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Cet article est le premier d'une suite de quatre destinés à se former et à se changer soi-même pour élever son niveau de bien-être.

Le chercheur en neuro-science Alex Korb a découvert quelques idées innovantes pour créer une dynamique positive de joie et de bonheur quotidien dans notre vie.

Voici ce que nous devons apprendre vous et moi de ces découvertes.

 

Premier impératif : se poser les bonnes questions !

Parfois votre cerveau semble ne pas vouloir que vous soyez heureux. Sans en être conscient et sans savoir pourquoi, vous ressentez parfois en vous un sentiment négatif. Ca peut être de la culpabilité de ne pas avoir fait quelque chose, de ne pas être assez dynamique fort ou acteur de votre vie ou plus généralement la culpabilité liée à l'argent, ca peut aussi être de la honte provenant de votre éducation judéo-chrétienne, ou par rapport à ce que vos parents, ou plus généralement votre environnement vous a inculqué. Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi ces sentiments restent présents quasiment en permanence ?

Aimez-vous, appréciez-vous, faîtes vous confiance !

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Croyez-le ou non, la culpabilité et la honte sont étroitement liées avec la partie du cerveau qui correspond au ressenti émotionnel de récompense et de satisfaction ! Dans son livre "The upward spinal", Alex Korb explique qu'en dépit de leur différences, l'orgueil, la culpabilité et la honte activent les mêmes circuits neuronaux en incluant le dorsomedial pre-cortex frontal, l'amygdale, le cortex insulaire et le nucleus accumben. Bien que ces termes scientifiques soient compliqués et qu'on y comprenne pas grand chose, des expériences ont montrées à l'aide de tests que le cerveau réagissaient de la même manière quand on se sent coupable ou honteux que lorsque on est récompensé ou satisfait. Le souci c'est que les schémas créés tout au long de notre vie sont généralement plutôt négatif que positifs. Etant ancrés au plus profond de nous depuis notre plus tendre enfance, notre penchant naturel va le plus souvent sur ces sentiments polluants. Commencer à voir volontairement les choses autrement va permettre à notre conscient de modifier ces habitudes inconscientes.  On sait aussi et c'est très intéressant, que l'orgueil est la plus puissante des émotions car elle déclenche à elle seule toutes les régions du cerveau dont nous avons déjà parlé, excepté le nucleus accumben où la culpabilité et la honte obtiennent toujours gain de cause.

Quelle injustice : ce qui motive notre penchant vers la culpabilité est d'ordre purement technique ! Ces sentiments  font réagir les zones du cerveau qui génèrent aussi les sensations de récompense et de satisfaction ! Vicieux comme type de réaction non ?

Le clou, c'est que vous savez très bien que vous avez aussi tendance à vous faire beaucoup de souci... Et vous vous demandez pourquoi ? Parce qu'à court terme les soucis et les tracas font que votre cerveau se sent un peu mieux. Il vous sussure alors à l'oreille : "c'est bien, au moins tu fais quelque chose à propos de tes problèmes" ! Il est content le cerveau ! Mais pas nous !

En fait, lorsque vous vous faîtes du souci, vous vous aidez vous même à calmer le système limbique qui est chargé de gérer vos émotions en augmentant l'activité dans le medial prefrontal cortex et en diminuant l'activté de l'amygdale glande qui produit ces fameuses émotions. C'est clairement contre productif mais cela montre à notre cerveau que le fait que nous nous occupions de nos émotions en nous faisant du souci lui montre que nous nous "occupons" de nos problèmes et ce, même si c'est en nous causant des soucis et des tracas... C'est un cercle vicieux. On croit rêver ! En fait votre cerveau pour le coup est vraiement notre bourreau. Vous la voyez la petite voix qui nous dit : "c'est toujours mieux que de ne rien faire" et qui justement entretient cette culpabilité permanente dont nous n'avons absolument pas conscience ?

Le souci du coup (lol) c'est que la honte, la culpabilité et les tracas sont des solutions impossibles à long terme ! Alors, qu'est ce que les neuroscientifiques nous suggèrent ?

 

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Se poser la question de notre niveau de gratitude.

Envers qui ou quoi suis-je reconnaissant ? Pour quelles partie de ma vie ai-je de la gratitude ? Si vous n'en voyez pas, il est probable que vous soyez quelqu'un d'assez triste, qui a tendance à voir le verre à moitié vide, à être dans le ressentiement, la critique systèmatique...

Mais j'ai une bonne nouvelle pour nous tous ! La gratitude se travaille. Notre première faiblesse est de prendre tout ce que l'on a comme acquis, et donc notre penchant pour la lassitude ! C'est là que nous nous tendons le bâton pour nous faire battre. Soyons reconnaissant de ce que nous sommes, de notre santé, des choses dont nous tirons profit tous les jours : l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons, l'argent que nous avons quelle qu'en soit la quantité. La voiture et les transports qui nous permettent d'aller d'un point A à un point B, nos enfants, nos amis, tout ce qui nous apporte la vie.

En fait, le chercheur Sonia Lyubomirsky affirme que la gratitude est la chose que partagent tous les gens les plus heureux partout sur la planète. Qu'est ce qu'en dit le monde de la recherche ? Quelque chose d'on ne peut plus clair : plus une personne est dans la gratitude, le moins elle est soumise à la tristesse, à la solitude à la dépression. La gratitude est la façon la plus scientifiquement prouvée d'accroître la joie.

Le pouvoir de la gratitude: Florence Servan Schreiber at TEDxParisSalon 2012

Et oui, avoir de la gratitude développe et renforce la capactié à être fort et puissant mentalement et émotionnellement. C'est vraiment énorme. L'enjeu c'est de savoir la cultiver au quotidien. Pour que nous nous comprenions bien, il faut aussi savoir si cela affecte notre cerveau au niveau biologique n'est-ce pas ? OUI cela a été validé par la science.

Les bénéfices de la gratitude commencent là où est produite la dopamine parce que se sentir reconnaissant et avoir de la gratitude activent la région du cerveau qui produit cette hormone. En plus, la gratitude envers les autres augmente l'activité de production de cette substance appelée hormone du bonheur qui est aussi liée à la qualité de nos relations sociales et qui les rend plus agréables.

Un des puissants effets d'une attitude de gratitude c'est que cela peut booster également le taux de sérotonine présent dans le sang. Penser aux choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude vous force à vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Cet acte simple augmente le niveau de sérotonine dans le cortex cingulaire antérieur (si, si...).

Comment augmenter la sérotonine

La sérotonine est un agent chimique du cerveau important qui aide à réguler votre humeur et vous empêche de vous sentir mal ou déprimé. On peut augmenter le niveau de sérotonine par des moyens chimiques, mais également par de nombreux moyen...

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Avec tout ces tuyaux, prenez bien soin de vous !

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Je vous fournis le deuxième impératif à pratiquer prochainement et rapidement.