnait les clés du Ministère de la Communication de notre Etre intérieur. Donner sa parole c'est mettre en avant des valeurs profondes et réelles à quelqun, c'est lui donner de l'importance, un fort niveau d'écoute, une envie de le satisfaire en se mettant à son niveau. Ce n'est pas forcément pour convaincre ou imposer de façon subtile un point de vue.

 

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Gentillesse, générosité, gratitude : le triplé gagnant !

 

Sans titre

Au soir du 4 novembre, désigné journée de la gentillesse, j'ai eu très envie d'écrire un article parce que le sujet m'inspirait tout particulièrement. Je me demandais si du coup tout les autres jours de l'année allait être un calvaire. Allais-je passer les 364 jours restants à rencontrer que des gens qui prôneraient la méchanceté. Parce qu'en fait, on ne peut pas décréter par une loi (notre système jacobin en serait bien capable ! ) une décision quelconque d'être gentil ou méchant. Les deux pôles de cette attitude sont parsemés de niveaux allant graduellement du meilleur au pire et inversement. Bien-sûr qu'il existe des personnes foncièrement gentilles ou foncièrement méchantes, mais pour celles-là, c'est facile d'avoir des relations avec... ou pas. Ce qui est bien plus compliqué, c'est toutes les nuances qui existent entre les deux, parcequ'on le sait, rien est blanc ou noir, tout est gris. Ce que cela m'a inspiré c'est quand même une sorte de soulagement.

Qui avait bien pu penser prendre l'initiative d'une telle journée ? Est-ce parce qu'on vit tellement dans une période perturbée, déstablilisatrice, violente que la conséquence est cette toute petite compensation ? Ou est-ce simplement parce que ça semble logique de remettre au goût du jour cette valeur tellement obsolète il n'y a encore pas si longtemps ? Est-ce que nous nous rendons compte nous-mêmes de ce que l'on peut renvoyer aux autres à travers des comportements inadaptés, décalés ? Ne pouvons justement pas nous-mêmes nous décréter ce genre de journée tous les matins ? Malgré les soucis, les imprévus, ceux dont on pense qu'ils ne pourront jamais être gentils tellement ils sont "méchants", celles et ceux à qui nous ne parlerons jamais parce que trop différents, ou ceux qui nous ressemblent tellement  qu'on ne les supporte pas !

 

VIDEO. Ils ont réussi grâce à leur gentillesse

A l'occasion de la 8e journée de la gentillesse ce jeudi, 20 Minutes vous prouve que la gentillesse est une qualité précieuse. On a trouvé trois personnes pour nous donner raison. La gentillesse n'est pas toujours synonyme de faiblesse. Amma, Matthieu Ricard,Kevin Zaborney sont des exemples en la matière.

https://fr.news.yahoo.com


https://fr.news.yahoo.com/video-r%C3%A9ussi-gr%C3%A2ce-%C3%A0-gentillesse-120842492.html

bien-être au travail

Bref la gentillesse est une vraie qualité, une vraie valeur quoi qu'en disent certains qui pensent que c'est de la faiblesse, la gentillesse est synonyme d'empathie, d'ouverture sur l'autre, de compréhension, de rapprochement. A nous tous de la cultiver au quotidien pour la faire grandir et ne surtout pas croire qu'elle est acquise. Encore une fois il s'agit d'un état d'esprit, d'une façon d'être qui peut se modifier au gré des humeurs, des épreuves, au fil de ce qui composent nos journées. Ceci étant, plus on est gentil et en amour avec soi-même. Plus on comprend nos modes de fonctionnement et nos réactions, plus on s'intéresse à soi au sens de qui nous sommes vraiment, plus on comprend les autres et leurs souffrances, leurs difficultés, leurs réactions parfois imprévisibles. Tout ceci nous amène à la deuxième grande qualité selon moi de retour : la générosité. En effet la générosité est plus souvent mise en avant à travers tout les système d'entraide associatif. Mais la générosité ce n'est pas forcément donner de l'argent. La plus belle des générosité est celle que l'on construit soi, avec son coeur, ses mains, sa sueur parfois. Juste aider une personne à faire quelque chose, ouvrir son coeur et son écoute à des personnes qui souffrent, qui ont besoin d'une oreille attentive et non "jugeante". La générosité va pour moi avec la gentillesse. La gentillesse est pour moi un état d'esprit, une attitude un peu abstraite et impalpable, alors que la générosité se traduit plutôt en actions, par rapport à des choses plus concrètes. Le fait est, le système a tendance à regarder la taille de la générosité, le montant d'un chèque de don. le nombre d'heure données à quelqun, la quantité de fleurs dans un bouquet etc... N'est pas généreux qui veut, même avec beaucoup d'argent. La vraie générosité, c'est comme la gentillesse, il faut que cela vienne impérativement du COEUR.

BIEN ETRE 2

Troisième qualité intrinsèque au deux autres : la gratitude. Quel plaisir on ressent lorsque l'on exprime de la gratitude, et qu'est ce que ça nous touche lorsqu'un individu exprime de la gratitude à notre égard ! C'est une émotion très puissante et essentielle. Pour ce qui me concerne, elle me met dans un état d'esprit élevé dont la fréquence et la vibration me donne souvent des frissons. Pourquoi ? Parce que nous comprenons que l'autre a compris notre intention de départ et la cause profonde de notre geste initial. La gratitude c'est le résultat logique d'une communication et d'actes accomplis de coeur à coeur, car à cet instant, tout est simple, fluide et harmonieux. Et selon la loi de cause à effet, les pensées que nous émettons nous reviennent, nous attirons ce que nous ressentons, nous créons ce que nous imaginons. Et plus l'intention et la vibration est élevée plus le retour sera impactant. Il existe des techniques simples pour amplifier la gratitude au quotidien : carnet de 5 à 10 choses de la journée pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude. Penser à dire merci instantanément à tout ce qui nous arrive dans nos journées même les choses négatives car ce sont elles qui nous feront grandir. Avoir de la reconnaissance pour chaque nouvelle journée qui commence, le fait d'être capable simplement de respirer, de regarder, d'entendre, de toucher, de goûter...

 

Franck Martin : " Etre gentil n'implique pas d'être con "

A l'occasion de la Journée de la gentillesse, l'auteur du " Pouvoir des gentils " estime qu'aucun projet n'aboutit sans relation de confiance. Le Monde | * Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Aujourd'hui, M. Martin dirige Congruences, une société spécialisée dans la communication et le management des équipes.

http://www.lemonde.fr

 

 

 

 

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Les 10 clés pour déléguer en manager/leader

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L'engagement des équipes impose la capacité des dirigeants et des managers à déléguer efficacement. Déléguer c'est accepter autant le risque que l'erreur. C'est donc ne pas se laisser bercer par l'illusion que tout se passera comme prévu.

"Personne n'excelle instantanément lorsqu'il y a innovation".

Andrew Carnegie, un self-made-man bâtisseur d'un empire industriel dans le secteur de l'acier à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, a écrit : « Prenez toutes mes usines, tous mes commerces, tous mes moyens de transport, tout mon argent mais laissez-moi mon organisation et dans quatre ans j'aurai tout reconstruit ! »

Tous les managers performants savent que, pour maîtriser l'art de la délégation, il faut suivre un itinéraire long et difficile, reconnaître et accepter avant tout ses propres défauts et ceux des autres, et surtout ne pas se laisser bercer par les illusions et oublier l'importance de la veille et de la conscience que la communication dans l'équipe doit être travaillée tous les jours autant sur les messages, que dans l'attitude et le comportement que l'on a quand on les envoie.

Selon Robert Papin, fondateur et directeur de HEC Entrepreneur, en France, « le vrai courage pour un manager consiste à lutter à chaque instant contre  ses penchants naturels ou contre ses propres motivations pour améliorer les relations humaines au sein de son équipe ou de son entreprise". Cela à cause des chefs qui ont du mal à faire confiance et des subordonnés peu motivés et peu désireux de s'adapter au changement. En fait, le point crucial est de ne pas non plus tomber dans l'excès inverse, l'erreur est alors de confondre la délégation et l'abandon. Paradoxalement, cette incapacité à déléguer, souvent soulignée dans les livres de management, est moins dangereuse pour une entreprise que la délégation à outrance. Cette dernière est très souvent le fait de patrons qui ont créé leur société. Elle consiste à abandonner littéralement à d'autres des aspects cruciaux de la gestion (la politique commerciale, par exemple) pour se concentrer sur des tâches plus attractives. Au bout de quelques mois ou de quelques années, de graves difficultés apparaissent et il est parfois trop tard pour reprendre les choses en main. L'erreur est ici de confondre délégation (qui implique un suivi de la part de celui qui délègue) et abandon (le nouveau promu est laissé seul à ses responsabilités).

Déléguer est un art dont les limites restent floues, puisqu'elles passent par un recrutement adéquat, la motivation et l'esprit d'équipe, le leadership éclairé, et le suivi et le contrôle des tâches. En voici les grandes règles, sachant que, comme dans tant d'autres aspects du management, c'est en étant à l'écoute de votre expérience que vous parviendrez à mieux maîtriser l'art de la délégation.

EQUIPE

 

1 - Ne déléguez pas les « patates chaudes » ! Attention à ne pas déléguer les problèmes récurrents ou les dossiers ennuyeux. Selon certains, la clé du succès, c'est de déléguer avec enthousiasme. Repoussez les deux tentations du manager. Par facilité, vous avez tendance à faire ce que vous savez ou ce que vous aimez faire (de la vente, de la recherche ou être sur le terrain comme auparavant). Rappelez-vous qu'on ne vous paie pas pour faire mais pour manager.

2 - Identifiez vos points forts et vos points faibles. Etablissez une liste objective en vous appuyant sur vos expériences passées. Répertoriez également les missions qui sont de votre seul ressort. Isolez les tâches pour lesquelles vous êtes irremplaçable : les autres pourront être déléguées. Procédez de même pour vos collaborateurs. Par exemple : classez les tâches en A, B ou C en fonction de leur importance stratégique ou opérationnelle. Réservez-vous les tâches A et B. A priori, ces tâches importantes sont de votre responsabilité. Mais vous pouvez en confier certaines à vos collaborateurs ou faire participer ces derniers à leur exécution dans un groupe de projet. C'est,un bon moyen de les former et de les motiver. Déléguez les tâches classées C. Pour chacune d'elles, repérez les compétences requises et le collaborateur qui serait le plus à même de, l'assumer. Vérifiez sa disponibilité pour l'échéance. Précisez les limites de la délégation.

3 - Donnez à votre collaborateurs les moyens de réaliser sa tâche dans de bonnes conditions. Indiquez-lui les ressources humaines, financières ou techniques sur lesquelles il(elle) peut compter. N'oubliez pas non plus d'avertir les autres membres de l'équipe de leur contribution éventuelle à cette mission.

4 - Insistez sur les résultats à obtenir, pas sur la méthode. Si vous demandez à quelqu'un de réaliser un document, ne le bombardez pas de directives concernant le grammage, la couleur ou le format du papier. Assurez-vous seulement qu'il a bien compris l'objectif recherché, qu'il connaît le budget, les contraintes d'image de votre entreprise et les délais prévus pour ce travail.

5 - N'oubliez pas de fixer à votre collaborateur des rendez-vous réguliers pour faire le point et soulever les doutes éventuels qu'il pourrait avoir en cours de route. Respectez les limites que vous avez vous-même établies. Et ne laissez pas vos collaborateurs vous solliciter exagérément, même si cela vous flatte !

6 - Décrivez l'importance et l'impact que ce travail aura pour l'entreprise ou le service dans lequel il est réalisé (c'est une manière de responsabiliser votre collaborateur) et faites entrevoir les conséquences possibles à son égard (récompenses financières, psychologiques ou évolutives, nouvelles responsabilités...).

7 - Refusez la délégation inverse : n'acceptez pas qu'une tâche que vous avez déléguée revienne sur votre bureau comme un boomerang. Apprenez également à vos collaborateurs à gérer les difficultés qui peuvent surgir. Vous n'avez pas besoin d'un problème de plus à résoudre, obligez vos collaborateurs à envisager toutes les solutions. Ne les laissez pas vous déléguer les aspects du travail qu'ils n'aiment pas.

8 - Dites ce qu'il ne faut pas faire, pas ce qu'il faut faire. Si vous connaissez les pièges ou les zones à risque du travail demandé, indiquez-les.

9 - N'oubliez pas de complimenter sincèrement votre collaborateur lorsqu'un travail est bien fait. S'il ne l'est pas, dites-lui comment changer de cap.

10 - Déléguez aussi le droit à l'erreur. Les erreurs sont inévitables et souvent constructives, faites en sorte que vos critiques le soient aussi. Montrez où se situe l'erreur et comment elle peut être évitée. Se contenter d'exprimer des reproches ne fera qu'inciter votre collaborateur à ne plus prendre de risque, donc d'initiative, et par conséquent le poussera à s'en remettre à vous, réduisant à néant les bénéfices de la délégation.

L'équilibre entre le contrôle et la délégation est fonction des situations. A vous de choisir le mode de fonctionnement le plus approprié parmi les suivants.

 

Les modes de délégation

1 / Je suis directif

Cette méthode implique la délégation des tâches, sans les responsabilités. Cette approche convient idéalement aux nouveaux collaborateurs très motivés  mais peu compétents. Ils s'attendent à recevoir des directives précises et à faire l'objet d'une étroite surveillance qu'ils acceptent parfaitement.
Cette démarche se justifie lorsque vous souhaitez impliquer un collaborateur, sans vouloir relâcher le contrôle en raison de l'importance ou de la délicatesse de la tâche. Par exemple, lorsque vous faites appel à un nouveau collaborateur pour présenter les chiffres de votre département au conseil d'administration.
Attention à ne pas abuser cependant de cette délégation très contrôlée sous peine de renforcer la dépendance de vos collaborateurs.

2 / Nous discutons et je décide

A ce niveau de délégation, le contrôle se relâche et fait place à la supervision. Ce style de délégation convient lorsque vous souhaitez valoriser la contribution d'un adjoint tout en vous réservant la décision finale. Par exemple, à l'occasion d'une procédure de recrutement dans votre équipe. Si vous décidez de recourir à cette approche, évitez de mystifier vos collaborateurs en feignant la consultation alors que vous avez déjà arrêté la décision finale. Vous perdriez la confiance.

3 / Nous discutons et nous décidons

Cette approche est appropriée pour développer de nouvelles méthodes de résolution de problèmes ou de conduite de projets. Elle convient lorsque votre collègue a approximativement la même compétence que vous dans le domaine en question. Gardez-vous de feindre d'offrir la liberté à votre collègue alors que vous avez la ferme intention de conserver le contrôle absolu de la situation.

4 / Nous discutons et vous décidez

A ce stade, votre collègue assume une large responsabilité de la décision finale après vous avoir consulté - lorsqu'il s'agit d'une tâche bien précise.

Exemple : fixer le nombre de postes à pourvoir. Cette approche s'impose si vous souhaitez faire part de votre point de vue ou communiquer des informations utiles à votre collègue alors que la responsabilité finale lui incombe parce qu'il est directement concerné par les conséquences de cette décision. « Vous décidez et, si vous avez besoin d'aide, appelez-moi ».
Ici, vous cédez largement le contrôle. Votre rôle s'apparente plus à celui d'un consultant : émettre des suggestions, communiquer des informations, obtenir des ressources et prêter assistance en cas de nécessité. Recourez à cette approche si votre collègue est capable d'accepter les défis et la discipline inhérents à la délégation totale et d'assumer le travail de manière autonome.

Favoriser l'accomplissement de chacun dans l'organisation, c'est assurer la réussite du tout.

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  1. Déléguer ne signifie pas se décharger sur autrui de ce qu'il n'a pas le temps de faire ou pas envie de faire ;

  2. Pour déléguer correctement il faut accepter d'abandonner une partie de son pouvoir au profit de collaborateurs de valeur, alors tous les espoirs sont permis.

Mieux vaut choisir des collaborateurs qui vous sont chacun supérieurs dans un secteur. Les raisons pour lesquelles on hésite à confier la responsabilité d'un projet ou d'une tâche relèvent souvent moins de la peur d'abandonner du pouvoir que de celle d'une qualité moindre de travail accompli. Une délégation efficace commence par un recrutement efficace ; la bonne personne pour un travail donné n'est pas forcément la plus chère, mais celle qui sera, à terme, plus brillante que vous dans son domaine ; si vous vous entourez d'individus médiocres, attendez-vous à ce qu'ils vous tirent vers le bas. Choisissez des collaborateurs qui vous sont supérieurs chacun dans un secteur et vous n'aurez plus une seule raison d'accomplir vous-même un travail pour lequel ils sont plus efficaces. Quant à l'idée que les choses iront plus vite si vous les faites vous-même, elle vous fait en réalité perdre du temps : en consacrant deux heures à une tâche que vous accompliriez en trente minutes, votre collaborateur vous fait quand même gagner une demi-heure pour un travail qui, lui ne peut pas être délégué. Avec l'habitude, les deux heures de votre collaborateur se réduiront elles aussi à une demi-heure.

2

 

Veillez toujours à ce que la personne à qui vous avez délégué certaines tâches ne soit pas privée de vos conseils, ni de de votre expérience.

La délégation de nouvelles responsabilités vous permettra par ailleurs de marquer votre confiance, en particulier envers ceux qui ont des points faibles. Pour que ce sentiment soit réciproque, les subordonnés doivent avoir l'assurance que vous ne les abandonnerez pas pendant la bataille mais aussi que vous ne leur retirerez pas la responsabilité confiée. De même, évitez de les blâmer pour leurs erreurs, de les court-circuiter ou de prendre une décision en leur absence. Vous briseriez immédiatement le lien de confiance tissé avec le délégataire. Il n'en sera pas autrement si, en outre, vous retenez l'information ou confiez à un tiers le soin de contrôler les faits et gestes de votre collaborateur.

L'un des risques lorsqu'on délègue un travail est de ne jamais le voir réapparaître, ou dans des conditions telles qu'il est méconnaissable. Si vous avez la fâcheuse habitude de donner du travail et de ne plus vous en soucier ensuite, soyez sûr que cela ne tombera pas dans l'oreille d'un sourd !

Pourquoi se démènerait-on pour quelque chose que vous oublierez ? Le fait de fixer des échéances et de les respecter donne à l'entreprise un rythme permettant aux décisions d'être prises plus rapidement et aux tâches d'être réalisées dans les délais prévus.

 

La répartition des rôles

VISION

 

Pour celui qui délègue

- Grâce à la délégation, je suis moins absorbé par la gestion courante. J'ai plus de temps pour m'informer, prévoir et me consacrer à l'atteinte de la vision à moyen long terme liée à mon rôle.

- Lorsque je délègue, je n'abandonne pas pour autant ma propre responsabilité, mes collaborateurs m'aident à assumer mes responsabilités. Je suis donc autant concerné qu'eux par les résultats de leur travail.
- Les responsabilités de mes collaborateurs sont définies clairement au préalable. Pour qu'ils s'acquittent de celles-ci, je leur ai délégué un certain pouvoir de décision et je leur ai donné une certaine autonomie d'action.
- Ma confiance en mes collaborateurs n'est pas aveugle. J'ai évalué leurs capacités à assumer des responsabilités, nous avons discuté du cadre de la délégation et mis au point les modalités de contrôle.                                             - Les problèmes quotidiens de l'organisation m'amènent à travailler avec mes collaborateurs. Je m'abstiens de prendre des décisions dans les domaines que je leur ai délégués, mais je les aide à les prendre eux-mêmes.
- Lorsque se posent des problèmes où je dois décider moi-même, je demande l'avis de mes collaborateurs qui seront concernés par ma décision.
- Je fais le point périodiquement avec mes collaborateurs sur leurs résultats, mais il est convenu qu'ils m'alerteront immédiatement si des circonstances ne leur permettent pas d'atteindre les objectifs fixés au départ.
- J'échange beaucoup d'informations avec mes collaborateurs. Cela nous permet de prendre plus sûrement les décisions de notre ressort.
- Il n'y a court-circuit hiérarchique que si je donne des ordres aux subordonnés des délégataires et je m'en garde scrupuleusement.

 Pour le délégataire

- La délégation me donne une certaine autonomie, mais pas une indépendance totale. Je travaille pour un supérieur hiérarchique, il est donc normal qu'il me demande périodiquement des comptes.
- Je travaille au sein d'un groupe de collaborateurs de mon supérieur ; je fais équipe avec eux. Mes décisions seront prises en fonction des répercussions qu'elles pourront avoir sur l'ensemble du groupe.
- Mon autonomie s'exerce au sein d'une organisation, je respecte donc, dans mes décisions, les politiques, les règlements et les procédures en vigueur.
- Je cherche à résoudre par moi-même les problèmes quotidiens de mon travail. Je peux toujours aller en discuter avec mon supérieur, mais sans lui faire prendre une décision qui est de mon ressort.
- Je rends compte à mon supérieur dès qu'il m'apparaît que je ne pourrai obtenir les résultats qu'il attend de moi.
- Je transmets à mon supérieur toutes les informations susceptibles de faciliter ses prises de décision.
- Mon supérieur a toute liberté de contact avec mes subordonnés, tant qu'il ne prend pas de décisions à ma place. Dans ce cas, je n'hésite pas à lui en parler.

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Guide du bien-être au travail : 3 niveaux Corps - Mental - Coeur !

 

EPUISE 2

La régénération par le corps

1 / Le sommeil

C'est la base de notre régénération cellulaire, nous devons impérativement lui accorder notre extrême attention si on veut garder notre énergie. Toute insomnie, réveils multiples, sommeil apnéïque doivent être pris en considération pour trouver des solutions durables thérapeutiques ou non. Les médicaments ne doivent toujours être qu'une solution temporaire pour ne pas en devenir dépendant, ne pas en augmenter les doses, etc... Sinon ils vont finir par masquer le problème initial pour finalement le renforcer.

Il est tout simplement fondamental de respecter plusieurs règles de base pour dormir mieux : avoir des horaires réguliers, éviter les écrans avant de dormir, alléger son alimentation le soir et ne pas grignoter de sucreries source d'excitation du métabolisme, ne pas faire de sport ou d'activité physique à part bien sûr l'activité sexuelle pour ses bienfaits antistress.

Limiter au maximum le café la cigarette et l'alcool. Privlégier les exercices de respiration, de relaxation, de médiation. La lecture permet également d'évacuer le bavardage mental qui occupe le cerveau et empêche de dormir. Il faut en fait tout faire pour se mettre en condition et se donner les moyens de réussir nos nuits en respectant véritablement toutes ces règles de base. Vous pouvez également utiliser des plantes, des huiles essentielles, des médecines douces qui vont concourrir à vous apaiser.

2 La sieste

C'est également un excellent moyen de se régénérer au travail si elle est tolérée. Si elle ne l'est pas rien ne nous empêche d'aborder le sujet avec le manager et/ou les Ressources Humanes. En cas de refus surtout ne pas en faire une affaire personnelle.

BIEN ETRE VEGETAL

 

3 L'alimentation

Sus au café, à la cigarette, aux aliments transformés, acides comme je l'ai déjà écrit. Vive les légumes et les jus, vive les fruits, les salades, les oléagineux. Surtout éviter les viandes rouges avant de dormir, les graisses, les aliments qui excitent le métabolisme et nous empêchent d'avoir un sommeil profond.

4. Activité physique

Avoir une activté physique d'une vingtaine de minutes quotidiennes.Une pratique sportive hors performance, faîte avec du plaisir et de la joie pour un sentiment d'accomplissement et une profonde détente à l'issue. C'est important de mesurer chaque avancée, chaque pas effectué.

 

La régénération par le sens

Retrouver du sens à tout ce que nous faisons : vivre le moment présent, oser prendre des décisions et poser des questions, s'intéresser à des choses nouvelles, rejouer de son instrument préféré, faire de la cuisine, du jardinage, aller se promener en forêt, ouvrir un groupe de discussion, intégrer une association, offrir du temps bénévolement... Suivre des formations en développement personnel, aller à des conférences, des colloques, s'intéresser, s'émerveiller, faire des choses que l'on a toujours rêvé de faire et que l'on repousse perpétuellement. Bref, se donner du vrai plaisir au-dela du sport à la télé, des discussions pas toujours très constructives.

 

La régénération par le mental

Adopter une vraie gestion du temps et des priorités au quotidien pour diminuer le niveau de stress. Fuir l'infobésité. Connaître et pratiquer la matrice d'Eisenhower

Pourquoi gérer ses priorités ? - Performance individuelle & bien-être au travail : tendre vers l' équilibre !

Les délais courts, la pression continue, les voleurs de temps, l'infobésité, sont trop souvent générateur de malentendus et d'erreurs. Le problème de "timing" pour développer une communication adaptée, claire et précise est contradictoire avec la pression continue qui est souvent considérée comme LA source unique de performance.

Savoir dire non lorsque les objectifs ne sont pas du tout tenables ni smart. Ne pas se laisser envahir par les voleurs de temps, savoir quelles sont les priorités, qu'est ce que la vraie urgence. Bref où je dois mettre mon énergie pour ne pas me disperser et m'épuiser.

Travailler sur son image de soi, sur sa communication, sur ses attitudes et ses comportements, comment je peux être mieux avec moi-même pour être mieux avec les autres. Redévelopper son affirmation, sa confiance et son estime de soi. Renforcer sa qualité relationnelle et ses modes de fonctionement avec autrui. Développer l'empathie, au travail et à la maison, comprendre les difficultés de chacun, rétablir le contact avec des personnes qu'on ne voit plus ou qui pourraient être plus intéressantes que ce que l'on croyait il y a un an ou plus...

Accepter ses erreurs ou ses échecs et se féliciter des pas effectués chaque jour. Ne plus se couper de ses émotions et les laisser sortir pour mieux les comprendre et les transformer grâce à différentes techniques.

Guide de l'affirmation et de la confiance en soi : acquérir les techniques de gestion des émotions - Performance individuelle & bien-être au travail : tendre vers l' équilibre !

J'ai souhaité aborder autrement l'affirmation de soi à travers ces quelques lignes. De très nombreux sites ou blogs parlent très bien de ce sujet par les trainings en communication, en travaillant les prises de parole en public, par le vidéo training, par le théâtre. J'ai préféré m'intéresser aux causes qu'aux moyens de les traîter.


Réussir à s'ouvrir à nouveau, oser dire oui pour ne plus se couper des opportunités et oser dire non quand on sait que c'est toxique, négatif, dangereux. Ecouter notre corps qui nous le dit par ses ressentis.

 

La régénération par le coeur

Article des échos sur la puissance de l'intuition et son utilisation dans les entreprises :

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0211226229762&fw=1#xtor=CS1-2

 

S'offrir du temps pour accorder à notre coeur toute son importance et sa puissance. Le coeur n'est pas seulement une pompe et n'a pas qu'un rôle "mécanique". C'est un organe qui a sa propre intelligence puisqu'on sait maintenant qu'il dispose d'un réseau neuronal propre. Qu'il génère une énergie électrique énorme et que des pratiques quotidiennes de cohérence cardiaque permettent de calmer sa fréquence au quotidien ou en cas de stress, de limiter l'impact des émotions, de mieux les ressentir et de les comprendre. On sait également grâce à l'institut Heartmath aux Etats-Unis que nous communiquons également avec le coeur par la compassion et que la communication non-violente et l'empathie permettent à leurs pratiquants de traiter des situations de violence extrême. Ne parle t'on pas de "corps à corps", de "tête à tête", pourquoi ne pas retrouver nos coeurs et parler à nouveau de "coeur à coeur" ? Mettons nos coeurs en avant, parlons à coeur ouvert, ayons le coeur au ventre, prenons juste les choses à coeur, sans excès !

 

 

N'hésitez pas à pratiquer la cohérence cardiaque : Inspirez 5 secondes en suivant le point avec les yeux, expirez 5 secondes lorsque le point redescend faîtes l'exercice jusqu'à la fin pour profiter de ses bénéfices soit seulement 5 minutes !

Vous allez reconnecter les ondes cérébrales et le coeur, vous allez également apaiser le système nerveux en accordant ses deux composantes : le système sympathique qui sert à l'action (produit le cortisol, les hormones liées à l'action) et le système para-sympathique (fabrique la sérotonine et la DHEA hormone de la jeunesse) qui nous permet de gérer notre stress, de nous régénérer en ralentissant le métabolisme. La cohérence cardiaque va permettre de remettre tout ces systèmes à l'équilibre. A moyen et long terme la production de ces hormones permet de ne plus être envahi trop fortement par nos émotions négatives et de modifier nos attitudes et nos comportements.

Exemple concret des bénéfices : l'institut Heartmath à mis en place une expérience auprès de jeunes de la ville de Los Angeles qui étaient des petits délinquants récidivistes à 85 %.La ville a accepté de faire suivre à ces jeunes un programme de cohérence cardiaque d'une heure par jour pendant 6 semaines au prétexte qu'ils devaient essayer un nouveau logiciel.

Résultat seulement 12% de récidive un mois après la fin du programme.

Aux Etat-Unis 4 compagnies de mutuelle obligent les personnes qui ont subi un infarctus à faire du training de cohérence cardiaque pour diminuer au maximum les risques de rechute.

 

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Leadership et affirmation de soi : maîtrise et équilibre.

 

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S'affirmer pour quoi faire ?

S'affirmer est-il un moyen ou un but ?  Le problème de fond apparaît quand l'affirmation devient une source de pouvoir dominant ou écrasant. A partir du moment où cette personne utilise la manipulation pour arriver à ses fins, s'arrête l'affirmation de soi. Selon les dictionnaires, s'affirmer c'est donner une chose pour vraie. Pour le milieu professionnel et au sens de l'équipe, c'est savoir engager les personnes dans un seul et même but commun. C'est inspirer confiance, être rassurant, calme, faire preuve d'une grande tranquilité d'esprit. Une personne affirmée est une personne qui a une autorité naturelle, qui sait susciter l'envie d'avancer.

Bien que l'affirmation de soi passe par l'image que je renvoie à l'autre, certaines questions se posent logiquement quant aux moyens à déployer pour atteindre ce but. Nous vivons une époque de transformations, de changements, mais aussi d'ouverture ou les pertes de pouvoir, de repères, de valeurs passées provoque des réactions en chaîne où chacun cherche à s'affirmer à son niveau pour ne pas avoir l'impression de perdre, ou de diminuer son influence, son pouvoir. L'exploitation des réseaux, l'ouverture et l'appel d'air créé par la communication digitale engendrent obligatoirement la recherche de visibilité, d'impact, de popularité autrement que par l'autorité.

Néanmoins, nous vivons une époque pour certains où tous les moyens de s'affirmer sont bons pour sortir du lot, pour être vu et aussi être connu. Ces profils de personnes ne se posent même plus la question de la fin et des moyens. Tout les excès sont implicitement permis, tout est bon pour attirer l'attention. Même si cette visibilité n'est souvent qu'un feu de paille et que la popularité n'est que passagère, les non-valeurs de ces pratiques véhiculées principalement par la télé valorisent uniquement l'argent facile dont la médiocrité est la conséquence directe.

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L'affirmation de soi pour soi-même, face à l'autre, ou face au groupe ou à l'organisation sont des notions complémentaires et qui constitue un tout. Saffirmer par rapport à soi  c'est faire de ses croyances limitantes une force. Cela paraît peut paraitre étrange, mais c'est en ayant à l'esprit ces limitations, en en ayant précisément conscience, que l'on peut commencer à réfléchir sur les moyens à mettre en oeuvre pour s'affirmer. Ceci étant, s'affirmer n'est ce pas avant tout être vrai comme l'affirme le dictionnaire ? C'est avant tout se connaître, tant sur le plan positif que sur le plan négatif, c'est connaître ses points forts sur lesquels s'appuyer et transformer ses points faibles en points forts. C'est donc avant tout être conscient. Ne pas se mentir est un des éléments clé. S'écouter au sens positif du terme, c'est avoir la lucidité et l'intelligence de son incompétence en matière d'affirmation afin d'imaginer les moyens à mettre en place pour s'améliorer. Etre affirmé face au groupe c'est donc assez logiquement faire preuve de leadership, comment inspirer sans être affirmé soi-même ? Pour un manager, comment emmener son équipe dans une direction si lui-même n'est pas sûr et confiant de la direction à prendre et du cap à tenir ? L'affirmation est donc un outil déterminant dans le management est plus lié à l'attitude et au comportement qu'aux compétences techniques.

Mais s'affirmer est une démarche personnelle, et permanente. On peut être affirmé et avoir confiance en soi dans un environnement et pas dans un autre. Le facteur temps, l'âge que l'on a mais aussi la situation et l'endroit où l'on se trouve sont autant de facteurs pouvant être des freins ou des leviers pour être affirmé. Arriver dans un nouveau job où l'on est compétent mais où on ne connaît ni la société ni les persones qui vont travailler avec soi sont des risques diminuant mon affirmation. Ceci étant, rien ne doit être imposé, le chemin doit se faire par soi-même. Chacun doit avancer à son rythme parceque s'il n'y a pas de sens à cette vérité que constitue l'affirmation, il ne peut y avoir d'émotion, d'action et donc d'envie et de motivation. S'affirmer face au groupe est déterminant et la prise de parole en public d'une manière générale, de par le regard et le jugement de l'auditoire mène directement à l'affirmation et à la confiance en soi.

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Est-ce que s'affirmer c'est implicitement écraser les autres ? Est-ce un moyen ou un objectif ? Peut-on et/ou doit-on mentir pour s'affirmer face à l'autre ? Le mensonge dans notre société hyper matérialiste centrée sur l'égo n'est-il pas finalement le moyen le plus simple pour certains d'affirmer leur puissance et leur pouvoir ? L'exemple si concret du mensonge caractérisé des armes de destruction massive ayant servi de prétexte à la guerre en Irak est un bon exemple de mensonge caractérisé pouvant devenir le justificatif d'affirmation de la puissance. Si nous avions su où se trouvait la vérité, aurions-nous pensé la même chose, n'aurions-nous pas affirmé notre volonté de stopper ce processus ?

L'affirmation de soi est un moyen, la confiance en soi un état psychologique et l'estime de soi un sentiment d'accomplissement, d'épanouissement, de réussite au sens large.

L'autre étant par essence identitque à moi, il est cependant différent de par son vécu, son expérience. Ses réussites, ses échecs, ses blessures et ses souffrances l'ont construit, façonné. Dois-je toujours être vrai face à quelqun qui ne l'est pas, ou qui à mes yeux ne l'est pas ? Suis-je moi-même toujours vrai ? Suis-je assez bien placé pour me placer en juge et affirmer que l'autre est faux, manipulateur, alors qu'il a tout simplement un comportement ou une attitude qui ne me correspond pas et qui peut parfois même être carrément à l'opposé de mes valeurs, de mon vécu. Quelles sont les réponses à toutes ces questions ? Il n'y a pas d'ailleurs une solution mais avant tout des points de vue différents et des approches multiples.

A première vue, la vérité sur soi-même est, le premier facteur d'affirmation de soi, de confiance en soi. Etre aligné, en accord avec soi-même, ses valeurs, son vécu, ses croyances c'est cela avoir confiance en soi. Mais alors dans ce cas, a t'on toujours besoin de s'affirmer ? Quelles sont mes croyances ? Sont-ce les bonnes ? Mes pensées, mes actes et mes croyances sont-ils naturellement tous alignés ?

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Toutes ces questions autour de l'affirmation de soi et de la confiance en soi sont avant tout une vision très générale pour parler d'un état d'esprit qui ne l'est pas. Notre état d'esprit se modèle, change, et évolue à toutes les étapes de notre vie et même presque à chaque instant. Ceci en fonction de l'environnement dans lequel nous évoluons. Notre confiance et notre estime de nous varient selon les personnes avec lesquelles on vit selon l'image qu'elle nous renvoie de nous. Celles auxquelles on croit, celles que l'on aime, qui nous ressemblent. Ce n'est plus le cas face à des personnes inconnues différentes qui nous font sortir de notre zone de confort, de nos habitudes, qui nous poussent à évoluer, qui nous font mal parfois et qui nous rendent nerveux voir agressif (attitude de protection implicant la fuite et / ou le combat.  Comment toujours être affirmé alors même que la confiance ne peut être systématique, perpétuelle, naturelle, alors même que les évènements personnels façonnent au fur et à mesure notre tempérament, notre personnalité, notre façon d'être ? Ceux qui croient que l'affirmation de soi est permanente se trompent ou alors ils ont véritablement atteint un niveau de sagesse suffisant pour faire face avec sérénité aux pires épreuves de l'existence. S'affirmer c'est pour certains exister. Pour d'autres c'est s'épanouir, s'accomplir, se réaliser. Mais pour d'autres encore cela implique la domination, le besoin d'écraser l'autre, de le rabaisser et d'avoir la main quoi qu'il arrive. Alors, est-ce que s'affirmer ne devient pas alors une protection contre la différence de l'autre ? Un rempart (de paille) contre l'adversité et un moyen de ne pas sombrer, de se cacher derrière des apparences trompeuses qui cachent souvent de grandes faiblesses, de grandes blessures, de grandes souffrances.

L'affirmation ne serait elle pas tout simplement savoir faire face avec courage sagesse et sérénité à nos chemins de vie ?

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Guide du bien-être au travail en 11 points

 

le-bonheur-au-travail-ce-n-est-pas-impossible

 

Après avoir fait l'objet de nombreuses études, le bien-être et les causes qui le freine sont aujourd'hui le principal axe d'amélioration à privilégier pour développer une performance durable et non destructrice d'humain au sein des organisations. Je les ai résumés ici afin que vous puissiez avoir un guide à portée de main. Que vous ayez compris les messages que vous transmet votre corps ou non, ce guide est pour vous. Soit vous êtes dans le déni et j'espère vous toucher en essayant de vous communiquer les risques que vous encourez afin qui vous puissiez agir car vous êtes le ou la seul(e) à pouvoir le faire, soit vous avez compris certains messages que vous a transmis votre corps et tout ces symptômes vous donneront une vue peut-être plus globale de ce que sont les douleurs que vous subissez.

L'envie que j'ai eue à travers la rédaction de cet énième article est de vous accompagner sur votre chemin vers la prise de conscience indispensable à toute démarche. La réussite ne sera de toute façon qu'individuelle et personnelle tant par les résultats que vous constaterez que par la régularité et la fréquence de vos exercices et que par l'implication et le sens que vous y mettrez.

Cette démarche est destinée à prévenir l’épuisement professionnel. Or il faut partir d’un postulat très simple : bien que nous n'en soyons pas conscients, c’est la façon dont nous accueillons et dont nous gérons nos émotions qui construira ou non notre épuisement ! Quelle importance accordons-nous à ce sujet ? Comment les gérons-nous ? Comment abordons-nous les imprévus ? Nous mettons-nous facilement en colère ? Sommes-nous facilement abattu et triste ? Quelle est notre état d’esprit à ce sujet ? Sommes-nous à l’aise ou plutôt dans la peur et l’appréhension ?

Qu'elles soient changeantes et/ou imprévues, déstabilisantes ou harcelantes ou carrément destructrices, c’est notre capacité à accueillir et à gérer les situations liées aux émotions qui va créer ou non dans notre corps et notre tête des conflits qui mènent à terme à l’épuisement.

Selon Freudenberger : « le burnout est une maladie de l’âme en mal de son idéal » et « Le processus de stress chronique n’est que la soumission établie à des contraintes non-choisies ». Qui dit conflit dit perte d’énergie. Conflit de sens, de valeur, d’idées… Bien que le conflit soit inné à la personne humaine, et qu’il est parfois source de développement à travers l’échange, s’il est mal géré, il devient alors dangereux et destructeur.

Il existe en fait un lien étroit entre les maladies liées à l’épuisement au travail comme le burnout, la fibromyalgie, ou encore le stress chronique ou la spasmophilie et la façon dont nous gérons nos émotions. Les symptômes dont je parle dans ce guide sont la partie émergée de l’iceberg et sont bien évidemment à intégrer. La partie immergée qui est en fait la cause de ces maladies est liée à la façon dont nous abordons et nous gérons nos émotions. Pour être précis, la cause de l’épuisement se situe au niveau psychique et de l’énergie vitale renforcée ou détruite par les émotions.

Ce sujet est rarement abordé mais c’est très concrètement la base de l’épuisement, c’est à partir de cette inaptitude à gérer toutes situations de conflit que va se construire petit à petit et insidieusement l’épuisement.

Pourquoi notre méconnaissance de ces mécanismes engendre tant de symptômes dans le corps ?

Tout ceci est purement chimique et physique. L’explication est simple, l’émotion est une énergie qui doit être en mouvement. Le terme émotion vient du latin ex movere qui signifie se mouvoir vers l’extérieur, sortir vers l’extérieur. Lorsqu’une émotion est vécue harmonieusement, elle circule puis sort du corps soit par la parole, soit par le geste, soit par tout type d’action comme les cris, les pleurs... C’est ce que nous faisons lorsque nous sommes bébé.

Le système éducatif, familial, relationnel, notre environnement en général nous interdit de vivre nos émotions. Au fur et à mesure de notre croissance, on doit apprendre à contrôler ces émotions, à les réprimer et surtout à ne pas les montrer.

Or, c’est lorsque nos émotions sont bloquées à l’intérieur du corps et qu’elles sont dans l'impossibilité de circuler. Elle deviennent alors un véritable poison. Accumulées jour après jour, semaines après semaine... années après années,  elles dérèglent progressivement toute notre physiologie, ce qui en fait la cause principale du burnout. Ce conflit intérieur nous ronge jusqu’à ce que le corps appelle à l’aide et qu’il coupe l’alimentation en énergie (et oui, nous ne sommes qu’énergie !). D’où l’impossibilité de se lever le matin, les chutes inopinées, les crises de panique, les palpitations violentes...

Quand une émotion est déclenchée, elle produit des tensions musculaires pour répondre à l’invitation au mouvement. Le corps se prépare alors à effectuer ce mouvement. Cette préparation induit des crispations musculaires pour effectuer physiquement le mouvement.

S’il y a contrôle et que l’émotion et la crispation reste bloquées à l’intérieur du corps, celui-ci ne comprend plus ce qu’il doit faire et produit alors du catabolisme. Ce phénomène physique va générer des déchets et de l’acidité qui va venir enflammer les tissus. Cela entraine une réaction hormonale et oblige les glandes surrénales à produire l’adrénaline nécessaire pour effectuer le mouvement et du cortisol dans la foulée pour tamponner cette inflammation. Plus ces inflammations sont fréquentes plus elles sont douloureuses, plus ça tire sur les tendons et plus on va produire d’adrénaline et de cortisol puisque le mouvement n’arrive jamais ! Ces deux hormones produites en quantité disproportionnées vont alors épuiser les glandes surrénales, se stocker dans les tissus et provoquer une sortie du magnésium des cellules engendrant une déminéralisation, d’où l’hyper-sensibilité, l’irascibilité, l’agressivité. On aura alors « les nerfs à vifs ». Cela entraînera par la même occasion des problèmes de concentration et de sommeil.

Sachant que notre système nerveux est composé de deux branches et que la première exerce un rôle au niveau de l’action consciente (c’est le système nerveux sympathique) et la deuxième sur l’action inconsciente (sommeil, repos, digestion, c’est le parasympathique) on comprendra assez aisément le décalage puissant produit entre les deux. C'est l'omniprésence et la prédominance du système sympathique qui empêchera très logiquement toute régénération des cellules et des organes due aux insomnies, et à une perte totale de sommeil récupérateur.

 

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SYMPTÔME N°1 INSOMNIE & MANQUE DE SOMMEIL : PRATIQUEZ LA COHERENCE CARDIAQUE !

Bénéfice instantané : ralentit les battement du coeur, diminue les angoisses et l'anxiété, réoxygène le corps et le cerveau, détend le système nerveux, régule les émotions.

A effectuer 3 fois par jour tous les jours si possible pour impacter durablement les états émotionnels.

Concentrez vous sur le point de la courbe en inspirant 5 secondes puis en expirant 5 secondes lorsque le point redescend.

Prenez soin de vous en le faisant jusqu'à la fin des 5 mn.


Ce symptôme est le plus fréquent. Il est donc compliqué de le prendre en considération car ne pas dormir correctement devient la norme. On s'habitue à se réveiller toutes les nuits, à ne plus faire de rêves, à ne dormir que 4 ou 5 heures par nuit voir moins. Or nous savons tous très bien que le sommeil est primordial : si vous avez des enfants prenez conscience de l’importance que vous accordez à la qualité et à la quantité de sommeil que vous leur imposez ! Pour nous, bien que nous ayons moins besoin de sommeil en vieillissant, il est néanmoins très important de préserver aussi notre qualité de sommeil qui doit avant tout être récupérateur. On oublie trop rapidement son rôle fondamental sur la régénération de nos cellules et de nos organes qui font alors leur travail d’épuration et de nettoyage.

D’autre part, le travail cérébral le plus intense se fait la nuit lorsque notre inconscient et le système parasympathique prennent le relais et qu’il permet sans aucune volonté de notre part de s’autoréguler, de faire fonctionner le cerveau, le cœur, le système digestif sans qu’on ait à y penser une seule seconde ! REPRENEZ EN MAIN VOTRE QUALITE DE SOMMEIL POUR RETROUVER VOTRE EQUILIBRE PHYSIQUE, ET MENTAL. Si vous avez des difficultés à vous endormir, si vous avez des insomnies, ou d’autre problèmes liés au sommeil il existe des tas de techniques pour vous aider vous-mêmes ou pour être aidé : sophrologie, cohérence cardiaque, relaxation, respiration, méditation, yoga ou éventuellement activité sportive (à effectuer la journée et non le soir).

Deux clés : écouter son corps, le regarder, le contempler, c’est le seul qui ne vous mentira jamais !

 

SYMPTÔME N°2 : TROUBLES DES FACULTES COGNITIVES, PROBLEMES DE CONCENTRATION, D’ATTENTION & DE MEMOIRE

Ce type de symptôme est également ultra fréquent et nous n’y accordons encore une fois pas assez d’importance. On ne se rend pas forcément compte rapidement qu’à force de faire plusieurs choses à la fois on en oublie la majeure partie et que les choses importantes sont diluées dans les actions « soi-disant » urgentes. Cette notion « d’infobésité », de sur-sollicitation permanente produite par les nouvelles technologies fatigue notre système nerveux, notre capacité à raisonner et notre équilibre. D’où l'importance de s'approprier le plus vite possible les outils de gestion des priorités organisationnelles, personnelles et professionnelles. Ce deuxième symptôme est très lié au stress récurrent et à la production de cortisol. Cette hormone produite en quantité trop importante de manière régulière empêche la production de dopamine « l’hormone du bonheur » et joue directement sur la qualité des connections neuronales liées à la mémoire. Il est donc là aussi fortement conseillé de s’aider soi-même ou de se faire aider en ayant une démarche active autant dans l’approche que dans la pratique.

Il n’existe pas de stress positif, ce stress positif n’est en fait que la forte implication et le niveau élevé de motivation que l’on s'impose lorsque l’on entame un projet et qu’on est très intéressé dans sa réalisation, dans la part que l’on va apporter à sa réussite, dans le temps que l’on va y donner et le cœur que l’on va y mettre. Le stress s’ancre dans le quotidien et son hormone continue insidieusement à être produite et à enflammer nos tissus. C’est une vraie plaie et un outil de manipulation interne et/ou externe pour faire monter l’adrénaline, pour booster les personnes superficiellement en les valorisant, en les incitant fortement à faire les choses pour le donneur d’ordre et non pour eux-mêmes. Et là entre en jeu tout le sens que l’on met dans notre travail.  Quelle stratégie personnelle et professionnelle vais-je mettre en œuvre pour atteindre ma réussite ? Cette envie de réussite est-elle en accord avec mon travail. Mes valeurs sont-elles elles aussi cohérentes par rapport à mon travail ? Quel est le vrai moteur, la vraie vision personnelle que l’on a au-delà de toute réussite matérielle ?

- L’envie d’être disponible pour une passion ?

- L’envie de partager les bienfaits de tel ou tel produit de l’entreprise dans laquelle je m’investis ?

- Le financement d’un projet personnel ?

- Le financement de l’année d’étude des enfants… 

 

SYMPTÔME N°3 : DOULEURS GASTRIQUES, ACIDITE, HERNIE HIATALE, CONSTIPATION, SPASMES ABDOMINAUX

Le stress, l’anxiété, la pression quotidienne sont autant de raison d’avoir des soucis d’acidité gastrique, de douleurs abdominales, de crampes à l’estomac, de spasmes. La hernie hiatale n’est pas provoquée par l’anxiété mais d’autres troubles y sont reliés tels que le reflux oesophagien, causé ou aggravé par l’anxiété, par les soucis, par le sens de culpabilité et par le stress.

 

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SYMPTÔME N° 4 : LES MIGRAINES, MAUX DE TÊTE, CERVICALGIE, TORTICOLIS…

Là aussi difficile de prendre conscience de la profondeur et des causes de migraines présentes depuis toujours. On pense alors qu’on a toujours eu ça, que ça fait partie de nous, et que donc il n’y a pas lieu d’y accorder plus d’importance que ça. On se gave de médicaments, d’anti-inflammatoires, de cachets etc…

STOP ! Si le corps vous appelle à l’aide avec ce symptôme, c’est qu’il souhaite qu’on l’écoute. Or cette conséquence provient d’une cause : problème de charge de travail, de réorganisation, de rachat, mais aussi de qualité de respiration, de stress, de tensions, de contrariétés, d’évènements particuliers qui font que l’on garde en soi tous ces facteurs qui vont effectivement nous « prendre la tête ». Si cela est handicapant, que vous êtes mal la moitié voir toute la journée : écoutez votre corps et venez lui en aide, il en a besoin. Réfléchissez aux évènements proches ou lointains que vous avez vécu dans les jours semaines mois ou années qui ont précédé et analysez comment vous les avez vécus pour mieux comprendre d’où viennent ces maux.

 

STRESS PETIT

 

 

SYMPTÔME N°5 : LE STRESS EST TROP SOUVENT UTILISE COMME OUTIL DE MOTIVATION & DE PERFORMANCE

C’est en fait le dénominateur commun qui génère tous les symptômes. C’est lui qui crée les appréhensions, les angoisses, les peurs, les situations où l’on a l’impression que l’on ne s’en sortira pas, que l’on est seul face au risque, au danger, aux malentendus, aux conflits, et ce, quel qu’ils soient. Ce signal de « danger » transmis par notre système nerveux à notre cerveau crée des modifications de notre métabolisme qui se met en situation d’alerte comme si on étant face à un danger de mort. Initialement, à l’époque de la préhistoire, le rôle de l’alerte transmise au cerveau reptilien était prévue pour faire face à des dangers de prédation. Depuis tout a changé… Et notre cerveau reptilien a gardé son côté… Reptilien.

D’où un décalage total entre l’interprétation par le cerveau du message de départ et l’interprétation de situation de conflit ou de risque ou de malentendus qui sont toujours pris par le cerveau reptilien pour des dangers de mort ! Le cerveau reptilien fonctionne en ON ou en OFF, entre il n’y a pas d’alternative, de nuance, ou de notion de niveau. Or de nos jours, ces dangers ne sont plus les mêmes bien que cette partie du cerveau les interprète de la même manière. Situation inconnue = danger ! Donc rebelote, production d’hormone destinée à faire face à ce stress. Le stress récurent peut se manifester à différents endroits du corps : plutôt vers la tête, plutôt sur la partie haute du corps, au niveau du ventre ou dans la partie inférieure. Le syndrome des jambes qui bougent en permanence est un signe très fréquent de stress interne voulu ou subi. Dans 80% du temps, les personnes à qui l’on en fait part se réfugient dans le déni en disant qu’elles ne sont pas du tout stressées. Grave erreur, ce stress vécu comme positif, valorisant où on se « grise » soi-même à l’idée d’un projet, de la réalisation d’un rêve, d’un objectif envoie des fortes doses d’adrénaline ayant un effet euphorisant. Super, sauf que lorsque c’est permanent régulier ou récurrent, ces hormones se transforment là aussi en cortisol qui est un réel poison pour le sang : augmente le taux de sucres dans le sang, favorise hyperglycémie, et donc le diabète. Le cortisol augmente également la production de graisse et donc le mauvais cholestérol, augmente l’élimination de l’eau par les reins et la rétention de sel, inhibe la croissance par action sur le cartilage.

L’EXCES DE CORTISOL FAVORISE LES INFECTIONS, FAVORISE L’ACIDITE GASTRIQUE, LES ULCERES 

Cette hormone utile pour permettre au corps de s’adapter au stress va également en cas de surdose régulière et élevée favoriser les risques cardio-vasculaires.

 

SYMPTÔME N°6 : DOULEURS AUX BRAS, EPAULES, OMOPLATES, DORSALES

Comme nous l'avons vu dans le point ci-dessus, le stress provoque des inflammation des tendons et des muscles. Les symptômes qui en découlent se diffusent sur la partie haute du corps et ont des effets notoires sur le cou, les trapèzes, les épaules, les omoplates, les bras les mains les doigts (fibromyalgie).

 

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SYMPTÔME N°7 : L’ISOLEMENT PROFESSIONNEL ET PERSONNEL QUI DESOCIABILISE

Le fait de toujours vouloir en faire plus est dangereux car la volonté de performance toujours plus forte peut-être interprétée par l’entourage comme une volonté de dominer, d’écraser de faire mieux que les autres. D’une part cela dévalorise énormément les collègues, d’où une mise à l’écart progressive par l’environnement direct puis par soi-même par complexe de supériorité : je peux bien faire tout ça tout seul !

 

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SYMPTÔME N°8 : EPUISEMENT DES LE REVEIL, FATIGUE CHRONIQUE

C’est un symptôme qui semble anodin et auquel on accorde en fait peu d’attention. En fait le corps n’arrive plus à se recharger, il est de plus en plus épuisé et les heures de sommeil n’y font rien. Les batteries sont réellement à plat et c’est votre mental et votre système nerveux qui maintien « le courant allumé ». Le problème c’est que le stress permanent que vous vivez vous mets dans une situation qui stimule en permanence le système nerveux sympathique responsable de tout ce qui permets de transformer les pensées en actions, sous l’impulsion du cerveau. Ce système sympathique prend le pas sur le système neveux parasympathique qui est dédié au repos, à la régénération du corps et des cellules, de la digestion lors du sommeil. Ce déséquilibre est fondamental dans la survenance du burnout. Les glandes surrénales qui produisent l'énergie sont à plat.

 

SYMPTÔME N°9 : PERTE DE SENS AU TRAVAIL = PERTE TOTALE D’ESTIME DE SOI

La perte de sens est à la base de la perte d’estime de soi. Toujours très motivés après l’embauche, après la réussite d’un projet, ou après de bons résultats, les salariés qui subissent un changement d’organisation, de management ou d’affectation se retrouvent dans des environnements différents auquel certains n’arrivent pas à s’adapter suffisamment.  Un management absent et parfois en même temps autoritaire est le pire des scénaris au quotidien. Cela impacte leurs résultats, leur image et leur reconnaissance. Ils se rendent alors compte que leur engagement sans faille d’hier les perd dorénavant plutôt qu’il ne les sert. Après avoir vécus plusieurs réussites non reconnues, et/ou plusieurs échecs non traités et non acceptés par leur nouvelle organisation hiérarchique, les salariés souvent dévalorisés harcelés ou manipulés perdent progressivement toute confiance en eux et logiquement toute estime d’eux-mêmes. Ils se rendent compte que quoi qu’ils fassent ils sont devenus totalement inutiles à l’entreprise et à eux-mêmes.

 

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SYMPTÔME N°10 : CONSOMMATION DE PRODUITS (DROGUES, ALCOOL, MEDICAMENTS …)

Le ou les petits verres quotidiens

Bien que les médicaments puissent être utiles à certaines périodes et servent de "béquille" pour se mettre dans une logique de repos, il faut savoir et prendre conscience que ces solutions comportent des risques de dépendance pour ceux qui les prennent. D'autre part, les substances prises pour se stimuler (le café, la cigarette, les boissons énergisantes, certaines drogues, l’alcool) vont intensifier l’épuisement de fond en se faisant croire que tout va bien sur la forme.

 

exaspéré - copie

 

SYMPTÔME N°11 : IRRITABILITE, COLERE, AGRESSIVITE, IRASCIBILITE, CYNISME

Le problème de perte d’estime de soi et l’isolement vont générer beaucoup d’émotions négatives, de frustration et de rejet qui seront autant d’émotions négatives stockées dans le corps qui ne pourront pas s’exprimer au-dehors et qui vont générer des contractions musculaires répétées, des accélérations du rythme cardiaque, des palpitations provoquées par le stress, de la colère, de l'exaspération, de l'agressivité... Ces manifestations du corps qui n’est pas d’accord qui vont être de plus en plus fréquentes et de plus en plus fortes : STOP !

 

CONCLUSION

 

 

invictus

 

 

http://m.france2.fr/emissions/dans-les-yeux-d-olivier/diffusions/22-06-2016_491291

 

 

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Se recentrer par la respiration consciente au quotidien

respiration

Notre faculté première est de respirer. Donnons-nous les moyens de le faire au mieux pour transformer nos vies et lui donner du sens

La racine latine du mot oxygène vient de oxus qui signifie aigu et acide et de gennan qui signifie engendrer. Paradoxal non ?

Nous n'utilisons pas l'air que nos inhalons pour vivre mais pour survivre. Nous ne sommes pas suffisamment présents dans notre quotidien et notre existence. Nous survivons coupés de nos corps dans nos têtes en pensant bien logiquement que c'est la tête qui en est le centre. Nous oublions consciemment et inconsciemment que notre tête, même si elle est parfois bien faite, n'est pas le coeur de notre vie. Et pourtant, que de souffrance, que d'angoisse, de tristesse et de colère. Que de stress oxydant nous nous provoquons à nous-mêmes en ne donnant à notre respiration qu'un très très faible intérêt et en accordant au contrôle que nous souhaitons exercer sur nos existences une priorité maximale !

Les seuls moments où nous nous y attachons, c'est comme trop souvent lorsque nous avons mal. Dans les bouchons et la pollution lorsque l'on est allergique et que l'on tousse, lorsque l'on est asthmatique, lorsque l'on fait un effort et que l'on a besoin de l'énergie contenue dans l'air pour souffler, lorsqu'on est essoufflé après avoir monté un escalier... Observez les sportifs et l'importance qu'ils accordent à leur inspirations et à leur expirations. Cela les inspirent et leur donne une plus grande capacité pour se concentrer et pour focaliser sur leur course, leur épreuve.

Nous sommes finalement très durs avec nous-mêmes, très intransigeants, un brin masochistes... Car au delà de la simple respiration, nous avons été élevés et éduqués dans la culture de la douleur : il faut souffrir pour être beau (ou belle), il faut en baver pour réussir, il faut énormément se battre et lutter, la vie est un combat etc...  N'existe t'il pas une autre voie ? D'autres expressions bien connues existent aussi : "Être gonflé à bloc", "Ne pas manquer d'air", "Être inspiré", "Prendre un bol d'air"...

 

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Bien que l'air soit la base même de nos vies, nous n'accordons pas à la qualité de notre respiration le moindre intérêt.

Et si nous savions ! Si notre éducation nous apprenait les bienfaits de cette respiration. Si le système éducatif et l'entreprise instituait des cours de respiration, de relaxation, de yoga, de méditation quel bénéfices nous pourrions en tirer ! Pour bon nombre de cultures différentes de la nôtre :  indienne (prana), chinoise (énergie du chi), japonnaise, l'air représente une vraie richesse à intégrer et à utiliser au mieux pour trouver l'équilibre entre le corps et l'esprit, pour nous comprendre nous-mêmes, et comprendre comment  trouver notre place sur cette magnifique planète.

 

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Arrêter de respirer ?

Nous pouvons arrêter de boire plusieurs heures, nous pouvons arrêter de manger plusieurs jours. Pouvons nous arrêter de respirer plus de 3 minutes ? Pourquoi ne prenons nous pas en considération cet élément vital que constitue l'air pour nos poumons, nos cellules, notre vie au sens large ?

Les raisons sont principalement liées aux croyances. Nos sociétés occidentales prônent la réussite matérielle moteur de l'existence. Il faut pour réussir sa vie être en état d'occupation permanente, comprendre que l'activité ou l'hyperactivité sont des qualités intrinsèques à cette réussite, que la souffrance est induite, que le bonheur c'est d'avoir. Et nous en tant qu'être, quand pensons-nous à nous et au sens que nous donnons à notre 'existence ? Quand penser à notre bien-être, à notre respiration, à  cet air qui nous apporte l'oxygène dont nous sommes dépendant ? Beaucoup répondront qu'ils n'y voient aucun intérêt.

 

"On a toujours fait comme ça, pourquoi on ferait-on autrement ?"

Les jugements que portent nos environnements professionnels sur nos habitudes, l'image que l'on renvoie à travers les normes quantitatives d'heures de présence au travail, font que le temps que nous passerions à prendre le temps de respirer pour chasser le stress pour se relaxer est un temps précieux qui doit être occupé à faire autre chose. Même si cela nous permettait de mieux nous concentrer sur nos tâches, coupés des voleurs de temps que représentent les mails, les intrusions intempestives de collègues ou les directives contradictoires.

Nous respirons chaque jour environ 12000 litres d'air, imaginez-vous ce que cela ferait de respirer consciemment cette quantité ne serait-ce qu'un jour entier ? Et pendant 10 jours ou presque ? 

Méditation Vipassana > Région Sud-Est > Région Sud-Est

La technique de méditation Vipassana est enseignée lors de cours résidentiels de 10 jours pendant lesquels les participants apprennent les bases de la méthode, et pratiquent suffisamment pour faire l'expérience de ses résultats bénéfiques. Aucune participation financière n'est demandée pour les cours, pas même pour couvrir le coût de la nourriture et du logement.

https://www.sudest.fr.dhamma.org

A un autre niveau, il est possible de s'exercer au quotidien à respirer consciemment afin de prendre justement conscience de ce que nous pouvons toucher du doigt : la paix intérieure, le recul à la réflexion sur soi, le retour à ses valeurs, à sa raison d'être, à ce que peut nous apporter notre job au quotidien et ce qu'il peut apporter aux autres.

N'hésitez pas à aimer, commenter, partager ou à vous abonner en haut à gauche sur la page d'accueil.

Merci de faire vivre ce blog !

 

 

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DENI DU BURNOUT ET TABOU : DES PROBLEMES DE FOND

Le burnout au quotidien un sujet tabou ?

TABOU

Tout d'abord, il faut savoir que bien qu'on en parle beaucoup dans les médias, le problème de la souffrance au travail en général et du burnout en particulier est tant sur le fond que sur la forme un sujet extrêmement délicat pour les entreprises.
Logique. Ce sujet pose la question centrale de la responsabilité de ces entreprises par rapport au maintien du bon état de santé de leurs salariés. Or, on constate que les problématiques des salariés sont toujours les mêmes. Elles sont liées à l'incertitude inhérente à leur avenir, à une surcharge importante de travail, à des horaires quasi ininterrompus du fait des nouvelles technologies, à des objectifs intenables, à des délais toujours trop rapides et trop courts, à des cadences inhumaines, à un management autoritaire... On peut alors se poser la question de savoir si l'entreprise n'est pas effectivement responsable de générer un environnement propice au burnout.
Ce que l'on peut constater également, c'est un désaveu dans son ensemble de la population salarié pour le travail tel qu'il est organisé aujourd'hui. Selon une étude de l'institut Gallup de 2014, seulement 11% des personnes prennent du plaisir à aller travailler le matin et sont donc engagées. 61% sont désengagées, et 28% sont "activement désenagées". Ces méthodes de fonctionnement en arrive donc à leur limite, et le coût financier et humain est collossal. Selon les estimations diverses et variées, il représente entre 500 et 1000 milliards d'Euros pour la France.

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Alors qu'en est-il vraiment ?
La responsabilité des salariés est évidemment invoquée par les entreprises qui ne veulent pas porter le chapeau. Les raisons avancées sont liées au "faiblesses" de tel ou tel, à la mauvaise organisation de travail, à la susceptibilité, à l'agressivité, au manque d'affirmation... Or ces phénomènes bien connus ne sont en général que des conséquences de pratiques organisationnelles obsolètes qui poussent les personnes à un niveau extrême de stress quotidien dont l'impact sur la santé mentale est presque instantané : perte d'estime de soi, manque de respect et de reconnaissance, mépris, déni de soi...
D'un autre côté, le salarié doit mesurer son intérêt qu'il a a prendre sa situation en main et a agir à son niveau pour se prémunir et repenser son rôle dans l'entreprise où il travaille et dans sa vie en général. Aîe !

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Nous sommes tous malgré tout le résultat de nos choix, de nos réussites et de nos échecs. Le burnout est parfois le miroir violent de situations et de problématiques personnelles dont on a souvent absolument pas conscience. Les symptômes d'isolement, de perte de sens, d'horaires extrêmes et les douleurs diverses physiques et morales, d'abattement, de colère et/ou de tristesse sont les premiers signes dont il faudrait avoir à l'esprit avant pour alors comprendre le risque qui peut en découler. Il faut apprendre à écouter les réactions du corps car dans cette histoire, c'est très souvent le seul à ne pas mentir...

Une vidéo très instructive !

 


https://www.youtube.com/watch?v=pfBg5zslakA&feature=youtu.be

Burn out - Prévenir le Burn-out - Prévenir le syndrome d'épuisement professionnel

Beaucoup le considèrent comme le mal professionnel de notre siècle. Et pour cause : à l'heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d'épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier. Catherine Vasey, psychologue spécialiste du sujet, nous explique comment les reconnaître, et surtout, s'en prémunir.

http://www.psychologies.com


http://www.psychologies.com/Travail/Souffrance-au-travail/Burn-out/Articles-et-Dossiers/Burn-out-prevenir-l-epuisement-professionnel