le-bonheur-au-travail-ce-n-est-pas-impossible

 

Après avoir fait l'objet de nombreuses études, le bien-être et les causes qui le freine sont aujourd'hui le principal axe d'amélioration à privilégier pour développer une performance durable et non destructrice d'humain au sein des organisations. Je les ai résumés ici afin que vous puissiez avoir un guide à portée de main. Que vous ayez compris les messages que vous transmet votre corps ou non, ce guide est pour vous. Soit vous êtes dans le déni et j'espère vous toucher en essayant de vous communiquer les risques que vous encourez afin qui vous puissiez agir car vous êtes le ou la seul(e) à pouvoir le faire, soit vous avez compris certains messages que vous a transmis votre corps et tout ces symptômes vous donneront une vue peut-être plus globale de ce que sont les douleurs que vous subissez.

L'envie que j'ai eue à travers la rédaction de cet énième article est de vous accompagner sur votre chemin vers la prise de conscience indispensable à toute démarche. La réussite ne sera de toute façon qu'individuelle et personnelle tant par les résultats que vous constaterez que par la régularité et la fréquence de vos exercices et que par l'implication et le sens que vous y mettrez.

Cette démarche est destinée à prévenir l’épuisement professionnel. Or il faut partir d’un postulat très simple : bien que nous n'en soyons pas conscients, c’est la façon dont nous accueillons et dont nous gérons nos émotions qui construira ou non notre épuisement ! Quelle importance accordons-nous à ce sujet ? Comment les gérons-nous ? Comment abordons-nous les imprévus ? Nous mettons-nous facilement en colère ? Sommes-nous facilement abattu et triste ? Quelle est notre état d’esprit à ce sujet ? Sommes-nous à l’aise ou plutôt dans la peur et l’appréhension ?

Qu'elles soient changeantes et/ou imprévues, déstabilisantes ou harcelantes ou carrément destructrices, c’est notre capacité à accueillir et à gérer les situations liées aux émotions qui va créer ou non dans notre corps et notre tête des conflits qui mènent à terme à l’épuisement.

Selon Freudenberger : « le burnout est une maladie de l’âme en mal de son idéal » et « Le processus de stress chronique n’est que la soumission établie à des contraintes non-choisies ». Qui dit conflit dit perte d’énergie. Conflit de sens, de valeur, d’idées… Bien que le conflit soit inné à la personne humaine, et qu’il est parfois source de développement à travers l’échange, s’il est mal géré, il devient alors dangereux et destructeur.

Il existe en fait un lien étroit entre les maladies liées à l’épuisement au travail comme le burnout, la fibromyalgie, ou encore le stress chronique ou la spasmophilie et la façon dont nous gérons nos émotions. Les symptômes dont je parle dans ce guide sont la partie émergée de l’iceberg et sont bien évidemment à intégrer. La partie immergée qui est en fait la cause de ces maladies est liée à la façon dont nous abordons et nous gérons nos émotions. Pour être précis, la cause de l’épuisement se situe au niveau psychique et de l’énergie vitale renforcée ou détruite par les émotions.

Ce sujet est rarement abordé mais c’est très concrètement la base de l’épuisement, c’est à partir de cette inaptitude à gérer toutes situations de conflit que va se construire petit à petit et insidieusement l’épuisement.

Pourquoi notre méconnaissance de ces mécanismes engendre tant de symptômes dans le corps ?

Tout ceci est purement chimique et physique. L’explication est simple, l’émotion est une énergie qui doit être en mouvement. Le terme émotion vient du latin ex movere qui signifie se mouvoir vers l’extérieur, sortir vers l’extérieur. Lorsqu’une émotion est vécue harmonieusement, elle circule puis sort du corps soit par la parole, soit par le geste, soit par tout type d’action comme les cris, les pleurs... C’est ce que nous faisons lorsque nous sommes bébé.

Le système éducatif, familial, relationnel, notre environnement en général nous interdit de vivre nos émotions. Au fur et à mesure de notre croissance, on doit apprendre à contrôler ces émotions, à les réprimer et surtout à ne pas les montrer.

Or, c’est lorsque nos émotions sont bloquées à l’intérieur du corps et qu’elles sont dans l'impossibilité de circuler. Elle deviennent alors un véritable poison. Accumulées jour après jour, semaines après semaine... années après années,  elles dérèglent progressivement toute notre physiologie, ce qui en fait la cause principale du burnout. Ce conflit intérieur nous ronge jusqu’à ce que le corps appelle à l’aide et qu’il coupe l’alimentation en énergie (et oui, nous ne sommes qu’énergie !). D’où l’impossibilité de se lever le matin, les chutes inopinées, les crises de panique, les palpitations violentes...

Quand une émotion est déclenchée, elle produit des tensions musculaires pour répondre à l’invitation au mouvement. Le corps se prépare alors à effectuer ce mouvement. Cette préparation induit des crispations musculaires pour effectuer physiquement le mouvement.

S’il y a contrôle et que l’émotion et la crispation reste bloquées à l’intérieur du corps, celui-ci ne comprend plus ce qu’il doit faire et produit alors du catabolisme. Ce phénomène physique va générer des déchets et de l’acidité qui va venir enflammer les tissus. Cela entraine une réaction hormonale et oblige les glandes surrénales à produire l’adrénaline nécessaire pour effectuer le mouvement et du cortisol dans la foulée pour tamponner cette inflammation. Plus ces inflammations sont fréquentes plus elles sont douloureuses, plus ça tire sur les tendons et plus on va produire d’adrénaline et de cortisol puisque le mouvement n’arrive jamais ! Ces deux hormones produites en quantité disproportionnées vont alors épuiser les glandes surrénales, se stocker dans les tissus et provoquer une sortie du magnésium des cellules engendrant une déminéralisation, d’où l’hyper-sensibilité, l’irascibilité, l’agressivité. On aura alors « les nerfs à vifs ». Cela entraînera par la même occasion des problèmes de concentration et de sommeil.

Sachant que notre système nerveux est composé de deux branches et que la première exerce un rôle au niveau de l’action consciente (c’est le système nerveux sympathique) et la deuxième sur l’action inconsciente (sommeil, repos, digestion, c’est le parasympathique) on comprendra assez aisément le décalage puissant produit entre les deux. C'est l'omniprésence et la prédominance du système sympathique qui empêchera très logiquement toute régénération des cellules et des organes due aux insomnies, et à une perte totale de sommeil récupérateur.

 

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SYMPTÔME N°1 INSOMNIE & MANQUE DE SOMMEIL : PRATIQUEZ LA COHERENCE CARDIAQUE !

Bénéfice instantané : ralentit les battement du coeur, diminue les angoisses et l'anxiété, réoxygène le corps et le cerveau, détend le système nerveux, régule les émotions.

A effectuer 3 fois par jour tous les jours si possible pour impacter durablement les états émotionnels.

Concentrez vous sur le point de la courbe en inspirant 5 secondes puis en expirant 5 secondes lorsque le point redescend.

Prenez soin de vous en le faisant jusqu'à la fin des 5 mn.


Ce symptôme est le plus fréquent. Il est donc compliqué de le prendre en considération car ne pas dormir correctement devient la norme. On s'habitue à se réveiller toutes les nuits, à ne plus faire de rêves, à ne dormir que 4 ou 5 heures par nuit voir moins. Or nous savons tous très bien que le sommeil est primordial : si vous avez des enfants prenez conscience de l’importance que vous accordez à la qualité et à la quantité de sommeil que vous leur imposez ! Pour nous, bien que nous ayons moins besoin de sommeil en vieillissant, il est néanmoins très important de préserver aussi notre qualité de sommeil qui doit avant tout être récupérateur. On oublie trop rapidement son rôle fondamental sur la régénération de nos cellules et de nos organes qui font alors leur travail d’épuration et de nettoyage.

D’autre part, le travail cérébral le plus intense se fait la nuit lorsque notre inconscient et le système parasympathique prennent le relais et qu’il permet sans aucune volonté de notre part de s’autoréguler, de faire fonctionner le cerveau, le cœur, le système digestif sans qu’on ait à y penser une seule seconde ! REPRENEZ EN MAIN VOTRE QUALITE DE SOMMEIL POUR RETROUVER VOTRE EQUILIBRE PHYSIQUE, ET MENTAL. Si vous avez des difficultés à vous endormir, si vous avez des insomnies, ou d’autre problèmes liés au sommeil il existe des tas de techniques pour vous aider vous-mêmes ou pour être aidé : sophrologie, cohérence cardiaque, relaxation, respiration, méditation, yoga ou éventuellement activité sportive (à effectuer la journée et non le soir).

Deux clés : écouter son corps, le regarder, le contempler, c’est le seul qui ne vous mentira jamais !

 

SYMPTÔME N°2 : TROUBLES DES FACULTES COGNITIVES, PROBLEMES DE CONCENTRATION, D’ATTENTION & DE MEMOIRE

Ce type de symptôme est également ultra fréquent et nous n’y accordons encore une fois pas assez d’importance. On ne se rend pas forcément compte rapidement qu’à force de faire plusieurs choses à la fois on en oublie la majeure partie et que les choses importantes sont diluées dans les actions « soi-disant » urgentes. Cette notion « d’infobésité », de sur-sollicitation permanente produite par les nouvelles technologies fatigue notre système nerveux, notre capacité à raisonner et notre équilibre. D’où l'importance de s'approprier le plus vite possible les outils de gestion des priorités organisationnelles, personnelles et professionnelles. Ce deuxième symptôme est très lié au stress récurrent et à la production de cortisol. Cette hormone produite en quantité trop importante de manière régulière empêche la production de dopamine « l’hormone du bonheur » et joue directement sur la qualité des connections neuronales liées à la mémoire. Il est donc là aussi fortement conseillé de s’aider soi-même ou de se faire aider en ayant une démarche active autant dans l’approche que dans la pratique.

Il n’existe pas de stress positif, ce stress positif n’est en fait que la forte implication et le niveau élevé de motivation que l’on s'impose lorsque l’on entame un projet et qu’on est très intéressé dans sa réalisation, dans la part que l’on va apporter à sa réussite, dans le temps que l’on va y donner et le cœur que l’on va y mettre. Le stress s’ancre dans le quotidien et son hormone continue insidieusement à être produite et à enflammer nos tissus. C’est une vraie plaie et un outil de manipulation interne et/ou externe pour faire monter l’adrénaline, pour booster les personnes superficiellement en les valorisant, en les incitant fortement à faire les choses pour le donneur d’ordre et non pour eux-mêmes. Et là entre en jeu tout le sens que l’on met dans notre travail.  Quelle stratégie personnelle et professionnelle vais-je mettre en œuvre pour atteindre ma réussite ? Cette envie de réussite est-elle en accord avec mon travail. Mes valeurs sont-elles elles aussi cohérentes par rapport à mon travail ? Quel est le vrai moteur, la vraie vision personnelle que l’on a au-delà de toute réussite matérielle ?

- L’envie d’être disponible pour une passion ?

- L’envie de partager les bienfaits de tel ou tel produit de l’entreprise dans laquelle je m’investis ?

- Le financement d’un projet personnel ?

- Le financement de l’année d’étude des enfants… 

 

SYMPTÔME N°3 : DOULEURS GASTRIQUES, ACIDITE, HERNIE HIATALE, CONSTIPATION, SPASMES ABDOMINAUX

Le stress, l’anxiété, la pression quotidienne sont autant de raison d’avoir des soucis d’acidité gastrique, de douleurs abdominales, de crampes à l’estomac, de spasmes. La hernie hiatale n’est pas provoquée par l’anxiété mais d’autres troubles y sont reliés tels que le reflux oesophagien, causé ou aggravé par l’anxiété, par les soucis, par le sens de culpabilité et par le stress.

 

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SYMPTÔME N° 4 : LES MIGRAINES, MAUX DE TÊTE, CERVICALGIE, TORTICOLIS…

Là aussi difficile de prendre conscience de la profondeur et des causes de migraines présentes depuis toujours. On pense alors qu’on a toujours eu ça, que ça fait partie de nous, et que donc il n’y a pas lieu d’y accorder plus d’importance que ça. On se gave de médicaments, d’anti-inflammatoires, de cachets etc…

STOP ! Si le corps vous appelle à l’aide avec ce symptôme, c’est qu’il souhaite qu’on l’écoute. Or cette conséquence provient d’une cause : problème de charge de travail, de réorganisation, de rachat, mais aussi de qualité de respiration, de stress, de tensions, de contrariétés, d’évènements particuliers qui font que l’on garde en soi tous ces facteurs qui vont effectivement nous « prendre la tête ». Si cela est handicapant, que vous êtes mal la moitié voir toute la journée : écoutez votre corps et venez lui en aide, il en a besoin. Réfléchissez aux évènements proches ou lointains que vous avez vécu dans les jours semaines mois ou années qui ont précédé et analysez comment vous les avez vécus pour mieux comprendre d’où viennent ces maux.

 

STRESS PETIT

 

 

SYMPTÔME N°5 : LE STRESS EST TROP SOUVENT UTILISE COMME OUTIL DE MOTIVATION & DE PERFORMANCE

C’est en fait le dénominateur commun qui génère tous les symptômes. C’est lui qui crée les appréhensions, les angoisses, les peurs, les situations où l’on a l’impression que l’on ne s’en sortira pas, que l’on est seul face au risque, au danger, aux malentendus, aux conflits, et ce, quel qu’ils soient. Ce signal de « danger » transmis par notre système nerveux à notre cerveau crée des modifications de notre métabolisme qui se met en situation d’alerte comme si on étant face à un danger de mort. Initialement, à l’époque de la préhistoire, le rôle de l’alerte transmise au cerveau reptilien était prévue pour faire face à des dangers de prédation. Depuis tout a changé… Et notre cerveau reptilien a gardé son côté… Reptilien.

D’où un décalage total entre l’interprétation par le cerveau du message de départ et l’interprétation de situation de conflit ou de risque ou de malentendus qui sont toujours pris par le cerveau reptilien pour des dangers de mort ! Le cerveau reptilien fonctionne en ON ou en OFF, entre il n’y a pas d’alternative, de nuance, ou de notion de niveau. Or de nos jours, ces dangers ne sont plus les mêmes bien que cette partie du cerveau les interprète de la même manière. Situation inconnue = danger ! Donc rebelote, production d’hormone destinée à faire face à ce stress. Le stress récurent peut se manifester à différents endroits du corps : plutôt vers la tête, plutôt sur la partie haute du corps, au niveau du ventre ou dans la partie inférieure. Le syndrome des jambes qui bougent en permanence est un signe très fréquent de stress interne voulu ou subi. Dans 80% du temps, les personnes à qui l’on en fait part se réfugient dans le déni en disant qu’elles ne sont pas du tout stressées. Grave erreur, ce stress vécu comme positif, valorisant où on se « grise » soi-même à l’idée d’un projet, de la réalisation d’un rêve, d’un objectif envoie des fortes doses d’adrénaline ayant un effet euphorisant. Super, sauf que lorsque c’est permanent régulier ou récurrent, ces hormones se transforment là aussi en cortisol qui est un réel poison pour le sang : augmente le taux de sucres dans le sang, favorise hyperglycémie, et donc le diabète. Le cortisol augmente également la production de graisse et donc le mauvais cholestérol, augmente l’élimination de l’eau par les reins et la rétention de sel, inhibe la croissance par action sur le cartilage.

L’EXCES DE CORTISOL FAVORISE LES INFECTIONS, FAVORISE L’ACIDITE GASTRIQUE, LES ULCERES 

Cette hormone utile pour permettre au corps de s’adapter au stress va également en cas de surdose régulière et élevée favoriser les risques cardio-vasculaires.

 

SYMPTÔME N°6 : DOULEURS AUX BRAS, EPAULES, OMOPLATES, DORSALES

Comme nous l'avons vu dans le point ci-dessus, le stress provoque des inflammation des tendons et des muscles. Les symptômes qui en découlent se diffusent sur la partie haute du corps et ont des effets notoires sur le cou, les trapèzes, les épaules, les omoplates, les bras les mains les doigts (fibromyalgie).

 

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SYMPTÔME N°7 : L’ISOLEMENT PROFESSIONNEL ET PERSONNEL QUI DESOCIABILISE

Le fait de toujours vouloir en faire plus est dangereux car la volonté de performance toujours plus forte peut-être interprétée par l’entourage comme une volonté de dominer, d’écraser de faire mieux que les autres. D’une part cela dévalorise énormément les collègues, d’où une mise à l’écart progressive par l’environnement direct puis par soi-même par complexe de supériorité : je peux bien faire tout ça tout seul !

 

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SYMPTÔME N°8 : EPUISEMENT DES LE REVEIL, FATIGUE CHRONIQUE

C’est un symptôme qui semble anodin et auquel on accorde en fait peu d’attention. En fait le corps n’arrive plus à se recharger, il est de plus en plus épuisé et les heures de sommeil n’y font rien. Les batteries sont réellement à plat et c’est votre mental et votre système nerveux qui maintien « le courant allumé ». Le problème c’est que le stress permanent que vous vivez vous mets dans une situation qui stimule en permanence le système nerveux sympathique responsable de tout ce qui permets de transformer les pensées en actions, sous l’impulsion du cerveau. Ce système sympathique prend le pas sur le système neveux parasympathique qui est dédié au repos, à la régénération du corps et des cellules, de la digestion lors du sommeil. Ce déséquilibre est fondamental dans la survenance du burnout. Les glandes surrénales qui produisent l'énergie sont à plat.

 

SYMPTÔME N°9 : PERTE DE SENS AU TRAVAIL = PERTE TOTALE D’ESTIME DE SOI

La perte de sens est à la base de la perte d’estime de soi. Toujours très motivés après l’embauche, après la réussite d’un projet, ou après de bons résultats, les salariés qui subissent un changement d’organisation, de management ou d’affectation se retrouvent dans des environnements différents auquel certains n’arrivent pas à s’adapter suffisamment.  Un management absent et parfois en même temps autoritaire est le pire des scénaris au quotidien. Cela impacte leurs résultats, leur image et leur reconnaissance. Ils se rendent alors compte que leur engagement sans faille d’hier les perd dorénavant plutôt qu’il ne les sert. Après avoir vécus plusieurs réussites non reconnues, et/ou plusieurs échecs non traités et non acceptés par leur nouvelle organisation hiérarchique, les salariés souvent dévalorisés harcelés ou manipulés perdent progressivement toute confiance en eux et logiquement toute estime d’eux-mêmes. Ils se rendent compte que quoi qu’ils fassent ils sont devenus totalement inutiles à l’entreprise et à eux-mêmes.

 

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SYMPTÔME N°10 : CONSOMMATION DE PRODUITS (DROGUES, ALCOOL, MEDICAMENTS …)

Le ou les petits verres quotidiens

Bien que les médicaments puissent être utiles à certaines périodes et servent de "béquille" pour se mettre dans une logique de repos, il faut savoir et prendre conscience que ces solutions comportent des risques de dépendance pour ceux qui les prennent. D'autre part, les substances prises pour se stimuler (le café, la cigarette, les boissons énergisantes, certaines drogues, l’alcool) vont intensifier l’épuisement de fond en se faisant croire que tout va bien sur la forme.

 

exaspéré - copie

 

SYMPTÔME N°11 : IRRITABILITE, COLERE, AGRESSIVITE, IRASCIBILITE, CYNISME

Le problème de perte d’estime de soi et l’isolement vont générer beaucoup d’émotions négatives, de frustration et de rejet qui seront autant d’émotions négatives stockées dans le corps qui ne pourront pas s’exprimer au-dehors et qui vont générer des contractions musculaires répétées, des accélérations du rythme cardiaque, des palpitations provoquées par le stress, de la colère, de l'exaspération, de l'agressivité... Ces manifestations du corps qui n’est pas d’accord qui vont être de plus en plus fréquentes et de plus en plus fortes : STOP !

 

CONCLUSION

 

 

invictus

 

 

http://m.france2.fr/emissions/dans-les-yeux-d-olivier/diffusions/22-06-2016_491291